Chapitre 47 - Colin

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Colin était assis à son bureau, entouré de piles de dossiers et de feuilles volantes. La lumière blafarde d’une lampe de bureau éclairait les inscriptions à peine lisibles sur les documents jaunis par le temps. Il ne pouvait s’empêcher de frissonner en repensant à ce qu’ils avaient trouvé dans leurs cercueils : les messages codés, cryptiques, les photos, la carte du lycée et de la ville… et maintenant, le prénom « Arthur » avait émergé d’une discussion avec Nathan. Le nom semblait flotter dans son esprit, inquiétant et fascinant à la fois.

Ses mains tremblaient légèrement lorsqu’il fit glisser une pile de papiers pour en examiner un de plus près. La précision de son analyse devait être totale ; une erreur, et tout l’équilibre fragile qu’ils avaient retrouvé depuis leur retour à la vie pourrait être compromis. Il savait que ces informations pouvaient révéler des vérités cruciales, mais il pressentait aussi le danger que cela représentait. Les messages codés étaient comme des cailloux dans ses poches : chaque mouvement pouvait déclencher quelque chose qu’il n’avait pas prévu.

— Colin, tu passes encore toute la soirée là-dessus ? lança soudain une voix derrière lui.

Il sursauta et se retourna pour voir sa femme, les bras croisés, le regard mêlant inquiétude et reproche.

— Je… je dois juste vérifier certaines choses, murmura-t-il, cherchant ses mots.

— Vérifier certaines choses ? Encore ? Tu ne dors plus, tu ne manges plus, et tu parles à peine ! reprit-elle, sa voix montant légèrement. Colin sentit son estomac se nouer.

— Ce n’est pas comme si je me tournais les pouces, répondit-il, un peu sur la défensive. Il y a des informations… cruciales. On ne peut pas laisser ça de côté.

— Des informations cruciales ? Colin, ce sont des adolescents ! Tu sais très bien que ça te dépasse, ajouta-t-elle, les yeux brillants d’inquiétude. Tu te fais du mal à toi-même et à eux.

— Je me fais du mal ? riposta-t-il. Je ne fais que faire mon travail. Si je ne le fais pas… personne ne le fera.

Elle secoua la tête, la déception et la peur se mélangeant sur son visage.

— Et si quelque chose leur arrive pendant que tu… es là à déchiffrer des papiers ? Colin, tu ne peux pas tout contrôler.

— Tu crois que je ne le sais pas ? lança-t-il, la voix plus dure qu’il ne l’aurait voulu. Mais si je reste passif, si je ne fais rien, ils sont perdus. Comprends-le, je ne peux pas ignorer ça.

Un silence tomba, lourd et pesant. Sa femme détourna le regard, frustrée mais consciente qu’elle n’obtiendrait pas de réponse immédiate. Colin inspira profondément et baissa la voix :

— Écoute, je ne veux pas que tu t’inquiètes. Je sais ce que je fais… autant que possible.

— Tu sais ce que tu fais… Mais à quel prix ? murmura-t-elle, presque pour elle-même.

Colin sentit une pointe de culpabilité, mais il n’avait pas le temps de s’y attarder. Il retourna aux dossiers et examina un message codé qu’ils avaient trouvé dans son cercueil. Les lettres étaient décalées, certaines effacées, et le texte semblait danser sur la page comme un miroir déformant de la réalité. Il frotta son front, essayant de reconstituer le sens, lorsqu’il sentit un frisson parcourir son échine.

« La clé est cachée… prudence… »

Un message signé « Nathan ». Colin fronça les sourcils. Les avertissements, même sous forme cryptique, étaient clairs : le danger était réel, et personne ne devait agir sans réfléchir. Il savait que Rémy et Anita seraient également impliqués dans l’analyse, mais pour l’instant, il devait concentrer ses efforts sur la compréhension du message.

