Réconfort.
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Il est là, au pied de ma porte et frappe à chaque instant. Il s’installe sans crier gare, sans que je l’invite à entrer et à s’installer dans mon intime intérieur.
Malgré son intrusion constante, face à lui je me sens à ma place : ce presque, me complète dans son incomplétude. Dans son à peu près, il me laisse un emplacement, autorisant l’incertitude de mes pensées, de mes paroles et de mon être tout simplement.
Son absence de sûreté me réconforte à la manière de mon corps qui s’enroule dans un édredon. Il se montre tel quel, sans artifices et faux semblants mettant en valeur l’hésitation qui aujourd’hui est remplacée par le noir ou le blanc.

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