64 - Premières fois. Partie I

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Hayden.

 Je toque une première fois à sa porte mais n'obtenant pas de réponse, je réitère en demandant après m'être éclairci la voix :

— Livia je peux entrer ?

— Oui.

 Je la découvre en maillot de bain, une trousse de beauté à la main. Mon t-shirt et son chignon ne sont plus qu'un souvenir, sa chevelure tombe en cascades emmêlées sur ses épaules dénudées. Elle est tellement belle que j'en ai le souffle coupé un instant hors du rythme du temps. Son maillot deux pièces rose foncé recouvert de pailletés met son grain de peau en valeur, comme à peu près tout ce qu'elle porte. Le haut ressemble à une brassière de sport à fines bretelles un peu plus stylisé, simple mais parfait pour contenir sa poitrine généreuse sans être vulgaire. Quant au bas, une petite culotte qui se noue sur les côtés, je valide. Très pratique pour l'enlever rapidement en cas d'urgence...

 Mon membre gonfle déjà dans son entrave à cette possibilité. J'imagine déjà un scénario au bord de la piscine dans lequel elle serait le plus beau décor.

 Livia, qui vient de me brosser lentement d'un regard narquois, s'aperçoit de mon trouble vers mon entrecuisse. Ma situation arque un sourire taquin sur son visage, sa crinière blonde se met à onduler au rythme de sa tête qui ballotte de droite à gauche. Elle se fout de ma gueule, ouvertement, comme si je n'étais pas dans un état qui nécessite son indulgence. Fixant ses yeux pétillants d'une malice qui me plombe, elle me lance mue d'un aplomb percutant, loin de sa timidité sur la patio :

— Eh bien Miller, on dirait que tu es content de me voir.

 La peste claque sa langue sur son palais puis se mord la lèvre inférieure. C'est pile poil ce qu'il fallait faire pour que mon self-control se fasse la malle en un rien de temps. Je m'avance d'un pas déterminé et l'attrape par les hanches la plaquant contre mon érection, pour lui montrer que oui, je suis très content de la voir, et c'est même une atténuation de la vérité. Mais Livia n'est pas qu'un corps agréable à regarder, c'est elle toute entière qui rayonne dans la semi-obscurité de sa chambre et m'attire comme un aimant.

— Je suis content oui, mais je l'étais même avant que ma trique ne se réveille Trésor. Je peux t'embrasser Livia ? je lui demande à l'oreille pour être certain de ne pas avoir un comportement déplacé ; enfin, plus que de la coller à mon bassin sans son consentement express.

 Mais elle ne m'a pas refoulé, elle s'est laissé faire. Je crois même qu'elle m'a poussé pour me tester. J'ai perdu, mais je sais à présent qu'avec elle, mes défaites sont aussi savoureuses que des victoires. Et je suis prêt à perdre sans fin depuis que j'ai gagné l'accès à sa peau à Londres, sans savoir que mon corps avait déjà profité du sien à Vegas, que j'avais eu un shot de came auquel j'était addict.

 Livia hoche la tête avec une lenteur frustrante sans quitter mon regard, ses lèvres humides d'impatience faisant écho aux miennes. Il ne m'en faut pas plus pour prendre son visage en coupe et happer mon bonbon. Nos bouches se retrouvent après dix-huit jours de séparation et rapidement nos langues se capturent l'une l'autre. Je l'embrasse jusqu'à plus d'air, fougueusement, avide de retrouver son goût sucré.

 Je passe mes deux mains sous son cul et la soulève en une impulsion pour aller m'asseoir sur le rebord de son lit. Livia se positionne mieux à califourchon sur moi, sa bouche scellée à la mienne. J'aime cette position, autant que sentir ses doigts qui patinent dans ma nuque créant une nuée de picotements qui fonce droit dans mon boxer. J'ai une érection d'enfer qui ne demande qu'à être soulagée. Elle s'agrippe à mes cheveux qu'elle tire pour approfondir notre baiser qui dure et dure encore, son petit corps ondulant délicatement contre moi.