Alors qu’il examinait les lettres, ses pensées dérivèrent vers Anita. Il repensa à la dernière réunion chez lui, à la façon dont elle avait analysé chaque détail avec une rapidité presque surnaturelle, à son humour noir qui surgissait même dans les moments les plus graves. Son esprit refusa de rester concentré sur les papiers plus longtemps. Il se surprit à imaginer ses yeux brillants derrière ses lunettes, le froncement de sourcils lorsqu’elle réfléchissait à haute voix, et ce rire sec qui semblait défier le danger lui-même.

Un mélange de fascination et d’inquiétude s’installa. Anita n’était pas seulement capable de déchiffrer les indices ; elle portait avec elle un instinct, une intuition que Colin envierait presque. Il se demanda si son implication dans cette enquête la mettait réellement en danger, et une inquiétude sourde lui serra le cœur.

Il secoua la tête, essayant de chasser ces pensées. Il devait rester concentré. Mais même en se replongeant dans les dossiers, il ne pouvait ignorer le poids de sa responsabilité envers elle, et envers tous les revenants. Le lien qu’il sentait se tisser avec Anita, ténu et complexe, était devenu un moteur autant qu’un risque.

La nuit avançait, et la lampe continuait à projeter ses rayons blafards sur le bureau encombré. Les feuilles volantes semblaient murmurer à chaque mouvement, comme si elles partageaient ses inquiétudes. Colin sentit ses paupières s’alourdir, mais il ne voulait pas céder au sommeil avant d’avoir fait un pas de plus dans le déchiffrement.

Il ferma les yeux un instant et se laissa emporter par un rêve fragmenté, ou plutôt une projection de ses peurs et espoirs. Il se retrouva dans un couloir sombre, vaguement reconnaissable comme le lycée, mais avec des murs qui se déformaient. Anita était là, debout à ses côtés, observant une série de messages cryptiques collés aux murs. Elle parlait à voix basse, mais Colin comprenait tout, comme s’ils partageaient une communication silencieuse, instinctive.

Un flash fugace le fit sursauter : des silhouettes indistinctes apparaissaient au loin, mouvantes, menaçantes. Il sentit son cœur s’emballer. Anita, pourtant calme, analysait les indices avec une précision que Colin enviait et admirait. Ils se déplaçaient à travers le couloir, échappant aux ombres, déchiffrant chaque symbole, chaque chiffre. Tout semblait se dérouler dans une synchronisation presque parfaite.

Il se réveilla avec un sursaut, le cœur battant, et réalisa que son rêve n’était pas seulement une fiction : il reflétait sa réalité intérieure. La tension, la peur, l’excitation, et ce lien inexplicable avec Anita, tout était condensé dans ce court instant. Il se redressa, s’étira, et retourna aux dossiers avec une concentration renouvelée.

Plus tard, Anita arriva chez lui. Colin ressentit immédiatement ce mélange familier d’excitation et de nervosité. Ils se saluèrent rapidement, mais le silence qui suivit fut chargé d’une tension subtile. Anita s’installa à la table, posant ses notes et feuilles à côté des siennes.

— Bon, Colin… où en es-tu ? demanda-t-elle, le ton légèrement sarcastique. On dirait que tu as passé la nuit à discuter avec tes dossiers.

— Oui… et non, répondit-il en esquissant un sourire fatigué. J’ai essayé de recouper certaines informations, mais certains indices restent flous. Et toi ?

— Pareil… mais j’ai découvert quelques incohérences dans les messages codés que vous avez trouvé. Tu sais, des lettres effacées ou déplacées… il y a comme une logique derrière, mais elle est tordue, ajouta-t-elle avec un rire sec.

Colin hocha la tête, notant mentalement chaque détail. Anita avait ce don de transformer l’angoisse en quelque chose de presque supportable, en y ajoutant cet humour noir qui faisait grincer les dents autant que sourire.

