Chapitre Six
Victorine enlace langoureusement sa copine, se love contre elle et fini par s’endormir la main sur sa vulve totalement luisante.
Oriane attrape un des draps et tendrement vient l’installer sur les deux corps dénudés,
Elle se laisse bercer par la respiration de son amie et fini par s’endormir à son tour,
Le soleil est déjà bien haut, sa lueur se dépose sur les jeunes femmes entrelacées,
Un spectacle fraichement sensuel s’offre au grand jour,
Le drap, comme le t-shirt d’Oriane, ont inexplicablement valsé,
Deux gros seins nus semblent se faire des mamours,
Une joue écrasée sur un mamelon, quelques cheveux collés,
Un vagin semble chevaucher un avant-bras sans aucun détour,
Une fesse découverte sourit au soleil de ses petites tâches rosées,
Une fresque figée de féminité glamour.
Un œil s’ouvre, observe la scène avec surprise et candeur,
Un soupir, une caresse sur le ventre,
Un bâillement, un petit doigt sur une intime fleur,
Des mouvements lents et délicats semblent réveiller l’antre,
Il y règne une atmosphère lourde et chargée de saveurs,
Alcool, transpiration, sécrétions sexuelles émanent en son centre.
« mmmmmm »
« bonjour ma choute »
« mmmmmmmmmmmmm »
« tu as bien dormi ? »
« mmm, mal de crâââne, mal de veennntre »
« tu m’étonnes, pareil, on va se prendre un cachet et se faire un bon petit dèj »
« mmmmm »
« hihi, ça va pas trop toi, je te fais un bisou magique ? »
« mm »
Interprétant comme acquiescement les onomatopées de la rondelette demoiselle toujours avachie, Victorine se redresse et dépose ses lèvres fines et fraiches sur la joue de la malade.
« mmmmmmm »
Prenant l’éructation comme encouragement, la belle et fine jeune femme laisse promener sa bouche sur l’oreille, puis le cou, puis le haut du buste.
Elle semble avoir un itinéraire bien établi.
En effet, ses lèvres ralentissent leur course à mesure qu’elles escaladent le voluptueux sein droit d’Oriane.
La lente ascension de sa bouche se poursuit jusqu’en haut du téton endormi, jusqu’à lécher la large pointe marron, grasse, granuleuse contrastant avec la blancheur et la douceur du nichon de la jeune femme.
« m »
Illustrant le geignement comme consentement, la bouche de Victorine s’ouvre en grand sur l’ogive soudainement gonflée de sang pour y poser sa langue et léchouiller, suçoter en même temps l’impressionnant mamelon.
« ma chouuute, hoooh que ton sein est si doux, ça va mieux ? »
« bhouuuuuuhouuuuu »
« oh, mais, ma si belle, tu pleures ? »
« snirflll, mhouuu, c’est rien »
« ben si c’est toujours quelque chose de pleurer »
« ché pas, chuis pas bien du tout »
« holalaaa, jolie gueule de bois, je vais prendre soin de toi »
« pis je me rappelle de hier soir ou tu m’as agressée, bhouu »
« moi ? mais… je… non ? »
« mais si, à cause de Céleste »
« …ah, mais…, je…, désolée…, je voulais, pas, je me suis excusée, j’étais complètement bourrée et énervée à cause de Charles, puis Céleste est concon quand même »
« oui, y faut trouver un moyen pour chopper Charles carrément, mais Céleste, elle a rien fait à personne »
« mh, bon ça va mieux toi ? »
« mouais princesse, mais je veux bien un cachet quand même »
« haha toujours aussi terre à terre »
« bahhhhhhh, j’ai bien aimé ton bisou magique mais je veux bien aussi un médicament chimique »
« okiiiiii, on va se trouver ça »
« mais… ‘tain, mais je suis complètement à poil moi »
« hihi, hé oui, tu avais chaud faut-il croire, en tous cas tu es plus belle en tenue d’Eve qu’avec ce moche t-shirt »
« je me demande comment je me suis retrouvée toute nue haha »
« bah t’avais qu’un t-shirt, t’as dû avoir une petite chaleur et le virer hihi »
« ah oui, j’avais oublié »
« hahaha, vraiment ? »
« mh, heu…, je… bon on mange un truc, y faut que je mange quelque chose »
« hébé, t’as vraiment faim ? moi j’ai plutôt la nausée, j’étais bien à déguster son joli melon »
« ma pastèque grasse tu veux dire »
« ho non non non, ton joli melon, ils sont si chou tes nénés ma choute, j’en suis devenue amoureuse »
« pfffff, donnes moi plutôt du vrai melon à manger s’il te plait sinon je vomis par terre »
La brunette fouille dans son sac, enfile une culotte propre, blanche, trop serrante. Victorine ne se donne pas cette peine, elle reste en nuisette et observe son invitée se débattre pour ajuster son sous-vêtement.
