Quand la grande faucheuse...
Moins d'une minute de lecture
Quand la grande faucheuse viendra me cueillir,
Je laisserai mon beau chien adoré venir sur moi.
Il posera son fin museau sur ma poitrine,
Laissant ma pauvre âme damnée s'épanouir.
L'enfer n'est pas dans les cieux,
Il n'existe que sur terre.
Mon doux chien, lui, connaît l'aimable vérité.
Ses yeux perçants, qui m'ont si longtemps admiré,
Ne seront aucunement remplis de larmes.
L'amour n'est pas humain, mais chez les canidés.

Annotations