Le contentement apporte le bonheur même dans la pauvreté. Le mécontentement apporte la pauvreté même dans la richesse.

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Voilà ! Merci Confucius. En plus c’est cool, parce que cette citation aborde autant le thème du bonheur que celui de la richesse. Deux sujets à propos desquels la société me hérisse le poil. Bon, si on fait abstraction de ceux qui doivent endurer la guerre, la maladie, la faim, la soif, le froid et toutes ces bien vilaines choses, c’est quand même dingue, cette manie qu’ont les gens de ne jamais se contenter de ce qu’ils ont. À zieuter chez le voisin. Sait-on jamais, il a peut-être une plus belle voiture, une plus grande maison. Ce serait l’occaz parfaite pour lui cracher dessus, tiens.

Beurk ! Ça me fout en l’air ces mentalités. Regardez de votre côté de la palissade, faites pas chier le monde ! Et souriez un peu, ça vous fera pas de mal.

Je pense à ma belle-sœur par exemple. M’en fous, elle ne lira jamais ces lignes. Je l’aime beaucoup, mais elle m’épuise. Rien n’est jamais positif avec elle. Pourtant, elle a tout pour être heureuse : deux enfants en pleine santé, l’amour, une voiture qui démarre, du café chaud et un jardin fleuri avec des petites abeilles qui butinent. Eh bien non, ça ne lui convient pas. La voiture est trop large, la cafetière ne moud pas le grain à la bonne taille, le lave vaisselle ne sèche pas comme elle voudrait, la yaourtière n’a pas de minuteur, le chien d’en face aboie trop, les œufs sont trop petits, les ampoules trop jaunes…

Merde Virginie ! Tu nous saoules avec tes faux problèmes. Il y a des gens qui n’ont même pas de quoi se faire une tartine à la mayonnaise en guise de repas.

Non mais c’est vrai ! Le bonheur, ce n’est pas quand tout roule dans la vie, ni quand on a tout (surtout pas quand on a tout). Tant mieux pour le voisin s’il peut s’offrir des babioles en pagaille. Et tant pis pour lui s’il pense aussi que c’est en courant après le pognon qu’il trouvera la félicité, ou s’il n’est pas capable de profiter des embouteillages pour chanter ses chansons préférées, plutôt que de klaxonner comme un con.

Ça n’avancera pas plus vite. Personne ne lui a dit ?

J’en profite pour informer ceux qui laissent un espace entre la voiture précédente et la leur en pensant que ça ne change rien : il y a des gens qui bloquent le rond point derrière vous parce que vous avez la flemme d’appuyer sur une pédale. Vous emmerdez tout le monde en fait. (Du coup c’est peut-être pour ça que le voisin klaxonne…)

Bon, moi je préfère chanter en attendant que ça avance. Parce que le bonheur n’est pas matériel. Il est dans les petits moments qu’on prend le temps d’apprécier.

Alors savourez la vie. Dégustez un bon repas, lisez un bouquin qui vous transporte, reposez-vous à l’ombre d’un arbre en écoutant le chant des oiseaux, enivrez-vous si ça vous chante, riez et faites l’amour. Surtout l’amour ! Ça détend (d’ailleurs, je me demande si ce n’est pas ça qui, par le plus grand des hasards, ferait défaut à ces gens là… à méditer.)

En tous cas, j’ai pris plaisir à écrire. Ce sera mon bonheur du jour.

Peace !

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