— On devrait combiner nos analyses, proposa-t-il. Peut-être qu’en croisant nos observations…

— Ou peut-être qu’on va finir par se faire sauter dessus par Arthur, répliqua-t-elle en levant un sourcil, le ton à moitié sérieux, à moitié moqueur.

Colin rit malgré lui, le son brisé par la fatigue. L’humour noir d’Anita, même dans cette situation, était un baume inattendu sur sa nervosité. Ils passèrent l’heure suivante à relier des indices, échanger des hypothèses, comparer les numéros et les lettres des messages codés. Chaque découverte était un petit pas vers la vérité, mais chaque réponse semblait soulever de nouvelles questions.

— Alors, si Arthur est derrière tout ça… murmura Colin, pensif, il faut comprendre ses intentions. Pourquoi cibler nos cercueils ? Pourquoi laisser ces indices ?

— Parce que c’est un jeu… un jeu où ils veulent qu’on réfléchisse, conclut Anita avec un petit rire amer. Et nous, on est les pions.

— Exactement… et nous devons gagner avant qu’il ne décide que le jeu est terminé.

Colin sentit un frisson parcourir son échine. Le poids de la situation était immense, mais la présence d’Anita rendait l’inquiétude plus… supportable, presque humaine. Il réalisa que malgré la peur et la confusion, cette collaboration naissante était essentielle.

Alors qu’ils continuaient de travailler, Colin sentit une étrange sérénité mêlée à l’appréhension. Le danger était là, tapi dans l’ombre, mais pour la première fois depuis longtemps, il ne se sentait pas totalement seul. Anita était là, attentive, perspicace, et légèrement sarcastique… et malgré tout, il savait qu’ils allaient devoir affronter bien plus que des messages codés et des prénoms mystérieux.

La première partie de leur enquête restait à peine ébauchée, mais Colin sentait que chaque détail comptait, et que le lien subtil qui se tissait entre lui et Anita pourrait être la clé pour garder la tête hors de l’eau. Le reste de la nuit serait long, mais ils étaient prêts à l’affronter, ensemble.

Colin poussa la porte du salon, les bras chargés de feuilles, de carnets et d’un vieux carnet qu’il traînait depuis la rentrée. Le groupe était déjà là : Anita était appuyée contre le mur, bras croisés, le regard perçant, tandis que Clark feuilletait distraitement un classeur, et Rémy tournait en rond, les yeux dans le vide, comme si son esprit se promenait ailleurs. Colin s’installa à la table basse, posa son matériel, et laissa échapper un soupir, moitié fatigué, moitié excédé.

— Bon… commença-t-il, voix basse, mais ferme, on doit parler des deux Arthur. Numéro trois et numéro six. Ce que vous avez vu, ce qu’ils font, et surtout s’ils ont un lien.

Anita, bras croisés, leva un sourcil.

— Ah oui… le duo infernal. Deux types qui passent leur temps à apparaître au mauvais moment. Je commence à me demander s’ils n’ont pas pris un abonnement premium chez nous.

Clark sourit, léger.

— Ou juste une fascination morbide pour toi, Anita.

— Très drôle, lâcha-t-elle avec un demi-sourire, mais si vous saviez… ces deux-là me donnent envie de prendre des vacances sur Mars.

Rémy fronça les sourcils.

— On ne peut pas juste les ignorer. Chaque apparition, chaque geste… c’est trop précis pour être une coïncidence.

Colin hocha la tête, posant ses feuilles devant lui. Il avait déjà commencé à faire des annotations sur les comportements observés.

— Exactement. Arthur 3 semble toujours observer, jamais intervenir. Il est discret, calculateur. Arthur 6, lui… il ment ouvertement, il manipule ses gestes, ses paroles. Et les deux ne se croisent presque jamais, mais… peut-être qu’il y a un plan commun.

Anita fit tourner un stylo entre ses doigts, le tapotant contre la table.

