5. Les Griffes de l'Enquête

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Françoise raccrocha et se tourna vers Dolores.

- Prête à mener une enquête dans le plus bel établissement de la ville ?

- Toujours prête à une nouvelle aventure mais je n’ai apporté aucun matériel.

- Ne t’inquiète pas pour ça, Alfred pour nous dépanner. C’est un vieil ami de Gustave !

- Bonsoir Françoise comment vas-tu ? j’étais sûr de te trouver ici, il y a qu’un bureau de la ville ayant cette sonnerie !

- Effectivement Alfred, je te présente Dolores notre nouvelle enquêtrice du Bureau 14.

- Enchanté Dolores, bienvenu dans notre charmante ville et dans le majestueux Pétra Palace !

- De même et merci de votre gratitude.

- J’aurais aimé qu’on fasse connaissance dans d’autre circonstance mais nous échangerons un autre jour. Rentrons dans le vif du sujet, vous êtes toutes les deux présentent depuis le début de du concours ?

- Dolores et moi somme présente depuis le début et avons pu profiter des magnifiques performances des concourants de ce soir. Avant que tu me pose la question, le coup de feu est parti du devant de la salle dans la foule des photographes présent pour l’occasion. Mais je dirais en dernière fille vers la pénombre et en vue de l’espace peux éclairer je n’ai peu repéré d’avantage information.

- Tu n’as pas changé, nous allons organiser un bureau au 1er étage dans la bibliothèque de quoi as-tu besoin Dolores ?

- Chic j’adore travailler entourer de livres, et j’aurais besoin d’une liste des convives présent ce soir dans l’hôtel, d’interroger chaque présent dans la salle de bal et d’une machine à écrire.

- Très bien on va organiser tout ça, il doit nous rester des tickets de tombola on va les distribuer avec de pouvoir réaliser une fille d’attente.

- Top, avant monter dans mon nouveau bureau je souhaiterais examiner le corps de la victime.

- A ta guise, je reste disponible si besoin par talkie-walkie, Lucien est allé en chercher un !

- C’est noté, merci de ton aide

Dolores s’approcha du corps recouvert d’un nape qui commencé à se gorger de sang. Elle prit une profonde respiration avant de soulever le drap et laisser à la vue de tout le corps ensanglanté échoué sur le podium. Françoise arriva avec une boite de gant a la main. Dolores en saisie une paire avant de les enfiler pour vérifier la présence d’un pouls de la victime. Malgré de nombreuses tentatives, rien n’y fait aucun signe de vie. Françoise sur un petit carnet prenait note des éléments que cité Dolores.

Age : environ 25ans

Mort : sur le coup d’une blessure par balle dans le torse, surement touché aux organes vitaux

Heure de la mort : entre 23h30-45

Calibre de la balle : a déterminé mais cela ressemble à un 38 spécial

Dolores assis sur le bureau de fortune crée en expresse par l’équiper de l’hôtel, a ces côté Françoise accompagné de son fidèle carnet de notes et de la machine à écrire. Adèle était la première à passer. Elle s’installait maladroitement sur la chaise, les mains serrées sur les genoux. Ses yeux fuyaient ceux de Dolorès, cherchant une issue invisible.

- Adèle, vous avez demandé à nous parler, commença Dolorès. Vous avez dit que c’était important et que cela concernait… Léopold.

- Adèle hocha la tête, hésitante. Oui… enfin… je ne sais pas si c’est vraiment important. Mais Léopold avait changé ces derniers jours. Il semblait préoccupé. Le rythme de la machine à écrire ralentit, comme pour marquer l’attention.

- Préoccupé par quoi ? Un silence pesant.

- Adèle triturait le bouton de sa manche avant de murmurer. Il a reçu… une lettre. Une lettre anonyme. Je l’ai vue posée sur son secrétaire. Juste une enveloppe blanche, sans timbre. Il l’a rangé aussitôt.

