Mon journal intime - 29 juin 2007 ma jeunesse

3 minutes de lecture

Le 29 juin 2006 à 17h37,

J'ai toujours autant de mal à démarrer mes textes, toujours une petite phrase pour me mettre dans le bain.

Nous vivons dans un monde qui est étrange. Non ? Je m'explique : tant qu'on est jeune, on nous surprotège, mais pour quoi faire ?

Pour qu'au final on nous dise que la vie est merdique, qu'il va falloir se battre pour être intégré à la meute ?

À ce moment où on découvre cela, deux choix s'offrent à nous !

Soit devenir anticonformiste, faire partie d'une communauté d'écalés de la société : motards, religieux, teufeurs…

Décider d'être "normal" : études, famille, boulot, retraite, mort. Les deux pouvant être plus ou moins palpitants. Bon ok, ce départ de texte est merdique, je vais rentrer directement dans le sujet que je souhaite aborder.

Pourquoi décider de filer du mauvais coton ?

Non, ce n'est pas l'axe que je souhaite prendre.

Je vais vous dire le fond de ma pensée réelle pour une fois sans explication.

Accrochez vous, je suis là :

Je pense que nous vivons dans un monde de fous où les gens n'ont aucune bienveillance pour la personne qui est à côté de soi, une fourmi dans la fourmilière.

Pour réussir, je pense qu'il ne faut pas avoir peur d'aller faire des boulots de seconde zone, mais que, quand l'occasion se présente, il faut faire tous les sacrifices, même si personne ne croit en vous ou dans votre projet. Le plus important, c'est que la personne qui désire cette chose y croie elle-même.

Tu dois croire en toi !

Tu dois croire en toi ! 

Tu dois croire en toi !

J'ai dix-neuf ans, j'ai travaillé, je suis à la fac, je n'ai pas le bac, je gagne plus de 1000 € par mois, je vis chez mes parents pourtant la vie ne m'a pas fait de cadeaux.

Quand on me demande d'aller bosser 15 heures par jour, je n'ai pas peur, j'y vais ! Je ne me pose pas de question, je ne pense pas à mes vacances, à faire la fête ou quoi que se soit d'autres. Suis-je heureux ? Eh bien oui car c'est mon choix.

Peut-être l'ai-je déjà dit dans mes textes, mais un jour quelqu'un m'a dit : "La seule liberté qui nous reste, c'est de faire l'amour."

"Ah bon ? T'as des capotes gratuites toi ?" lui répondis-je,

"tes analyses de sang sont gratuites ? Le médecin pour les MST aussi ? Tu fais des gosses en pagaille ?" ajoutais-je.

Enfin, lui dis-je "La liberté qui nous reste, la seule, la vraie, celle que personne ne pourra nous enlever, c'est la liberté d'avoir le choix."

Quand on nous enlève le choix alors là on est emprisonné.

On a toujours le choix.

Quand on se bat pour avoir quelque chose, à chaque instant nous avons aussi le choix de baisser les bras. Pourtant, certains décident de se battre sans s'arrêter jusqu'à atteindre leurs objectifs.

La volonté est la clef de tout. Certaines personnes perdent espoir mais elles ne devraient pas. Quand on a tout perdu : famille, argent, biens, nous vons le choix de tout reconstruire sans jamais oublier le passé mais en laissant le passé au passé.

Mon chère journal, je te le dis avec franchise nous sommes seuls, mais nous avons le choix de montrer aux gens que nous sommes là, de nous imposer socialement, d'être heureux. Tout cela n'est que cérébral, si le matin nous nous levons en nous disant que l'on est heureux, que rien ne peut nous atteindre, alors rien ne peut nous atteindre.

Je m'explique.

Non Je terminerai ce texte plus tard, je n'arrive plus à me concentrer !

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