Ouillez ! Montres de même...
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O Lâtres de subiles, que n'oyez si d'avansses
Trampées non mais qu'eurtries, halez de l'anuisance
L'umble sante de Pie et, lassant l'atrophème
Aux pènes de leurs hiles (1), ouillez ! montres de même...
Des sènes de roublons, gâches de poliphées,
Nulle idonie n'évade, ni de praisses éfées,
Ni de balmes célons, mais que l'Orme d'Abruge
Sicieusement se fade et... fies de vos céfuges !
O Lâtres de Subile, fèbles amélonites,
Chavée dans sa piètude, nêtre ses quores ellytes,
Minte les pages rhudes qui s'évreront, santant
De leurs murnes sébiles, vos assignes axants.
(1) "h" muet.

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