« hihi, mais tes culottes sont à ma taille on dirait, regarde c’est rigolo, ça moule même les lèvres de ta chatte, c’est assez sexy hihihiihii »
« bah avant elle m’allait, c’est que j’ai encore grossi »
Oriane courroucée baisse les yeux, passes une main dans sa culotte et réajuste le petit tissu afin de tenter, en vain, de faire disparaitre la trace marquée de son sillon secret.
« je t’offrirais des culottes si tu veux, mais je trouve ça sex comme ça aussi héhé »
« boarf, ça fait moche c’est tout »
Réplique Oriane sortant la main de son sous vêtement serré et passe rapidement devant son amie pour se diriger vers la sortie de la pièce et mettre court à la discussion.
Jus d’orange, fruits et doliprane au programme,
Déglutitions et soupirs comme ambiance sonore,
Il est déjà tard et il fait chaud ce qui n’aide pas la gueule de bois des jeunes femmes,
Alcool et sueurs froides s’écoulent encore de leurs pores,
Il règne une atmosphère silencieuse, calme,
Les donzelles pâlichonnes ont baissé les stores.
« boaaaarg, y va être midiiiiii, j’ai pas envie de rentrer chez moi dans cet état, et hyper pas envie de bosser, on fait quoi aujourd’hui ? »
« flemme, surtout pas bosser ouais, on regarde des séries et on se branle »
« pfffffff, mais genre, Vic… »
« quoi, je suis sérieuse, quand j’ai une cuite j’ai envie de me toucher, c’est comme ça, pas toi ? »
« ohla bah non, parfois si je suis saoule oui, mais pas quand j’ai un pire mal de tronche »
« mh ben justement ça fait du bien hahaha »
« on a cas prendre une douche froide et aller à l’atelier, ça va nous remettre en forme de bricoler »
« ouhaaa la sééééééérieuse, j’y crois pas »
« pf »
« bon ok, tfaçons à part ça et les séries, y a pas grand-chose à faire ici »
Après un silencieux rangement de la cuisine, une douche glacée de 2 minutes pour Oriane qui ressort en jean-sweat, une brulante de 20 minutes pour Victorine, qui a tenté de cacher un peu de cernes à coup de cosmétiques et enfilé une jupe courte toute blanche assortie à un petit haut rose ancien, c’est le retour aux tabliers de travail enfilés à la vas vite.
Oriane balaie la pièce d’un regard qui se fige sur le fauteuil en velours vert.
« ah yes, j’avais oublié, mais y a ton infâme fauteuil à travailler »
« ah oui trop bien un bon massage ça serait parfait pour aujourd’hui, si on arrive à en faire quelque chose »
« ben au boulot, je suppose qu’il faut dévisser tout »
« yep, hop, visseuse, multiprise, multimètre, boite à outils, fer à souder, ça devrait suffire pour le moment »
Les deux jeunes femmes, le sourire revenu, en tenue de travail s’attèlent au démantèlement du siège mécanisé. Prenant soin d’étaler minutieusement chaque pièce désossée, il ne reste plus que la carcasse mécanique du fauteuil.
« ha oui mais d’accord, c’est pas de la daube ce truc, il y a des tonnes de pièces, de câbles et de moteurs vibrants partout, ça va pas être simple »
« oui, il y a des gros moteurs épais, des plus plats pour le dos, on va tester voir ceux qui fonctionnent, car le dos marche plus du tout, c’est peut-être juste un câble »
« yes, on va jeter un œil à l’alim et tous les câbles qui y partent puis tester au voltmètre autour des moteurs qui marchent pas »
« attends choute, d’abord on fait un état des lieux de ce qui marche sans toucher, viens j’allume le merdier »
« brzzzzbrrzzzzbrrzzzzzzbrrzzzzzz »
« hihihi ça s’agite un peu partout là »
« ah ouais regardes, c’est surtout les moteurs de l’assise qui fonctionne tous, côté jambes à priori il n’y en a qu’un qui marche mais il y en a 4 en tout, et le dos est en effet plus alimenté, rien ne bouge, j’espère que tout n’est pas mort »
« okééééééé, alors l’alim a un transfo intégré qui semble envoyer plusieurs tensions, on va mesurer ce qui va où »
« haha trouvé, déjà ici il y a plus de tension, et on doit avoir du 29V, faut chipoter l’alim en effet pour réussir à avoir la bonne tension. »
Voici les deux ingénieuses besogner avec rigueur,
Fer à souder, outillage précis et composants électroniques,
Pour finalement venir à bout des déboires du bloc moteur,
Fils par ci, résistances par-là, visseuse automatique,
Pour couronner le tout, encore un condensateur,
Et voici qu’une bonne partie du dossier se remet à fonctionner, c’est magique.
