ST VALENTIN (2026)
Les nombreuses bougies éclairaient sa peau lisse et soulignait par un subtil jeu d'ombres les magnifiques courbes de son corps. Elle était là, devant moi, lascive, son corps allongé et ondulant sur les draps blancs, dans cette lueur chaleureuse.
Moi, venant d'éteindre justement la lumière du couloir, je suis là, debout devant elle, mon sexe déjà dressé du désir qu'elle me fait éprouver. Je m'approche de la couche, elle, sur le dos, tend les bras au-dessus de sa tête, souriante, comme pour s'ouvrir complètement à moi. Elle me fait craquer. Je viens l'embrasser, débutant lentement et délicatement un jeu de caresses sur le haut de son corps.
Elle est si douce. Ses mamelons sont déjà dressés comme l'est ma verge. Cette dernière tend à venir toucher sa cuisse qu'elle remonte pour bien profiter de ma protubérance, l'appelant. Mais je résiste, je veux qu'on prenne notre temps, que ça n'aille pas trop vite. Faire monter le désir en nous.
Elle se retourne sur le ventre. J'embrasse et caresse son dos, descends embrasser ses fesses alors que ma main passe, sans trop s'engager, entre ses cuisses. Je savoure sa peau comme un plat magistral. Elle tourne la tête pour m'observer par dessus son épaule. Nos regards se croisent. Elle sourit encore d'un petit air malicieux et complice. A peine je me redresse pour lui sourire à mon tour qu'elle se cambre, le torse encore sur le lit, son magnifique cul de pêche invitant au coït.
Je me remets debout, je l'observe, je la déguste du regard, j'ai tellement envie d'elle, dans son entièreté. Elle m'appelle du regard mais je veux résister. Voyant ses jambes entrouvertes, dévoilant son intimité, je décide de plonger en elle comme dans les pages d'un livre.
Me plaçant derrière elle, je me retourne, me mets sur le dos et avance mon visage entre ses cuisses. Je me délecte de la vue offerte sur son pubis blond comme ses cheveux et ses lèvres entrouvertes et luisantes. Je m'imprègne du fumet qui s'en dégage et vient y boire en lapant ces liqueurs délicates s'écoulant dans ce petit sillon. Puis je la prend à pleine bouche, emmenant ma langue partout, puis venant aspirer et jouer avec ses lèvres et son petit bouton.
Je l'entends gémir, savourer l'instant, puis elle se redresse, à genoux, au-dessus de mon visage, ses seins pointant à la verticale de mon regard. Je m'imprègne d'elle de plus belle, empoignant son cul dans mes mains fermes, lui écartant les fesses, venant jouer avec son trou interdit pendant que ma langue s'enfonce en elle alors qu'elle s'appuie sur ma bouche. Elle se caresse quelques instants la poitrine, puis m'invite à remonter plus haut sur le lit, me glissant sous elle. Quand ma verge atteint son fessier, elle se penche en avant, me la saisie, et la fait rentrer sans difficulté aucune dans sa caverne détrempée de ma salive mélangée à ses fluides.
Elle s'empale sur moi et entame son mouvement de bassin, ses seins toujours pointant que je m'empresse de venir caresser. Elle prend son plaisir, mais moi je ressens moins les choses. Elle en prend conscience. Toujours pénétrée, elle revient m'embrasser et, ainsi penchée en avant, c'est moi cette fois qui imprime le rythme de mon mouvement de bassin.
Ma queue vient taper au fond d'elle. J'imagine la vue offerte ainsi au regard des absents, l'idée m'excite, quelle erreur de penser à ça. La sève monte et je me déverse en elle alors que mes mouvements ralentissent tout en essayant vainement de continuer à aller au plus profond de son corps.
Elle continue de m'embrasser alors que nos corps s'éteignent, et nous restons ainsi quelques temps, comme voulant figer ce moment. Elle se dégage de moi. Je sens mon sexe s'écrouler sur mon ventre, alors qu'elle vient se rasseoir dessus. Il va vite me falloir récupérer si je ne veux pas la laisser sur sa faim.

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