Le poids du passer
Je me suis levée, et ma mère était ivre. La journée commençait bien. Vu l'etat de ma mère, je me suis dirigée seule vers musée. Monsieur Renoir, non sans étonnement, me lança son sourire habituel.
"Bonjour Calypso ! Tu viens pour te reposer ?"
Je lui souris comme je put en retour avant de lui donner ma réponse en m'arrêtant à sa hauteur.
" Bonjour Monsieur, non pas cette fois-ci. J'attend quelqu'un aujourd'hui."
Il fut abasourdis en entendant que j'attendais quelqu'un.
"Mais c'est merveilleux ! Je suis si heureux que tu te sois fait une amie!"
Je le repris de suite:
"Amie n'est peut être pas le bon terme...connaissance, je dirais"
Répondis-je en me grattant l'arrière de la nuque.
"Eh bien passe une bonne journée avec ta "connaisdance"
A-t-il dis en mimant des guillemets avec ses doigts. J'esquissa un rire avant de me détourner vers la première salle, celle des vieux téléscopes, comme a notre première rencontre. Je me suis assise devant, mon dos accoudé a la vitrine. Je sortis un carnet et un crayon de mon sac a dos , et j'ai commenca dessiner la pièce qui m'entourait.
Cela faisait longtemps que j'attendais accoudé a cette même vitrine, dans l'espoir d'au moin apercevoir Stella. C'est alors que j'entendis une porte s'ouvrir violemment et une voix ejouée et essoufflée, j'en etait sur, c'etait elle. Je me leva d'un bond, mais je n'avança pas. J'attendais de l'apercevoir,et plus j'entendais les pas se rapprocher de moi, plus j'avait envie de partir,et de continuer à fuir. plus les bruits s'approchaient de moi, plus je doutait de l'identité de la personne que j'entendais. C'est alors que je la vit.
Elle, elle était magnifique . Avec son même sourire inoubliable et une robe émeuraude. Elle s'arrête a quelques mètres de moi et plonga ses yeux vert dans les miens. Il n'y avait plus que nous, comme un repos dans un monde de violence.Et dans un torrent de soulagement et de libération, nous nous sommes rapprochées, et dans une étreinte infinie, comme si on se connaissait depuis toujours. Et j'ai pleuré dans ses bras. Comme un poids accumulé depuis trop longtemps et joie immense d'avoir rencontré cette personne .
"Coucou."
Me lança t-elle toujours attachée a moi .
"Coucou."

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