 Je ne peux pas la lâcher et manifestement Livia ne s'en plaint pas. Ses paumes viennent caresser mes épaules, passent sur mon torse pour enfin aller se poser sur mes pectoraux nus puisqu'elle ne m'a pas rendu mon t-shirt. Ses gestes ne sont pas pressés, attisant ce qui monte rapidement en moi. La sentir me toucher m'électrise avec une intensité qui n'existe qu'entre elle et moi. Sous ma peau un feu puissant gronde, mon corps palpite à des endroits que je pensais dépourvus de toute sensibilité. Je me rends pourtant douloureusement à l'évidence à la saveur amère : je sais que ce n'est pas le moment et que nous n'irons pas plus loin que des baisers et ces quelques caresses presque chastes.

— Hero... souffle Livia alors que mes lèvres picorent son buste.

 Sa peau a le goût de la crème solaire, légèrement salée par sa transpiration, j'adore ça.

— Juste une minute, exhalé-je entre deux baisers. S'il te plait, juste une minute.

 Mes mains dévalent le long de ses flancs, effleurent son dos, ses hanches. Mon érection se trouve plaquée contre le pubis de Livia qui gémit dans ma bouche.

— Hayden...

— Trente secondes Trésor. Donne-moi trente secondes encore, haleté-je sur ses lèvres trempées de nos salives mélangées.

 Je continue d'embrasser sa poitrine, ses tétons qui pointent et que j'agace de mes dents à travers le tissu lisse. Je les entoure et les aspire, accordant mon attention à l'un et l'autre. Pas de jaloux. Livia se cambre, m'offrant un accès plus aisé à ce que je convoite, soupire, s'accroche à mes avant-bras. Brusquement, un souffle frais s'infiltre entre nos corps échauffées quand ma friandise nous oblige à une séparation en descendant de mes genoux puis me tourne le dos. Je suppose donc qu'elle part dans la salle de bains, que le compte à rebours est terminé, l'horloge ne m'ayant pas accordé de rab.

 Il faut juste que je me calme, deux minutes, et je rejoindrai les autres.

 Je me laisse lourdement tomber sur le dos sur son matelas, un bras sur les yeux. Mais alors que je m'attendais à entendre la douche couler, c'est le cliquetis de la serrure qui se verrouille qui fend le silence de la pièce.

— Qu'est ce... ? Tu fais quoi Livia ?

 Surpris, je me relève sur les coudes, encore groggy des minutes que nous avons passées à nous enlacer langoureusement. Trop peu pour rattraper trois semaines, cela-dit, mais suffisamment pour avoir besoin de temps pour me défaire de ma solide érection qui boude. Féline, ses yeux scellés voilés d'envie aux miens, elle s'avance vers moi d'une démarche chaloupée qui dégoupille une grenade dans ma tête et laisse tomber le bas qu'elle a dénoué d'un coup sec.

 Oh putain !

 Est-ce que je suis mort ?

 Je veux bien ce Paradis pour l'éternité.

 Ensuite, elle défait son haut, le balance dans la chambre, se retrouvant totalement nue devant moi, décomplexée. Je déglutis difficilement, foudroyé par son image. Si elle voulait me torturer, c'est gagner ! Elle ne pouvait pas mieux s'y prendre. Elle ne me répond pas mais me pose une question que je n'avais pas vu venir :

— Tu as eu quelqu'un depuis Londres ?

 Pardon ?

 Elle interprète mon ahurissement et reformule :

— As-tu couché avec une femme depuis Londres Hayden ?

— Qu...

— Je ne te juge pas. Je ne t'ai pas demandé l'exclusivité durant notre pact, continue ma belle en me rejoignant si graduellement que je me retiens de me ruer sur elle, et je ne le ferai pas. Je ne suis pas Laura mais suis d'accord avec elle, il ne faut pas que tu sois vu avec des femmes jusqu'au divorce. Mais entre nous, si tu sais rester discret et tes conquêtes aussi, ça me va.

 Elle finit-elle en haussant les épaules, et je ne sais pas ce qui me laisse le plus pantois. Son détachement saisissant, ou ce qu'elle raconte comme si elle me parlait de sa liste de course ou de la météo... non, j'ai dû mal comprendre.

