destin tout tracé, très peu pour moi

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Je suis née dans une famille dont la misère était le quotidien et comme seule motivation, l'espoir, mais de quoi? Je ne savais pas, je gardais juste espoir. J'étais heureuse dans ma famille malgrè le manque d'argent, les soirée était animée de rires et de sourires. Je m'étais faite à ma vie, je m'étais faite à la misère et au repas froid et maussade. Je ne suis jamais allé à l'école j'ai tout appris de mon père, bien sûr, je n'ai jamais connu le plaisirs de se faire des amis, l'angoisse des rentré ou même les rires en classe. Cela me rendait triste parfois. Quand je pleurais, ma mère me répéter que les fées pleuraient avec moi et qu'elles me consolaient. Ma mère adorait imager ma vie, il pleuvait dehors? c'était les anges qui pleurait pour adoucir ma peine, du vent trop fort? c'était l’air qui joue à courir très vite autour de la Terre, les nuage devenait gris? c'était simplement des nuages qui ont bu beaucoup, beaucoup d’eau et j'ai grandi avec ses explications.

Puis, est venu mon adolescence, j'adoré lire et écrire, la lecture me laissait sombré dans de nouveaux mondes tandis que l'écriture me permettait d'éclaircir mes pensé, de les coucher sur le papier et de créer mes propres mondes mais voilà, ma famille n'avait pas les moyens pour des livres, cela m'avait causée une grande peine mais je comprenais que c'était pour le bien de ma famille, alors je n'ai plus rien demandé. Ensuite, j'ai trouvé la solution, la bibliothèque de ma ville, je me faufilais entre les étagères et dévorait les livres un à un, le bibliothécaire m'aimait bien et me laisser venir même quand il était fermé, j'étais devenue sa secrétaire. Mais un jour, mon père me laissa tomber, nous abandonnant moi et ma mère, ce sentiment de vide constant me hantait encore aujourd'hui, c'est comme so quelqu'un vous arrachez un bout de vous, je me suis donc mise à travailler comme caissière à seulement l'âge de 16 ans.Pendant mes pauses, j'adorait écrire, je mettais en scène des personnages vivant dans l'aisance sans aucun soucis et ça pendant des jours et des mois consécutifs. Un jour, un collègue de travaille tomba sur mes écrits, ses yeux s'écarquillèrent à chque phrase, l'émotion se lisait sur son visage, il m'incita à participer à un concours proche d'ici. Au début, j'étais très réticente à me jeter au milieu de ses écrivains doués et génials contrairement à moi qui était simplement une fan de livre. Je décidais donc de m'y lançais, encouragé par ma mère et mon ami. Je m'étais inscrite en mettant le numéro de mon ami puisque je n'avais pas assez d'argent pour un portable. Les jours passèrent, mes écrits avaient été envoyé et pour le moment, silence radio. Enfin, jusqu'à ce matin là, tout commencé normalement, j'étais assise dans la table de la cuisine à faire le compte pour les dépenses du mois prochain quand le son de la sonnette éclata brisant le silence dans l'habitacle. Je me levais et partis ouvrir. Mon ami se dressait devant moi, un sourire allant de part et d'autre de son visage et je sentis de nouveau ce sentiment emplir mon coeur, l'espoir. J'avais gagné, non ce n'est pas possible, j'ai gagné pour de vrais. Je lisais encore et encore la lettre

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