Partie VIII : Désir d’une Muse
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Si je ne savais pas me tenir, mon amant
Vous crouleriez sous mes baisers bien trop ardents.
Rien ne saurait arrêter l’amour que je vous donne,
Si ce n’est que le goût de votre peau si bonne.
♥︎
Je vous démaquillerai avec amour
Vos vêtements, sur vous, si beau, me font la cour.
Mais sans, oh Apollon, tu ne sais que me séduire
Devant tes yeux, je suis incapable de fuir.
♥︎
Et me voilà, j’abandonne, je vous poursuis :
Pour une embrassade de votre amour, cher Ami,
À vous, je vendrai ce qu’il reste de mon âme
♥︎
En votre présence, je ne puis rester calme
Me laisseriez-vous donc, Muse de mes désirs,
Vous aimer au-delà du corps et du plaisir ?

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