 Livia me sonde. Bordel si, j'ai bien compris ? Elle se fout de moi là, n'est-ce pas ? Elle pense que je pourrais... ?

Oui, elle le pense.

Je m'astreins au calme mais la voir nue à un mètre de moi dézingue le peu de patience qu'il me reste. Je lui réponds sévèrement les yeux dans les yeux et en articulant chaque mot afin qu'elle grave bien l'information dans sa tête :

— Non, Livia, je n'ai touché personne depuis toi. Je ne coucherai avec aucune d'autre que toi, marié ou pas Livia tant que notre relation ou non-relation durera. Je ne te le répèterai plus. Je suis monogame et exclusif. C'est toi et uniquement toi Trésor. Maintenant viens par-là, tu me rends dingue !

 Je lui tends la main. Son petit nez se froisse, mais elle ne trouve rien à contrer, pour une fois.

— Ok, alors ça devrait être rapide.

 Elle me rejoint avec son air luxurieux en se mordant encore la lèvre inférieure.

Rapide ? Qu'est ce qui va être rapide ?

— Livia qu'est-ce que tu veux ?

 Elle s'immobilise devant le lit et me pousse de ses deux mains pour que je tombe à la renverse, surpris. Puis sans que je ne réalise ce qui m'arrive, Livia défait la boucle de ma ceinture. Le bouton de mon pantalon saute ensuite. Je crois que je comprends où elle veut en venir mais je crains aussi de comprendre elle veut en venir. Je ne peux pas coucher avec elle maintenant alors que mes potes m'attendent sur la terrasse ! Et je ne veux pas d'un coup rapide avec elle. Enfin si, mais pas pour nos retrouvailles. Elle mérite mieux que ça.

— Livia.

 Pas de réponse.

 Obstinée, elle continue sa besogne, baisse légèrement mon pantalon, extrait mon sexe de mon boxer et commence à me branler. Sa petite main chaude sait toujours comment s'y prendre avec moi. Putain que c'est bon ! Sa paume autour de mon membre tendu pour elle c'est... quelque chose entre l'Eden et l'Enfer. Exactement comme mon petit trésor, un ange et un démon dans un seul corps tout en courbes. Je ne peux empêcher mon bassin de se soulever pour chercher plus de contact. Une vague de plaisir me traverse et m'immobilise.

— Livia...

 Je ferme les yeux, bascule la tête en arrière. Elle accélère le rythme, mettant plus de pression dans son mouvement. Je profite donc de sa gâterie, faible homme que je suis, incapable de la stopper. Tout à coup, mon sexe se retrouve encerclé par un duvet humide et chaud, par la langue de Livia qui joue avec ma verge et mon méat. Bordel de merde ! Qu'est-ce qu'elle me fait?

Deux neurones en action dès qu'il bande . Excusez-le

 Je rouvre les yeux, le spectacle est orgasmique. Livia me pompe méthodiquement et avidement, avec une application presque religieuse alors qu'il y a tout d'impure à cet instant, me prenant de plus en plus loin dans sa gorge, scrutant ma réaction ; mes réactions. Son regard me perfore, la pression monte. Mon souffle se perd tellement ce qu'elle me fait est parfait. Elle me caresse le bas ventre, me lèche sur toute ma longueur, puis me branle, caresse mes bourses qui se bandent à son doux contact. Mais je veux plus. Je veux la toucher. Je veux qu'elle prenne son pied elle aussi.

— Livia, viens...viens...pantelé-je.

— Pas de capote ici Hero, susurre-t-elle après un coup de langue sur mon gland qui m'oblige à me crisper pour ne pas tomber dans le gouffre.

 Arghhhh non ! Elle voyage sans préservatif ? Même pas une dans son sac à main ?? Bon, après réflexion, je préfère.

Jaloux.

 Avant que je n'aie eu à le lui proposer, Livia grimpe sur le lit et se tourne dans le sens opposé, m'offrant une vue fabuleuse sur sa croupe dorée et son intimité. Soixante-neuf, parfait !

