Chapitre sept
« Princesse ? »
« … »
« Vicviiiic ? »
« ….. »
Victorine, tel le chat dans son nid n’ayant aucune envie de le quitter, s’est faite toute lourde feignant le sommeil profond.
Oriane tente d’esquiver le corps de la demoiselle qui la recouvre de tout son long, mais c’est peine perdue, elle est lovée contre elle, ses bras et ses cuisses l’empêche de se dégager.
Elle finit par renoncer et pose ses mains sur le dos en sueur de sa copine.
Puis poursuit, imperturbable, le massage qu’elle avait entrepris plus tôt sur les pieds, en pressant cette fois le bas du dos de la pointe de ses doigts.
Son positionnement n’offrant à ses mains, comme champ d’action, qu’un réduit périmètre entre le bas du dos et le haut des cuisses, ses petits doigts dodus se promènent entre le dos et les fesses de sa copine qui n’a toujours pas remué le moindre orteil.
Amusée d’avoir ainsi le corps de son amie à sa merci, la rondelette jeune femme se met à lui griffer une fesse, puis lui pincer la hanche.
Comme personne ne bronche elle s’aventure à doucement lui soulever la jupe pour mettre à découvert sa petite culotte rose.
Elle frôle le rebondi d'une fesse et joue un instant avec la couture du sous vêtement, puis, lentement, très lentement, se risque glisser son majeur à l’intérieur de l’étoffe.
Surprise de la chair de poule piquante naissant au contact de son doigt, elle prolonge le mouvement délicatement jusqu’au sillon fessier.
Oriane s’amuse alors avec sensuelle tendresse à faire voyager les frissons d’une fesse à l’autre de son amie qui finit par se cambrer.
Par ce dernier geste, le doigt de la brunette se retrouve pile à la naissance de la petite fente toute chaude et légèrement humide de sa copine.
Stupéfaite, elle stoppe instantanément la progression de sa main à cet emplacement, puis, ne décelant ni murmure ni mouvement, le doigt presque tremblant, Oriane frôle avec curiosité mêlée d’excitation le délicat orifice secret de sa complice.
Perceptiblement elle sent contre ses seins le souffle de Victorine se raccourcir, et s’intensifier, malgré le fait qu’elle joue toujours à la fille inanimée.
Alors, intrépide, Oriane effleure, palpe, caresse, chipote cette zone intime avec l’excitation de l’interdit.
La brunette savoure la moiteur, la douceur l’onctuosité de l’orée du vagin de sa copine.
D’un coup, elle sursaute du contact de la bouche de Victorine qui vient de s’écraser sur son cou.
La blondinette muette, se met à onduler des hanches tout en embrassant sa copine de petits baisers vifs, dans le cou, la nuque, la chevelure. Sur le menton, la joue, puis d’un grand coup de langue elle lui lape littéralement l’oreille.
« hiiiiiiiiiiiiiiiiiihihiihi »
Oriane ne peut retenir un cri, qui a pour conséquence d’enfin faire redresser Victorine en cobra au-dessus du corps de sa copine.
Les deux jeunes femmes yeux dans les yeux, sourire aux lèvres se contemplent un instant.
Sans un mot, le plus naturellement possible, Oriane prend le visage de Victorine entre ses mains et, avec infinie douceur, lui dépose un baiser sur les lèvres.
La blondinette, l’œil espiègle, projette alors avec vigueur sa bouche sur celle de sa camarade.
Souffles et frissons,
Langues et salives,
Vibrations au même diapason,
Embrassades aussi langoureuses que vives,
Baiser de passion,
De sensualité intensive.
