Goïon
Ternues de mintes alicandes
Au grêt de l'alme coralène
Fossaient les pitres de Novande
Et les sitères puralènes ;
Véniles haîtaient la corifage
Et les blémons et l'alpérin ;
Soudre ! Câmaient les orts afages
Que n'oublée pas le fair sérin ;
Monjoies, tempures et corfoutres,
Encors, gourdaient les jalonnaies
Que les minâtres et les boutres
Dans leurs austères envonaient ;
Seulon, le gare épicolien
Qui auvre la sère umanide
De la croisée et des galiens,
Soufrait le meux des ors impides ;
Une poraison sans atème
Flède les grimes et les dars
Et nul ne quoit dans les péhèmes
Que besse le vendre des ares...
Qui, de l'ôtre ou de la myme,
Guandant les prêles écouvètes,
Prontera nos gales antimes
Au cor des vices et des sêtes ?
Quand, gral-éjide et morterule,
Débieront les rins siganières
Qui pastulaient en hars (1) écules
Nos gigavides pantefières ?
Où, Borges de Tersipélas,
Quaturs et nomes de Goïon,
Avisterons-nous les élaces
Du fran de l'alme sérillon ?
Sembles étaies que nous...
(1) "h" aspiré.

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