 Je ne tergiverse pas en commence à la licher, assoiffé d'elle. Je retrouve là aussi son goût qui m'a tant manqué, celui de son désir, de son plaisir. Du plaisir que moi je lui donne. Je titille son bouton déjà gonflé et enroule ma langue autour en palpant son cul rond. De longs gémissements commencent à lui échapper alors qu'elle m'a toujours en bouche, c'est un son exquis. Moi, je sens que je ne suis pas loin de l'extase, alors j'ajoute un doigt à ma caresse et la pénètre, puis un deuxième quand je vois qu'elle est prête. Déjà, je perçois ses muscles internes se contracter, ce qui m'excite d'autant plus. Je gonfle encore dans sa bouche, une brûlure familière se loge dans le bas de mon dos, rayonne jusqu'à mon ventre. Mes hanches me meuvent sous elle.

— Plus... exige-t-elle dans une plainte aigue qui me fout à terre.

 Sa directive m'enflamme, le nœud ardent dans mes reins prend plus d'ampleur encore. Pas de problème, j'obéis. J'insère mon annuaire, la pilonne de plus en plus vite par des mouvements de rotation. Ses jambes entament un ballet de spasmes révélateur de son état, je continue de la lécher pour accroître son plaisir. Elle n'est pas loin et moi je suis tout proche ; trop proche. Ma respiration n'en est plus une, je boue, atteignant bientôt mon point de rupture j'inspire un grand coup pour l'avertir :

— Livia... je vais jouir.

 Elle ne réagit pas, je peine à me contenir.

— Bébé, je ne vais plus tenir là, retire-toi, la préviens-je péniblement, hors d'haleine.

 Elle se cramponne à ma jambe sur laquelle son bras est en appui pour me faire comprendre qu'elle ne bougera pas. Ses parois m'encerclent plus énergiquement, Livia geint plus régulièrement autour de mon sexe qu'elle avale, puis son corps est pris de plusieurs convulsions, me donnant le signale qu'elle y est. Il ne m'en faut pas plus pour être moi aussi terrassé par un orgasme tonitruant, démentiel, qui me calcine le cerveau. Je me retiens de bramer mon plaisir en étouffant mon râle mais je jouis fort dans sa bouche par plusieurs saccades. Livia ne se retire pas, m'aspirant encore et prenant tout, jusqu'à ce les agitations de mon sexe stoppent.

 Elle récupère sa bouche, se redresse péniblement et s'assoit sur mes cuisses en feu sans se retourner. J'ai bien du mal à reprendre mes esprits, surtout avec une vue pareille qui appelle mon corps à d'autres péchés avec elle. Je me frotte les yeux, inspirant et expirant le plus lentement possible pour calmer mon rythme cardiaque.

— Hum... c'était ... intéressant comme goût pour une première, dit-elle en se levant après un silence.

— Une première ? Tu n'avais jamais...

 Je cherche comment poser la question sans être cru, interloqué, puis chuchote comme pour ne pas choquer le silence lui-même :

— Tu n'avais jamais ... été jusqu'au bout ?

— Non, réplique mon petit trésor en haussant les épaules sur son foutu ton désinvolte qu'elle ne quitte que rarement. Pas jusqu'au bout, comme tu dis et la position aussi, une première avec un homme.

 Je rêve !

— Je peux te demander pourquoi ?

— Je n'en avais jamais eu envie, je suppose. Et je n'avais jamais heu...

— Jamais quoi ? dis-je en me remontant mon boxer et mon pantalon

 Elle cogite, le nez en l'air, un index sur son menton.

— Je n'ai eu qu'une seule expérience durant laquelle mon partenaire voulait s'occuper de moi et c'était mon premier, l'occasion ne s'est pas présentée, j'étais très inexpérimentée, pas portée sur ça. Depuis rien de mutuel jusqu'à là, alors pourquoi l'aurais-je fait ? Enfin, tu n'es pas le premier qui explore ma bouche, ne te fais pas d'idée, s'empresse-t-elle d'ajouter face à ma mine de plus en plus stupéfaite, mais tu as la primeur de l'orgasme, et sans protection. Habituellement ce qui intéressait les hommes, c'était plutôt la pénétration, et basta, tu vois ?