Il n’y a plus que le souffle de la brise, le battement des cœurs,
La douceur qui se propage, telle une belle chaleur,
Les demoiselles enlacées semblent être amantes passionnées,
Elles se pressent, se choquent, se massent, se lèchent, s’embrassent avec intensité,
Sur la joue d’Oriane coule une larme loin d’être un pleur,
Les flux de plaisirs se déclenchent jusque dans leurs intimes fleurs,
Leurs corps survoltés, découvrent à l’unisson une forme de plaisir charnel inimaginé,
Fulgurance, indécence, féminité brute, bouillon de frissons, tsunami de dopamine et spectacle intime de pure beauté.
Est-ce l’asphyxie totale, la nuit qui tombe, ou le vent sur la fesse à l’air de Victorine, la brise sur le sein nu d’Oriane dont le soutien a été arraché, qui rompt cette cassure temporelle ?
Aucune n’a idée du temps écoulé, en se redressant lentement elles se découvrent mutuellement rosies, baveuses, ébouriffées.
« … »
« … »
« tu veux une autre caïpi ? »
« heu, bon finalement ouais pourquoi pas, je crois qu’elle m’a fait plus de bien que de mal la première »
« je… »
« oui… ? »
« heu… non rien, viens on s’en fait une vite fait et on retourne à l’atelier, y avait du boulot avec ce petit moteur plat hihi »
« ah ? bah d’acc »
Nouveau cocktail servi express avec la main un peu lourde sur la cachaça, les deux jeunes femmes sont passée du sirotage tranquille du début de soirée à quelque chose qui s’apparente plus à du vif siphonage.
« j’y pense, on peut confectionner une enveloppe en tissus pour la plaquette vibrante avec ma machine à coudre, ça fait un moment que je l’ai pas sortie mais ça fera l’occasion »
« hahaha, ben t’es à fond toi »
« maintenant que j’ai l’idée en tête essayons de voir ce que ça donne, je cherche la machine, tu cherches le moteur et son alimentation ? »
« ok princesse »
Cette fois c’est le salon qui se transforme en atelier créatif, Victorine est revenue avec un sac rempli de tissus et sa petite Singer.
Les voici, aidées par l’ivresse, mortes de rire à essayer toutes sortes de tissus pour leur petite découverte mécanique.
« celui là il est pas mal »
« mmmh un peu trop rêche, t’imagine une serviette comme ça toi hihihihihi »
« booon, celui-ci ? »
« ha oui tiens, pourquoi pas, c’est un genre de coton, ça fera un peu la même sensation qu’une culotte, c’est parfait »
« gooood, alors mesures, ciseaux, aiguilles »
« AIIIIIIIIIIIIIILLLLLLL »
« mince qu’est ce qui t’arrive choute »
« me suis plantée avec l’aiguille, suis déjà saoule aillaillaillailllhihihihihihii »
« hahahaha, bon, laisses moi regarder »
Victorine attrape le doigt d’Oriane, l’inspecte, le dirige vers sa bouche et se met à le sucer.
« vampire ! »
« mais non je cicatrise, il a bon gout ton doigt hihi »
Oriane se remémore alors quelques instants plus tôt ou était placé précisément ce doigt là.
« pffiiihihihihi »
« qu’est ce qui te fait rire ? »
« le bon gout de mon doigt ! Il doit gouter la cachaça, puis aussi tout ce qu’il a touché récemment hihihi »
« hahaha t’es bêêêêêête »
« bon ça a l’air d’aller là »
« ah oui ça marche ta léchouille, je ne saigne plus et j’ai pas trop mal »
Les deux jeunes femmes, un peu hilares mais consciencieuses terminent leur confection haute couture.
« uiiiiiiii, pas mal du tout, faut essayer maintenant, hihihihi »
« Vicviiiiiiiic, t’es bien pressée, on a dit qu’on ferait attention au circuit et au câblage avant de se faire griller la chatte »
« ouaiiiis bon d’accord, on va regarder tout ça en bas, je fais un dernier petit verre pour descendre avec, hihi »
Les yeux brillants,
Les jours rosies par l’alcool,
Voici les petites ingénieuses besognant,
Plus assidues qu’à leur école,
Câblages et isolants,
Vérifications précises, soudure à la colle,
Et leur étrange protection intime,
Semble tout doucement se sécuriser,
Objet scientifique robotisé ?
