La tempête de neige

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Le 3 décembre 1932, à 22:48.

Le froid était glacial. La neige tombait à gros flocons et couvrait le sol, les arbres et les buissons. Le vent soufflait avec force, tandis que la calèche avançait lentement.

La voiture à cheval s'arrêtait : la route était bloquée.

  • Désolé, Madame, mais la route est bloquée, je ne pourrai pas avancer, dit le cocher.

Je descendais, et je m'arrêtais un moment, regardant autour de moi, analysant la situation.

  • Très bien, monsieur. Je continuerai à pied, merci pour votre aide.

Le cocher enlevait son chapeau, hochait la tête, puis faisait un demi-tour avec sa calèche.

Je commençais à marcher, espérant trouver un endroit pour passer la nuit.

Le froid me mordait les mains et le vent sifflait à mes oreilles. Je commençais à craindre de ne jamais trouver d’abri.

En remarquant une lumière lointaine, le peu d'espoir qui me restait s'allumait de nouveau.

Je me pressais d'avancer pour bien visualiser d'où venait cette lueur.

Ça pourrait être une cabane, un chalet, ou une maison.

À mon grand bonheur, je commençais à distinguer nettement la source de cette lumière.

Elle venait d'un hôtel au milieu des montagnes.

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