 Oui et non, à vrai dire, et plus non que oui, d'ailleurs. Comment peut-on avoir une fille aussi extraordinaire à portée de mains et se contenter d'un coup rapide sans même voyager sur son corps ?

— Bref, c'était pas mal. Je ne discute pas trop de ma vie sexuelle avec Laura mais en d'autres circonstances je lui en aurais peut-être parlé de ça, baragouine-t-elle songeuse et sûrement pour elle-même. Histoire qu'elle cesse de penser que je sors d'un couvent quoi, parce que je ne suis pas expansive !

— Tu ne sors pas d'un couvent Trésor, ça c'est sûr !

 Livia me fixe cherchant traduire le sens de ma phrase, y percevant un sarcasme qui n'existe pas.

— Ce que je veux dire c'est que tu es parfaite Livia, n'y voit rien d'autre. Ce n'est pas une insulte d'accord ? Tu es juste parfaite.

 Je vais pour déposer un baiser d'excuse sur ses lèvres pour ma maladresse mais elle recule avant que je n'aille plus loin, les mains agitées entre nous.

— H ... je viens de... enfin...

— Ne sois pas prude avec les mots Trésor, pas avec moi. Tu m'as sucé et ça ne me dérange pas de t'embrasser après ça. Je pensais qu'on avait dépassé le stade de la gêne, toi et moi.

 Je l'attrape par le flanc, lui mordille la lèvre en punition puis l'embrasse passionnément, si intensément que Livia doit s'accrocher à mes bras pour rester sur ses jambes. Et ma vanité aime. Quand je bifurque dans sa nuque humide pour reprendre mon souffle, Livia me murmure à l'oreille :

— Hayden tu devrais y aller, ça doit faire quinze minutes que tu es là. Ce n'est pas très discret.

 Je fixe ma montre et constate que je ne suis là que depuis dix minutes, en réalité. Pour l'endurance, on repassera. Pas ma meilleure performance, mais elle sait y faire.

Faible homme que tu deviens, se moque la voix dans ma tête.

— Tu avais raison, c'était rapide, je riposte en riant. Je suis ici depuis dix minutes Trésor. Tu ne vas pas faire courir le bruit que je suis plutôt rapide au lit, n'est-ce pas ?

— Ne t'inquiète pas Miller, ta fierté est sauve pour le moment. Enfin, ce qu'il en reste depuis que tu t'es agenouillé devant moi, je veux dire, me souffle la frondeuse narquoise à l'oreille et d'une voix terriblement sexy. Parce que même si aujourd'hui c'était rapide et c'est exactement ce qu'il fallait, et j'ai eu un aperçu de ce que tu es capable de faire en une seule nuit. Alors bon, je n'ai pas réellement de quoi aller me plaindre de toi, speedy.

— Livia, grondé-je, tu vas encore m'exciter là, tu t'en rends compte ?

— Non, me répond mon petit volcan et se détachant de moi. Mais je note que ça t'excite...

 Elle me fait un clin d'œil aguicheur et part dans sa salle de bains, toujours en tenue d'Ève, mes yeux bien ancré sur sa chute de reins à crever.

— Ça ne te dérange plus de te trimballer nue devant moi à ce que je vois.

 Non pas que je m'en plaigne, mais elle a de la chance que nous ne soyons pas seuls à la villa. Je boucle ma ceinture mais ne récupère pas mon t-shirt. Pas besoin d'une preuve que je suis passé par ici. J'irai jusqu'à ma chambre. Livia se retourne, abasourdie par ma réflexion et me sourit de toute ses dents, facétieuse possible et plus bandante encore.

—Oh Hayden, après tout ce que tu m'as fait à Londres et il y a cinq minutes, je crois que je n'ai plus aucune raison d'avoir honte devant toi...

 Putain de merde ! Ma queue reprend du service, le film de toutes nos sauteries m'apparaissant clairement. Une petite question qui me vient, poussée par ma curiosité et je l'énonce sans tenter de cacher le pourquoi de mon intérêt tout sauf désintéressé :

— Livia, il y a d'autres premières fois que tu devrais expérimenter ?

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