— Je parie qu’ils ont une réunion secrète tous les vendredis pour décider lequel d’entre nous sera le prochain à flipper.

Colin esquissa un sourire, mais son esprit restait concentré sur l’analyse.

— Plus sérieusement… si Arthur 6 ment, et qu’Arthur 3 observe, ils pourraient être complémentaires dans un objectif qu’on ignore encore. Ça pourrait être un test… ou un avertissement.

Rémy se figea, levant les yeux vers Colin.

— Tu crois qu’ils… savent qui nous sommes réellement ?

— Oui, répondit Colin, après un moment de silence. Et je crois qu’ils savent des choses que nous ignorons encore. Il faudra être prudents. Observer. Noter. Et surtout… ne pas provoquer.

Anita fit claquer sa langue contre son palais.

— Prudence ? Je suis sûre qu’ils se marrent derrière notre dos. Ils nous observent comme des rats dans un labyrinthe.

Colin prit une grande inspiration, tentant de canaliser sa propre tension. Il sortit son téléphone et tapota quelques messages.

— Rémy, murmura-t-il, en envoyant le message, concentre-toi sur le souvenir de la chevelure blonde, juste avant ta mort. Laisse venir ce qui remonte, sans forcer.

— Hein ? demanda Rémy, perplexe.

— Juste fais-le. Je veux que tu te souviennes, le plus précis possible. Chaque détail compte.

Rémy hocha lentement la tête, mais son visage trahissait son inconfort.

— Pourquoi maintenant ? Pourquoi ce souvenir ?

— Parce que c’est peut-être ce qui nous permettra de comprendre Arthur 3, ou Arthur 6, répondit Colin, sans détourner les yeux de son carnet. Chaque indice compte. Même un détail infime peut tout changer.

Anita leva les yeux au ciel.

— Génial. On demande à un revenant traumatisé de se remémorer sa mort, et c’est censé être relax. Classe !

Colin ne répondit pas, concentré. Il notait chaque hypothèse, chaque possibilité. Le silence du salon s’installait par moments, ponctué uniquement par le froissement des feuilles et le murmure du vent à travers les fenêtres entrouvertes.

Clark finit par briser le silence.

— Si Arthur 6 ment ouvertement, et Arthur 3 observe, il y a deux options. Soit ils sont liés par un plan qu’on ignore… soit c’est juste une drôle de coïncidence que nos esprits essaient de relier.

— Coïncidence ? lança Anita, un rire noir sur les lèvres. Tu crois vraiment que deux types, parfaitement synchronisés avec notre vie, sont là par hasard ? T’es drôle, Clark. Ou naïf. Peut-être les deux.

— Peut-être… répondit Clark en haussant les épaules. Mais on ne peut pas écarter cette possibilité. Il faut rester rationnels.

Colin soupira, regardant le mur où il avait accroché un tableau blanc improvisé avec des notes, des schémas et des photos.

— On ne sait pas encore. Mais ce qui est sûr, c’est que nous avons des points communs à exploiter. Le moment où ils apparaissent, la manière dont ils se déplacent… Tout doit être noté.

Il laissa un silence peser, puis ajouta.

— Rémy, dès que tu auras plongé dans ce souvenir, raconte-nous tout. Chaque détail, même insignifiant.

Rémy hocha la tête, mais son regard était loin, perdu dans un vide qu’il ne pouvait pas encore partager. Colin sentit une pointe de culpabilité. Il savait que demander à Rémy de revisiter ces instants de mort était un risque, mais il fallait des réponses.

Anita fit un bruit de bouche, comme pour exprimer son agacement face à la gravité de la situation.

— Et pendant ce temps, on fait quoi ? On se planque derrière les plantes du salon et on note qui respire à côté de qui ? Super stratégie.

Colin leva les yeux au ciel.

— Moins de sarcasme, plus d’observation. S’il te plaît.

— Oh, promis, murmura Anita, mais mon sarcasme est aussi mortel que ces Arthur.