Ou sextoy ultime ?
« et le potard de tension ? »
« bien vu, on va câbler ça dessus maintenant que l’histoire est isolée »
Il est près de minuit, les deux jeunes femmes à moitié ivres brandissent enfin leur expérience avec fierté ;
« reste plus qu’à mettre ça dans sa culotte hihihihi t’y va ? »
« bah non je te laisse la priorité princesse, c’est toi qui étais à fond tout à l’heure »
« hihi, j’ose plus du coup »
« haha, oh la chochoootte, ho la chochoootte »
« pfffffffff, mais hyper pas, files-moi ça tout de suite »
« hihiahahahahahahaha »
A nouveau, Victorine lève sa jupe sans la moindre pudeur, fait glisser, de ses deux mains, sa culotte sur ses cuisses, et arrache presque la petite plaquette dans son habit de coton des mains de son amie.
La voici incurver, et placer avec minutie, la précieuse serviette le long du fond de son sous vêtement, puis se rhabiller comme si de rien était.
« voilà, l’heure du verdict a sonné, attends je m’assois tranquillement puis tu peux démarrer »
Télécommande à la main, Oriane suit sa complice à la culotte connectée car il n’y a à peine plus d’un mètre de câble entre le moteur entre ses cuisses et le tableau de pilotage de l’alimentation.
Les deux jeunes femmes, jusque-là particulièrement excitées par l’alcool et leur incongrue besogne, semblent soudain prises d’anxiété.
Victorine tarde à s’installer, se retourne, se replace.
Oriane, les joues toutes rouges ne dit plus un mot, c’est tout juste si elle ose regarder sa copine.
Que va-t-il se passer ? N’ont-elles pas exagéré dans leur délire ?
[brrrzzbrrrrzzbrrrrzzbrrrrzzbrrrrrrrzzzzz]
« … »
« … »
[brrrzzbrrrrzzbrrrrzzbrrrrzzbrrrrrrrzzzzzbrrrzzzzzzzzzzzzzzz]
En pleine nuit,
Il n’y a plus un bruit,
A part ce ronronnement si particulier venu tout droit d’entre les cuisses de la grande blonde,
Deux chattes souriantes s’observent en silence, dans la pénombre,
Victorine clos un instant ses jolis yeux bleus,
Oriane, retient son souffle pour ne pas rompre le jeu.
« hihihiii »
« alooooooors ? »
« ça chatouille de ouf »
« ça fait,…heuuu,… du bien ? »
« moyen, je pensais que ce serait mieux, mais bon c’est pas mal, vas y plus fort pour voir ? »
[BRRRZZZRRRZZZRRRZZZRRZZZ]
« hihihihihiiiiii, troooooooo, stooooooop »
Oriane coupe d’un coup le moteur.
« haha, bon c’est pas ultra ultra réglé, on va pouvoir faire mieux je crois, mais en tous cas c’est spécial, faut essayer quoi, mais fort c’est vraiment trop, on dirait un marteau piqueur dans ta chatte c’est exagéré »
« hehe d’acc, tu,… je peux ? »
« mais bien sur petite choute, enlèves-moi vite ce fute, à ton tour de tester la culotte magique »
Oriane s’exécute, pour plus de simplicité, elle a retiré totalement son pantalon.
Avec rigueur voici les deux jeunes femmes, sexe à l’air, échangeant l’appareil de culotte.
« mmmh ah oui ça va c’est doux »
« hihi, mouais tu vas voir avec le moteur, c’est moins doux »
« bon alors vas-y hyper doucement » s’inquiète Oriane remontant sa culotte encore plus serrée maintenant que le petit jouet y a été inséré.