« whaaaaaaaw c’est beau l’électromécanique en vrai, c’est mieux que dans les cours »
« haha, c’est certain, mais là, vu comme ça, je ne vois pas vraiment l’utilité du truc, je ne conseillerai à personne de s’installer là-dessus en l’état, ça fait un peu chaise de la mort »
« pas faux hihihi, mais sérieusement, ça à l’air mieux qu’on le pensait, mais il y a plusieurs moteurs qui marchent pas, notamment ce long là et ces deux tout plat ici »
« hé bien on débranche, on vérifie les câbles et composants, on teste la sortie du transfo en direct sur l’entrée de chaque machine »
[piluliiiiing]
« message pour toi princesse, les affaires reprennent ! »
« oh putain, c’est Charles ! »
« mais il est ouf celui-là, montre ? »
[salut Victorine, j’espère que tu ne m’as pas bloqué, je tenais à sincèrement m’excuser pour hier, je suis honteux et confus, je n’aurais pas dû, je ne sais pas ce qui m’a pris dans l’emballement de notre discussion un peu chaude, j’étais complètement bourré, je n’ai pas du tout réfléchi et j’étais certain que tu aurais apprécié, mais bien sûr en me réveillant je me suis senti le plus mal de la terre, bien sur tu dois m’en vouloir et je comprends mais je voulais absolument te dire ma pensée]
« pfff, évidemment, le connard fait genre c’est pas de sa faute car il est trop gentil »
« t’as raison princesse, te laisses pas faire, on va le défoncer »
« mh asseyons le sur la chaise de la mort »
« hihihihihi mais ouiiiii on a cas reconstruire l’atelier en salle de tortures atroces rien que pour lui proposer les sévices les plus horribles »
« Oriane, tu es démoniaque, vaux mieux être ta pote que ton ennemie »
« héhé, bien sûr, bien sûr, avec cette chaise de la mort on peut trouver un plan pour lui faire passer l’envie d’emmerder le monde avec des trucs vibrants »
« haha, bien vu, bon avant ça il faut réparer nos moteurs en attendant »
Voici les ingénieuses ingénues besogneuses dans le bruit
Après une demi-journée, le labeur acharné porte ses fruits.
« waaaalà, yesyesyesyes, regardes, y vibre de nouveau celui-là, en plus ça vibre à fond »
« brzzziiiiiiiiiizzziiiiiiiiiiizzzziiiiiii »
« haha qu’est ce que ça fait con un bout de métal tout plat qui vibre tout seul dans le vide »
« ben y doit y avoir ça dans nos téléphones »
« je crois pas celui-ci est trop grand et flexible, il dépasse la taille de mon tel, on dirait plutôt une serviette hygiénique pour robot »
« boarf chouuuute, et après c’est moi qui aie les idées tordues »
« mais si regarde »
Oriane incurve légèrement la fine palette d’aluminium et la glisse entre ses cuisses par-dessus son jean.
« hop tu vois c’est à ma taille »
« mais genre tu veux électrocuter ta chatte ? Y a un fil électrique pas forcément bien branché là-dedans »
« hihi nan mais c’est rigolo en tous cas »
« tiens, tiens, tiens, et si on sécurise le truc, qu’on branche le potentiomètre, qu’on enfile ça dans du coton, ça pourrait devenir plus rigolo encore »
« aaaaaaah mais voilà, ma princesse reprend forme je vois »
« héhéhéhéhéhé c’est ton idée, et elle est particulièrement intéressante, fait voir ta protection intime pour robote, que je regarde ça de plus près ? »
« tiens essayes donc robette »
« ceci dit, les robots n’ont pas de vagin »
« alors ça connaissant les mecs, je suis certaine qu’il y en a qui en ont hahaha »
Victorine coupe le moteur, inspecte la plaquette, son câble d’alimentation, ajuste la partie malléable, puis lève sa courte jupe pour baisser sa petite culotte rose, découvrant le petit trait fin naissant entre ses cuisses.
