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– La Brume a commis de nombreux crimes.
Elle gèle les terres, affaiblie les ruisseaux, hypnotise les animaux. Elle nous rends fous. Depuis son arrivée, une cinquantaine de plantes ont disparues. Trente hectares de forêt ont été engloutis. Nous avons connu une diminution des récoltes de vingt pourcent.
Oui, si nous pouvions juger la Brume, nous pourrions parler d’un crime. Nous ne comptons pas le nombre d’amis, frères, sœurs, parents et animaux que nous avons perdus en son sein. Mais, une chose est sûr, nous ne pouvons en compter plus.
Des années de recherches !
Des années de recherches pour ne trouver aucune solution. Aucune viable ! La Brume n’est pas le fruit d’une plante que nous pouvons éradiquer. Elle ne possède pas de racines à arracher. Il ne s’agit pas d’un virus à soigner.
C’est pourquoi il nous est nécessaire de nous adapter à sa présence. Nous devons apprendre à vivre avec. Nous devons la comprendre, afin de mieux nous y habituer.
Je ne vous demande pas de pardonner ses crimes. Seulement de la comprendre. Pour qu’elle puisse répondre de ses actes, il nous faut l’accepter pour ce qu’elle est. Une entité.
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Message important :
À l’instar de la plupart d’entre vous, j’ai appris cette semaine la fermeture de ADA, prévue pour la fin du mois. Je tiens à remercier celles et ceux qui ont commencé à lire cette aventure sur cette plateforme.
Le Murmure des Bois mérite d’être amélioré et je compte bien continuer à partager cette histoire afin de la faire évoluer. Je poursuivrai donc mon chemin sur un autre site d’écriture.
Vous pourrez dès à présent me retrouver sur Scribonautes sous le pseudonyme @HélèneMiribillieux.
Le temps que je fasse le transfert de l’histoire, vous pourrez y trouver l’ensemble des chapitres déjà publiés (et peut être plus) à partir du début de la semaine prochaine.
Au plaisir de vous retrouver pour terminer la première partie des aventures d’Anton !

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