11 La Princesse Sylvie et le Prince "Général"
La Princesse Sylvie avait toujours cru que le général Olivier, son ami proche et son prince personnel de c-drama préféré, était un militaire valeureux du royaume voisin. Mais un jour, alors qu'elle fouillait dans les archives royales pour une raison obscure — peut-être liée à une nouvelle collection de robes roses — elle tomba sur un parchemin ancien.
— Par les saintes Licornes ! Olivier n'est pas qu'un général... c'est le prince héritier du royaume de Valoria ! s'exclama-t-elle en lisant.
Ses yeux s'écarquillèrent, et son visage passa par plusieurs couleurs avant de s'arrêter sur un rouge écarlate de colère.
— Il m’a menti ! Pendant tout ce temps, il a joué au général alors qu'il est un prince ! On ne me la fait pas à moi !!!
Sa devise favorite, qu'elle répétait souvent dans les moments de colère, résonna dans la bibliothèque.
Malheureusement, cette contrariété raviva chez elle un petit problème assez embarrassant en société...
***
La Confrontation Royale
La Princesse Sylvie courut jusqu'à la salle du trône où Olivier était en train de discuter avec son père, le roi. Elle entra en trombe, les poings sur les hanches, et déclara d'une voix tonitruante :
— Olivier ! Je sais tout ! Tu n'es pas un simple général, tu es bien un prince ! Et tu m'as menti pendant tout ce temps !
Le roi, surpris, leva un sourcil. Olivier, quant à lui, devint pâle.
— Sylvie, je peux expliquer...
— Expliquer ?! hurla-t-elle. Tu as joué avec mes sentiments ! Tu m'as fait croire que tu étais un humble soldat alors que tu es un prince !
À ce moment précis, un bruit étrange retentit dans la salle. La Princesse Sylvie, rouge de colère, venait de libérer un pet sonore. Un silence gêné s'installa.
— Euh... Sylvie, tu... commença Margot, qui avait suivi sa maîtresse.
— Tais-toi Margot ! cria la Princesse Sylvie, encore plus furieuse d'avoir été interrompue.
Un deuxième pet, encore plus bruyant, s'échappa. Le roi toussa discrètement, tandis qu'Olivier essayait de ne pas rire.
Le roi décida de venir en aide au prince.
— Sylvie, ma fille, tu dois bien comprendre que de par ses fonctions, le Prince Olivier ne peut révéler certaines informations et se doit de conserver son identité secrète.
***
La Réconciliation (ou presque)
Après avoir exprimé toute sa colère — et libéré toute la pression accumulée —, la Princesse Sylvie finit par se calmer. Dans un couloir désert du palais, elle regarda Olivier, les larmes aux yeux.
— Pourquoi tu ne m'as rien dit ?
Olivier s'approcha doucement et lui prit la main.
— Je suis désolé, Sylvie. Je devais garder mon identité secrète pour des raisons diplomatiques. Mais je te promets que je ne t'ai jamais menti sur mes sentiments.
La Princesse Sylvie, touchée, sourit timidement.
— D'accord... mais la prochaine fois, sois honnête avec moi. Et surtout, ne me cache plus de secrets.
Olivier rit.
— Promis. Cette fois-ci, c’est promis.
Et la princesse ajouta en regardant ses pieds, des larmes encore sur le visage :
— Alors, dorénavant, tu es vraiment mon Prince Charmant personnel ...
***
La Leçon Apprise
La Princesse Sylvie comprit qu'Olivier avait ses raisons, même si elle avait décidé qu’elle serait encore vexée quelques temps. Et Olivier, de son côté, découvrit que la princesse pouvait avoir un caractère explosif... et des réactions physiologiques tout aussi explosives.
— Margot, tu as vu ça ? Il est vraiment prince ! murmura la Princesse Sylvie, ravie.
Margot, toujours patiente, sourit.
— Oui, Votre Altesse. Et maintenant, vous avez un prince charmant... et un général.
Et ainsi, la Princesse Sylvie et le Prince Olivier continuèrent leurs aventures, avec des secrets révélés, des c-dramas, et beaucoup de rires. Même les pires colères pouvaient se transformer en histoires merveilleuses... surtout quand elles étaient suivies de bulles de savon et de biscuits au miel.

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