« t’inquète »
« hihi la petite serviette est encore toute chaude de ta minette »
« haha, ma minette ? »
« bah c’est plus mignon que chatte non, bon c’est bon tu peux y aller »
« oki, go ! »
[bzzbzzbzzbzz]
« ah si, c’est très doux, hihi »
« t’aime bien ? »
« oui, je…. Oui c’est agréable »
« je mets plus fort ? »
« un tout petit peu seulement, attends, je me mets mieux »
Oriane s’installe dans le fauteuil, ajuste la palette vibrante dans sa culotte, serre les cuisses et ferme les yeux.
[brrRzzZbrrrRzzzZbrrrrRzzzzzzZ]
« … »
« … »
« mmmh »
« ça te fait du bien ? »
« ouiii, ohhhh, comme çaaaa, ne touche plus à rien »
Victorine, les yeux brillants observe l’entre jambe, remplie de vibrations, de sa copine, ses cuisses sont pleines de chair de poule.
Oriane, les yeux clos accompagne instinctivement la vibration de son sexe par une caresse de sa main sur son sein. Puis de son autre main sur son pubis.
L’imitant, la jeune femme restée debout, en détaillant chacun des gestes de sa copine lascivement installée, glisse sa main dans sous sa jupe pour venir caresser sa petite culotte.
Oriane a la bouche entr’ouverte, elle presse son sein de plus en plus fort, elle remue de temps en temps les fesses sur sa chaise.
Puis de plus en plus perceptiblement elle se met à haleter, de faire de petits coups de reins incontrôlés de plus en plus vifs.
Elle semble ne plus pouvoir arrêter l’expérience, être totalement prise par les sensations qu’elle découvre.
Longuement elle savoure.
Victorine, le cœur battant ne ratte rien du spectacle presque indécent,
On voit sa petite jupette se soulever prestement,
Par le mouvement habile de sa main qui a trouvé la chaleur de son entre cuisse,
Se glissant, à travers le petit sous vêtement, par un étroit interstice.
La jeune femme ronde bouche désormais grande ouverte souffle fort, elle écarte les cuisses, puis les serre intensément.
Elle semble possédée, mais ne cède pas, un petit murmure s’échappe de ses lèvres.
« ooooh, je…hhhhho, hhhh, c’est…. hhhhaa, c’est fouuuhhhhh »
Victorine la dévisage, le regard empli d’excitation, elle reste silencieuse, poursuivant sa masturbation nerveuse.
« haaahhhh, hhhhhhooo, mmhhaaaahhhhhhhhhhhhh, aahiiiiiiiiiiiiiiiiIIIIIIIIIIIHHHHHHH »
La brunette exulte, se remue, souffle de tout son saoul, puis après ce long et bruyant soupire elle arrache la culotte pressant sa vulve pour la laisser choir, encore toute vibrante, le long de ses cuisses écartées,
Ses yeux restent fermés, elle a les joues toutes rouges et respire encore intensément en se caressant le ventre doucement de ses petits doigts potelés,
La grande blonde, hypnotisée par le spectacle, bouche bée, à stoppé tout mouvement pour mieux étudier ce qui était en train de se passer,
Doucement elle sort sa main de son vagin en dévorant du regard avec stupeur celui de sa copine ouvert, béant, trempé.
Elle rompt alors le silence si dense par un petit rire nerveux.
« hihiihi »
Oriane abasourdie ouvre les paupières pour identifier d’où vient le son,
Chatte à l’air, luisant sous sa noire et dense toison,
Elle reste muette, sortant d’un autre monde, d’une autre dimension,
« toi, tu as carrément joui je crois hihihihi »
« …. »
« ça avait l’air d’être un tellement bel orgasme que ça m’a excité hihihi »
« … »
« ben dis donc tu reviens de loin hahaha »
« tu peux couper le moteur ? »
« ha ouais ouais, bien sur »
Victorine éteint la machine puis vient récupérer la serviette électrique au creux de la petite culotte d’Oriane, toujours entre ses cuisses.
