Recherche d'indices
2 minutes de lecture
J'allai dans la cuisine. Je trouvai une loupe dans l'étagère. Je me rendai ensuite dans la chambre de Lydia.
- Je l'ai trouvé.
- Merveilleux ! Regardez ici ! Vérifie le cou de Lydia, s'exclama Victor.
J'examinai son cou à la loupe. J'y découvris une marque d'injection.
- Je pense que quelqu'un lui a injecté quelque chose, dis-je.
- S'il vous plaît, laissez-moi... Demanda Victor.
- Vous voyez ? Interrogea je.
- Elle a bel et bien été tuée. J'en suis certain, affirma Axel.
- Au fait, vous voyez ce liquide sur le sol ?
- Oui. À en juger par l'odeur, je dirais que c'est de l'acide.
- Il faut saupoudrer du bicarbonate de soude dessus, dit Axel. Je vais le chercher.
Axel se rendit à la cuisine, après un moment, il revint dans la chambre et versa le bicarbonate de soude sur le liquide.
- Je te l'avais dit ! C'est de l'acide, s'écria Axel. Je suis sûr que ça a servi d'une manière ou d'une autre à tuer la pauvre Dame.
- Et le professeur Brennt ? Pensez-vous qu'il ait été tué lui aussi ? Demandai-je.
- C'est une bonne question, Mme Hebert... Murmura Axel.
Nous quittâmes la chambre de Lydia et nous nous rendions dans celle de Brennt.
- Demoiselle Marie, venez voir, m'appela Axel. Il y a aussi des marques sur le cou du professeur Brennt !
J'examinais le cou du professeur Brennt.
- Ces marques... Hmm...
- Oui, ce sont les mêmes marques que nous avons trouvées sur Lydia. Le professeur Brennt a également été assassiné, affirma Victor.
- Mais pourquoi ?
- Il y a quelque chose que nous devons découvrir. Inspectons ses bagages, poursuivit Victor.
Axel essaya d'ouvrir la valise du professeur Brennt.
- Je n'arrive pas à l'ouvrir. La serrure est bizarre.
- Laissez-moi essayer, dis-je.
J'ouvris la valise en utilisant mes compétences de détective. Je trouvai une pièce de monnaie dans une poche.
- Avez-vous trouvé quelque chose, Demoiselle Marie ? M'interrogea Axel.
- C'est un vrai désordre, comme si quelqu'un cherchait quelque chose à la hâte, dis-je.
- Oui, je suis sûr qu'il a été trafiqué, songea Victor.
- Et regardez la pièce que j'ai trouvée. Elle est très inhabituelle.
Victor saisit la pièce et l'observa un moment.
- Je n'ai jamais rien vu de pareil.
- Mademoiselle Marie, vous devriez la montrer au professeur Michel – il pourrait en savoir quelque chose, annonça Axel.
- Quels sont ses sujets de recherche ? Dis-je.
- Oh, le professeur Michel est l’un des archéologues les plus brillants de notre époque. Il étudie l’occultisme indien, et s’il y a bien quelqu’un qui s’y connaît en matière de pièces de monnaie, c’est lui.
- Qu'en penses-tu, Monsieur Victor ? dis-je.
- Je suis presque certain que Lydia et le professeur Brennt ont tous deux été assassinés. Je ne sais juste pas pourquoi.
- Le tueur est parmi nous. À cause de la tempête de neige, personne ne pouvait entrer ni sortir de l'hôtel, conclus-je.
- Nous sommes d'accord.
- Alors, qui soupçonnez-vous ? Questionna Victor.
- Le docteur Jean me paraît suspect. Réfléchissez : quand Lydia a été tuée, il avait lui aussi disparu. Quand nous sommes allés le chercher, il n'était pas dans sa chambre, déclara Axel.
- Mais Lydia a été tuée au deuxième étage et le docteur Jean ne pouvait pas monter les escaliers en fauteuil roulant, protestai-je.
- Et si ce n'était qu'une tentative de dissimulation ? Demanda Victor. Le docteur Jean a l'air très suspect. Nous devrions le surveiller.
- Nous sommes d'accord.

Annotations
Versions