Crème brulée
Notes de l'autrice
Grâce à vos retours, je suis plus consciente de ma manière d'écrire. Et les défis permettent de voir différentes manières d'aborder un même sujet : c'est très enrichissant !
Je transpire pour les dialogues, je fais des répétitions (reprises pronominales, je pense à vous !)... Mais ! J'adore penser mes structures. Je suis rarement une ligne narrative rectiligne. D'où, parfois, une complexité à la lecture. J'assume. Même si, évidemment, il faut que je trouve le juste milieu entre « écriture exigeante » (là, j'ai fait péter le gilet de laine et les lunettes retenues par une chainette dorée) et lisibilité.
Tout cela pour partager avec vous mon grand secret (voix mystérieuse). Quand j'écris certaines scènes, j'ai une image en tête. Elle affleure, on peut ne pas la remarquer. Et ce n'est pas grave, elle n'empêche pas la compréhension – normalement.
Pour ce texte-ci, l'image que j'avais en tête n'est pas décelable, mais j'avais envie de la partager avec vous. Imaginez une belle crème brulée. Vous prenez votre cuillère, et paf !, vous cassez la croute. C'est délicieux, vous mangez la crème. Mais ! Encore une croûte, sous la crème ! Vous la cassez encore... C'est sans fin... Sans faim ?

Annotations
Versions