« ah…mais dis donc, hohooho »
« quoi »
« mais t’as vu comme t’a trempé le tissus qu’on a fait »
« ah bah non j’ai pas senti »
« oulalaaa mais ma coquinette tu as mouillé comme une petite folle toi »
« bah… »
« hihi ça a du te faire un bien fou alors, c’est tellement trempé qu’on dirait que t’as fait pipi dessus »
« pfff »
« hehe, ça sent la chatte à plein nez, mmmh elle sent bon ta chatte, j’aime bien l’odeur »
« boarf elle sent la chatte quoi »
« je sais pas, je suppose que chacune a une odeur différente, je trouve ton odeur agréable vraiment, moi je ne sens pas comme ça lol, limite le pipi parfois mais pas cette odeur suave hihihi »
« suave ? »
« bah tu sens pas »
« mh j’ai l’habitude, ça va ça ne pue pas mais de la a dire que ça sent bon »
« hihi t’as l’habitude d’être mouillée comme ça »
« ça m’arrive oui quand je me masturbe en général je mouille beaucoup »
« chançeuuuuuuuuuuuse, regardes moi, je suis trop sèche »
La grande blonde se déculotte innocemment, puis étire les lèvres de sa vulve, en effet à peine humectée, puis elle prend son petit sous vêtement pour l’amener à son nez, et le sentir en comparaison de la senteur de l’étoffe issue du sexe de sa copine.
« mouais, en effet je sens pas pareil, tu veux voir ? »
« mh »
Victorine tend sa culotte à Oriane, qui sens l’attraper vient la humer un instant.
« tu sens ? »
« oui, bah ça va, c’est doux, mon odeur est un peu trop forte je trouve »
« non, moi je trouve pas au contraire, ma culotte sent un peu le pipi tu trouves pas ? »
« bah pas tant non, ça sent aussi un peu ta transpi, ton odeur, pis moi aussi mes culottes sentent le pipi, c’est normal quoi en fin de journée »
« haha, ben moi je préfère l’odeur de ta mouille, c’est plus une odeur de femme je trouve »
« je crois que je préfère la tienne, mais looooool, qu’est ce qu’on raconte j’y crois pas »
« hihihihihihihihihihihihi »
« ça m’a fatigué cette histoire, en plus il est deux heures du mat, on va dormir ? »
« ouais bon, normal quand on a un orgasme ça détend, on a envie de pioncer, je suis jalouse hihi, mais ouais, d’ac, allons dans ma chambre déjà »
Rangement de matériel, extinction des feux,
Pipi, dents, et brin de toilette,
A nouveau revoici nos demoiselles en nuisette,
Elles finissent par voler dans leur pieu,
La nuit est totale,
Le calme revenu,
Oriane a retenu la leçon et, sous son t-shirt, reste nue,
Victorine, encore en émois, jambes écartées tripote sans gêne ses parties génitales.
« haha mais,… tu te touches ? »
Oriane avec un sourire coquin n’a pas raté le spectacle intime que son amie lui propose ouvertement.
« bah ouais, t’as joui, pas moi et ça m’a excitée de te voir jouir figures toi, puis je suis excitée depuis ce matin alors bon j’ai envie quoi hein, c’est pas un mal, je fais ce que je veux dans mon lit »
« oh, mais te fâches pas, hihi, oui tu fais comme tu veux, c’est mignon je trouve, tu m’as dit que tu voulais me montrer l’autre soir, ben,… je…., oui, je veux bien, haha. »
« ah ? mh alors oui pourquoi pas mais si tu me montres toi en même temps pour me motiver »
« mais…, moi ?... mais j’ai déjà eu un orgasme y a pas longtemps haha, »
« et alors ? on peut jouir plusieurs fois de suite si on est motivée »
« tu crois ? »
« ça j’en suis certaine hihihi »

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