— Billet 14
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Elle n'aime pas mes mains sur sa poitrine.
Elle aime mes mains sous ses côtes.
Contre ses os, son souffle.
Que je respire avec et contre.
Que je souffle dans sa nuque.
Caresses.
Les doigts légers, la paume chaude.
Suivre les lignes de sa colonne vertébrale, effleurer ses flancs.
Et le frisson qui remonte et cambre.
Elle dit aussi : j'aime ton odeur d'homme, ton odeur du soir, ton odeur de labeur, comme je n'aimerai aucune autre odeur d'homme et quand je pense à cela, ton odeur qui ne me gêne pas et au contraire m’enivre, je pense à ce qui nous dépasse, à ce que nos peaux lient au-delà de nous.

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