Sans l’ombre d’une hésitation elle place l’engin au creux du sous-vêtement puis le remonte contre ses fesses.
« hihihihi c’est tout froid, bon voyons ce que ça donne de se transformer en robette »
« t’abuuuuuuuuuuuuuse »
« hop, power ! »
« brzzziiiiiiiiiizzziiiiiiiiiiizzzziiiiiii »
« mais Viiiiic, j’y crois pas »
« hiiiiiiiiiiiiiii, c’est fort, ça vibre de partout »
« bah ouais t’avais pas vu ? »
« ouhouhouuuu, hihiihiiii c’est pas si mal en fait »
« vraiment ? ça fait quoi »
« mmmh, je…., ça chauffe carrément trop ma minette hihiihii, mais je coupe c’est un peu trop fort »
« c’est bon ? »
« hé bien en fait étrange hihi, mais pas pire, je crois qu’il y a du taf pour que ce soit mieux, probablement que si on l’enveloppe dans un tissu, qu’on tente de mettre une excroissance au niveau du clito et qu’on règle l’intensité on a un autobranleur d’avant-garde »
« hahahahahaha, y faut vite faire breveter ça, on va devenir riches »
« carrément, bon, il est presque vingt heure et on a rien mangé ni bu depuis ce midi, ça te tente un apéro ? »
« tu veux encore boire ? »
« une petite caïpi vite fait, rien de tel pour faire passer une gueule de bois »
« mais t’es folle, la justement ça va mieux moi et tu veux reboire, c’est le coup à devenir alcoolique »
« t’inquiètes, c’est pas si souvent qu’on a la maison pour nous, et je suis sûre que ça va nous remettre d’aplomb »
« mh »
« allez go, faut un peu d’énergie si on veut déposer le brevet à temps »
La blondinette, sans pudeur, se retrouve à nouveau la fente au vent pour retirer précautionneusement son nouvel outil érotique pendant que sa complice dépose sa chemise de travail.
Elles trottinent vers la cuisine ou Victorine s’empresse d’installer deux grands verres sur la table.
« si je bois, y faut que je mange hein, je peux préparer un truc si tu veux »
« okiii apéro dinatoire, tu fais un petit truc sympa je m’occupe des caïpirinhas »
Oriane, comme chez elle fouille dans le frigo, les placards et prépare quelques petits légumes taillés puis un savant assemblage de tartines au fromage et à la charcuterie.
Alors que sa copine tente de battre le record des plus gros verres de caïpi possibles, elle prépare méticuleusement un tzatzíki au citron vert.
« walaaaaaaaaaa »
« ohhhh mais que ça à l’air trop bon, merciiiiii choute, je nous ai préparé de délicieux petits verres, on va dehors ? »
« oui je ne suis pas contre de prendre un peu l’air »
Transat et lumière tamisée,
Cocktail et double paille,
Musique choisie pour s’apaiser,
Petits zakouskis et alléchante boustifaille,
Deux jeunes femmes paisiblement installées,
Autour d’une table dans un petit coin de broussailles
[piluliiiiing]
« qui ? »
« devine ! »
« noooon, pas lui ? »
« siiiii »
« montre »
[coucou Victorine, encore moi désolé, je m’en veux tellement que je ne sais plus ou me mettre, plus encore avec ton silence, je voudrais t’offrir quelque chose pour prouver ma bonne foi, fais-moi juste un petit signe même pour me hurler dessus]
« hehehe, m’offrir quelque chose ? cette robe à 600 boules qu’on avait vu l’autre fois ? un Iphone 17 ? »
« Vicvic, mais nooooon laisse le mariner au moins 6 mois le temps qu’on trouve une vengeance »
« mhmh »
« bon il ne vaut même pas la peine de réflexions, Tchin ? »
« tchin ! »
« on est pas mal ici tiens, ça fait du bien une pause de boulot »
« mmmmh ui, carrément, et cette caïpi, tu la trouves comment finalement ? »
« trop forte je crois, mais oui elle est bonne »
« l’essentiel est qu’elle soit bonne non ? »
« sisiiii, »
« mmmh petit vent frais, petite musique, délicieux cocktail, il manque plus que le massage hihi »
« mh, tiens oui, poses tes pieds sur mes cuisses, je te fais un massage de pieds »
« oh ouiiiiiii, merci mon adorable petite choute »
Oriane s’applique à offrir un massage ferme et sensuel sur la plante du pied comme sur les orteils, du dessus au chevilles de son amie, massage langoureux au rythme de la musique et aux intensités variés.
