Recueil onirique, le retour

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Trois rêves chelous pour le prix d'un :

Premier cauchemar, je garde des animaux, assez nombreux, qui peuvent facilement s'échapper de leurs boîtes à chaussures réaménagées en cages ouvertes sur l'avant, avec un aquarium en champs de force avec 3 mini requins dedans. Ce sont surtout des rongeurs qui s'échappent et que je ramène de partout dans la maison : des octodons, des gerbilles et une majorité de cochons d'Inde...

La personne achète toujours de nouveaux animaux, elle a un syndrome dont j'ai oublié le nom qui pousse parfois à accumuler une cinquantaine de chiens et chats dans des conditions atroces... (pas que les chiens et chats mais c'est pour donner l'idée).

Sauf qu'à la fin, les cochons d'Inde sont tellement nombreux qu'ils se bouffent encore eux et les mini requins ont bien grossi ; j'ai bien flippé sur celui-là.

Second rêve je me souviens que de la fin : je protège une voyageuse qui se laisse enterrer par le vent, on est sur une espèce de plage, on marche plus ou moins sur l'eau/sables mouvants et le vent apporte tellement de sable que lorsqu'on s'allonge on est vite recouverts de sable. Je protège la personne en lui gardant le nez et la bouche à la surface, et cette andouille se déterre pour mieux aller étouffer ailleurs. Puis une inuit avec son husky nous ramène à la maison, et me dit que ma grand-mère avait tort : heureusement que je faisais point de repère visuel, sinon son chien nous aurais jamais trouvés.

Ce rêve là est neutre.

Et le dernier, on joue à un jeu ultra compliqué de stratégie avec mon copain, auquel j'ai jamais joué, enfin je l'ai lancé une fois et me suis fait roulée dessus sans rien comprendre, on joue chacun dans une pièce différente, dans le rêve je sais juste que je joue les italiens sous Mussolini et je ne sais pas ce qu'il prends. Je sais aussi qu'on peut jouer la seule team fantasy en Amazonie inspirés de l'Atlantide, je perds beaucoup de temps à chercher comment on joue en croyant que c'est du tour par tour, en fait c'est du temps réel, quand je joue enfin il me reste trois villes, les atlantes amazones m'attaquent et je les défonce à coups de mitraille sur les murs de ma capitale sans nom, un pauvre fortin. Je sens que mon copain ne vas pas tarder à m'atomiset et je suis convaincue qu'avec sa rigueur militaire il va écraser toute la game ; le goût de la défaite était assez intense.

Voilà voilà...

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