- Vous l’avez lue ?

- Non ! Il m’a dit que ce n’était rien. Mais… ses mains tremblaient. Et il a brûlé l’enveloppe dans la cheminée quelques heures plus tard.

- Dolorès hocha lentement la tête. Adèle semblait sincère, mais le doute flottait dans l’air, plus dense que la fumée d’une vieille cheminée.

La suivante fut Mamie Cristal. Elle entra comme un cyclone parfumé d’encens et de mystère, ses yeux pétillants de malice. Avant même que Dolorès ne puisse parler, elle sortit un paquet de cartes de tarot multicolores.

- Chut, ma colombe, murmura-t-elle, tandis que les cartes s’étalaient déjà sur la table. Les esprits se révèlent quand on leur en donne l’occasion. Françoise leva à peine les yeux de la machine, sans surprise face au personnage.

- Mamie Cristal, nous avons besoin de savoir ce que vous avez vu ce soir lors de la mort de Léopold, précisa Dolorès. Pas ce que vous lisez dans les cartes.

- Ah ! La Lune inversée ! annonça la voyante. Mensonges, secrets… quelqu’un cachait quelque chose, je l’ai senti dans l’air.

Dolorès soupira, mais la vieille femme continuait. Chaque carte retournée révélait un mot de plus, une vision plus obscure. Une silhouette glissait près du portail, légère, rapide, peut-être coupable. Le Traître, murmura Mamie Cristal. Elle rangea ses cartes et, d’un clin d’œil, ajouta

- Faites attention à la femme aux plumes. Toujours les plumes… elles annoncent les ennuis.

Dolorès la regarda sortir, un mélange de scepticisme et d’intrigue sur le visage, tandis que Françoise enregistrait chaque détail de cette échange rocambolesque.

Vint La Chomette. La star locale entra comme si la pièce entière lui appartenait déjà. Elle s’installa, jambes croisées avec un soin théâtral, et un parfum trop riche flottait derrière elle.

- Je tiens à dire tout de suite que je suis ici par pure courtoisie, lança-t-elle d’une voix claire. J’étais dans les gradins lors du tir, donc je suis totalement innocente. Fin de l’histoire. Elle se tourna vers Françoise. Très chère, vous voudriez bien noter cela ?

- La Chomette, répliqua Dolorès, nous ne sommes pas là pour être aimables mais pour mener une enquête. Pouvez-vous nous dire ce que vous avez aperçu sur scène ou un détail qui vous vient à l’esprit ?

- La Chomette sourit, exagérément patiente, et leva un doigt comme pour souligner sa leçon de morale. Bien sûr, mon enfant, puisque vous insistez, dit-elle. J’étais sur scène pour la photo de clôture lorsque le coup de feu est parti du fond de la ola des paparazzis venus… pour moi, évidemment. Et puis, raide mort, comme vous avez dû le voir depuis le fond de la salle. Mais à vrai dire, je devrais plutôt vous poser la question : qu’avez-vous vu, vous, puisque le tir était à votre portée, mesdames ?

- Françoise, exaspérée, se leva d’un bond et lui remonta les bretelles avec fermeté. Madame cessez de retourner la situation à votre avantage, comme vous savez si bien le faire !

- La Chomette haussa les épaules, amusée. C’est de bonne guerre, ma belle. Puis, d’un geste théâtral. Maintenant, si vous avez terminé, j’ai un public qui m’attend. Elle disparut, laissant derrière elle l’odeur entêtante du parfum et le murmure d’une énigme impossible à saisir. Françoise tapa le dernier point sur la machine, ponctuant la scène avec la précision d’un verdict silencieux.

- Je ne peux pas la voir, celle-là.

- Voyons, Françoise, il est vrai que c’est un sacré numéro, mais elle m’intéresse de près, et pas seulement pour les plumes dont nous parlait Mami Cristal. Mais tâchons de rester concentrer la nuit va être longue.

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