Dimanche.
Vers 6 heures ce matin, après une nuit sur Youtube, peuplées de shorts et de conférences interminables, je m'envoie direct dans le multivers. Une notification m'en extrait 5 heures plus tard.
Rêve de merde comme d'hab, entre une course sans fin en contrebas de plateaux d'herbe le long de chemins perpendiculaires déjà tracés et l'espoir de trouver une pelouse qui soit habitable. Habitable et accueillante.
Non, une friche. Personne dans ce labyrinthe à qui parler. Nobody. Niet. Nada. Que de l'herbe bien peignée, du vent à sens unique, de la poussière et des rubans de sable à parcourir indéfiniment. En terme de désir c'est la loose.
Un café, un yaourt nature, du sucre.
Pour le désir, c'est toujours la loose.
Pour le pic de glycémie, top level.
j'accroche au mur les deux formats Jésus commencé hier. Mon deuxième diptyque. La base est bonne, la peinture est sèche et la suite de l'image m'est apparue avant de sombrer dans le sommeil. Reste à peindre.
Culpabilise m'ordonne la voix sans sons.
Je m'exécute.

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