La force de ma maman
Maman je reconnais tes vérités. Je sens ton stress jusqu'aux blés. Mes échecs j'veux les effacer. Tu as été l'aigle aux yeux acérés. Je sais que tu veux que j'sorte des infrequentables. Je respire, il ne faut pas forcer le destin quitte à devenir indomptable. Maman tu me fais rêver, c'est dur mais la maladie me pèse, m'achève me fait tomber du lest mais je crois en tes mots qui ne blessent au contraire tu guette si je suis sur la route sèche. Je ne veux plus devenir mèches avec les hommes de qui respirent la peste. Je t'aime maman comme chaque matin la maladie je lemmerde. On a souffert ensemble, mais le temps appelle le temps, je ne veux plus qu'on rampe, et que j'évite les histoires à Sevran. Tu me manques mais tu n'es pas si loin de distance. La montre jouera dans nos plans. Je t'aime maman.
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