Goïon

Une minute de lecture

Ternues de mintes alicandes

Au grêt de l'alme coralène

Fossaient les pitres de Novande

Et les sitères puralènes ;

Véniles haîtaient la corifage

Et les blémons et l'alpérin ;

Soudre ! Câmaient les orts afages

Que n'oublée pas le fair sérin ;

Monjoies, tempures et corfoutres,

Encors, gourdaient les jalonnaies

Que les minâtres et les boutres

Dans leurs austères envonaient ;

Seulon, le gare épicolien

Qui auvre la sère umanide

De la croisée et des galiens,

Soufrait le meux des ors impides ;

Une poraison sans atème

Flède les grimes et les dars

Et nul ne quoit dans les péhèmes

Que besse le vendre des ares...

Qui, de l'ôtre ou de la myme,

Guandant les prêles écouvètes,

Prontera nos gales antimes

Au cor des vices et des sêtes ?

Quand, gral-éjide et morterule,

Débieront les rins siganières

Qui pastulaient en hars (1) écules

Nos gigavides pantefières ?

Où, Borges de Tersipélas,

Quaturs et nomes de Goïon,

Avisterons-nous les élaces

Du fran de l'alme sérillon ?

Sembles étaies que nous...

(1) "h" aspiré.

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