Une atmosphère détendue s’installe, massage, air doux et alcool aidant à favoriser le rire et la légèreté.
Victorine se prélasse en tendant ses pieds, les deux demoiselles papotent sourire aux lèvres.
« mmmmmh c’est jouissif ma choute »
« ravie de l’apprendre princesse »
« hhmmmmm, tu es très bonne masseuse »
« tu as de très jolis pieds »
« merciiiiiiii »
« on est bien au calme, ça change d’hier soir haha »
« c’était vraiment n’importe quoi la soirée d’hier »
« yes, bu trop vite et tout à la fois haha »
« t’as raison, tu vois une simple petite caïpi c’est plus sympa, ça passe tout seul »
« hihi c’est vrai c’est bon mais ça monte quand même à la tête »
« et t’as vu, on a eu du grand Maria aussi, t’as pas fait gaffe ? »
« bah si tu parles, elle avait appâté la moitié des mecs avec son top de deux centimètres »
« mais ouaich, autant venir seins nus, ça aurait fait pareil »
« hihihi je la vois bien en plus »
« et genre Ethan qui en général est assez discret, semblait plus qu’à fond si je ne m’abuse ? »
« mais trooooop, on aurait dit qu’il allait lui sauter dessus »
« haha, sa réputation de coucheuse fait des motivés »
« bah, après, c’est elle qui s’affiche comme ça, le pauvre Gabriel, héhé »
« ohhhhhhhh, Mariaaaaaaaa, tu es belle, j’ai envie de toiiiiiii »
« hihi, ça y est là voici qui recommence »
Victorine prenant sa voix la plus grave, bouche en cul de poule, feignant un regard libidineux se redresse en tendant les bras vers Oriane.
« Mariaaaaaaaaa, je t’en priiiiiiiie, viens dans mes braaaaaaaaas »
« hihihihihihi »
« Mariaaaa, tu es ma déesse de beauté, approche que nous fassions l’amouuuuuuuuuur »
La théâtrale blondinette attrape alors sa copine par les mains, qui entre temps s’est reculée pour se coucher de tout son long sur son transat.
« ohhhhh ouiiiiiii, c’est çaaaaa, voilà notre nid d’amour, je te veux tellement »
« hihihihi, arrêête, t’es bête »
« Mariaaaa, je t’aime tant, je veux ton corps tout entieeeeeeeeeer »
« Viiiic »
Victorine se jette sur sa copine pour se coucher sur elle, buste contre buste, sexe contre sexe.
« ohhh, amouuur, je veux pénétrer au plus profond de toiiiiiii »
Elle attrape les poignets d’Oriane et commence à mimer un viril acte sexuel en se déhanchant de brutaux coups de reins. Son pubis venant choquer avec intensité celui de la brunette aussi coincée que désemparée.
« hihihiiii »
« mmmh que c’est boonnnn je sens mon pénis entre tes cuiiiiiiiisses »
Redoublant de vivacité dans son ardeur, la fine jeune femme libère un des poignets pour venir empoigner une des volumineuses fesses d’Oriane toujours immobilisée.
Agrippant ainsi son cul, elle en profite pour frénétiquement presser son sexe avec intensité sur le bas ventre de son amie.
« ouffffffffff, heu dis Vic, j’espère bien que ce ne sera pas comme ça ma première fois hein, parce que là t’es juste en train de m’écraser la vessie tellement fort que je vais me pisser dessus »
« ohhhhhhh mariaaaaaaa, ouiiiiiiiiiiiiiiiii éjacuuuuuuule pour moi, j’éjaculerais en toi »
« hihihiiiiiii, n’importe quoi »
Relâchant enfin le second poignet, la main libre se jette sur un des énormes seins d’Oriane.
« mmmmh Aphrodite de mes rêves, tes seins m’exciiiiiiiiiiitent »
« haha, mais putain, t’as vraiment une vocation d’actrice porno toi »
Victorine désormais à califourchon sur sa complice l’acène de multiple petits coups de périnée, en malaxant vigoureusement la pauvre poitrine prise en otage.
« haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaarrrrg je suis en train de gicler en toiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiihiiiiiiiiiiiiiiii »
Et d’un coup elle s’effondre sur Oriane, seins contre seins, bouche dans son cou, et ne bouge plus un poil.

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