Le groupe éclata dans un rire léger, mais tendu. Même les commentaires d’Anita ne pouvaient complètement détendre l’atmosphère.

Colin se leva pour aller récupérer un carnet plus ancien, griffonné de notes sur les comportements et les observations précédentes. Il s’installa de nouveau à la table et les feuilleta à voix haute.

— Arthur 3 et 6 ne semblent jamais faire deux pas sans une raison. Chaque geste, chaque regard… c’est intentionnel. Et il faut que nous comprenions le pourquoi.

Anita haussa un sourcil, fixant le carnet.

— Intentionnel ? Tu veux dire qu’ils ont planifié notre paranoïa depuis le début ? Classe. Bravo les gars.

— Oui… enfin, non… enfin, peut-être ? murmura Colin en se passant la main sur le visage, un peu désorienté. On doit juste rester méthodiques.

Clark se pencha vers Anita et chuchota.

— Tu crois qu’on attire leur attention trop vite ?

Anita fronça les sourcils, réfléchissant un instant.

— Peut-être. Mais si on ne regarde pas, on ne comprend rien. Et franchement… je préfère savoir que d’ignorer. Même si ça nous rend parano.

Rémy murmura enfin, la voix tremblante.

— Je… j’ai entendu une voix. Une conversation. Pas ici. Pas là-bas. Mais une voix parler à une autre… et l’une d’elles me semble familière.

Colin s’immobilisa, son stylo suspendu dans l’air.

— Familière… répéta-t-il doucement.

— Oui… Mais je ne sais pas laquelle, ni pourquoi, ni comment, expliqua Rémy, les mains crispées sur ses genoux.

Anita tapa du doigt contre la table.

— Eh bien… voilà qui devient intéressant. Familière ou pas, ça complique tout.

Clark hocha la tête.

— Ça signifie qu’il y a peut-être quelqu’un qu’on connaît dans ce… jeu. Ou quelqu’un qui se cache.

Colin nota rapidement chaque mot de Rémy, la concentration totale sur la logique et la précision.

— On ne peut rien laisser passer. Chaque détail, chaque intonation, chaque silence… c’est une pièce du puzzle.

Anita se pencha légèrement, un sourire ironique aux lèvres.

— Et pendant ce temps, nous, pauvres mortels, on se fait suivre et manipuler par des types qui ont l’air sortis d’un roman d’espionnage. Génial.

Colin secoua la tête, un demi-sourire.

— Oui, mais on avance. Lentement. Observons, notons, recoupons. Chaque mouvement compte.

Le groupe resta silencieux, chacun absorbé par ses pensées, par les implications, par les dangers possibles. Même l’humour noir d’Anita ne suffisait plus à alléger l’atmosphère. Colin sentit son cœur battre plus fort, mais il savait qu’ils avaient fait un pas décisif. Ils avaient conscience des enjeux, des menaces, et de la complexité des Arthur.

Il leva les yeux, regardant le mur où les photos et les notes formaient un patchwork complexe de surveillance et de stratégie.

— On doit continuer. Observer. Analyser. Et surtout… rester unis.

Anita croisa les bras, regarda Colin et sourit, un mélange de défi et de reconnaissance.

— Très bien. Mais si l’un d’eux essaie de me faire flipper la nuit, je vous préviens… je leur parle. Direct.

Clark et Rémy échangèrent un regard, un mélange d’amusement et de nervosité. Colin nota mentalement cette touche de lumière dans la tension. Même dans ce chaos, l’esprit d’Anita restait une arme.

Le salon retomba dans un silence studieux, seulement ponctué par le vent qui soufflait dehors et les feuilles qui frappaient contre la fenêtre. Les Arthur pouvaient apparaître n’importe où, à n’importe quel moment. Mais pour l’instant, le groupe savait une chose : ils avaient commencé à comprendre. Et c’était leur meilleure arme.

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