2 .- L'appartement vide -.
Je gravis en silence les marche du bâtiment dans lequel nous vivons, avant de m’arrêter devant la chambre 7. L’œil de la porte était décoré de petit strass rose en forme de fleur, et la porte rouge carmin perdais chaque jour un peu de sa couleur, devenant très terne, pour je ne sais quelle raison. Le tapis marron avait l’air un peu plus volumineux que d’habitude, et je roulai les yeux, un petit sourire aux lèvres, sachant que c’était ma colocataire qui l’avait placée ici. Je glissai ma main dessous, touchant la clé du bout des doigts. Bientôt, j’ouvrit la porte avant de poser mes chaussures dans l’entrée, et de me glisser dans mes chaussons. Je jetai mon manteau sur le canapé, avant de me diriger vers ma chambre. Je ne pris pas la peine de me changer et me glissa dans mon lit, prenant le premier livre qui me tomba sous la main, pour patienter. Je lis une page, puis deux, et mes yeux devenait plus lourd à chaque page que je tournais. Mes yeux papillonnèrent avant que je pose mon livre, plongeant directement dans le sommeil, ce qui prouvait ma fatigue. Je me ferais surement sermonner par ma colocataire a son retour, mais tant pis, la fatigue a pris le dessus.
Je me réveillai au rayon du soleil filtrant à travers ma vitre, dans un silence étrange. Mes lunettes que je n’avais même pas poser encore sur mon nez. Quelque chose me pris le cœur, un mauvais pressentiment. Je sortis de mon lit a une vitesse que je ne me connaissais pas. Ma tête tournait légèrement quand j’ai franchi le seul de ma chambre. Je me dirigeai vers sa chambre d’un pas rapide. Je toquai, attendant une réponse qui ne venais pas. J’ouvrit la porte et tomba sur une chambre vide, et un lit encore fait. Mon inquiétude s’amplifia, me prenant la gorge et ma respiration. Je suis ensuite allée voir l’entrée, car elle aurait refermé derière elle. La porte était encore ouverte. Mon cœur battait fort. Trop fort. J’aillait presque en courant vérifier mon téléphone, voyant de nombreux appel manqué. Presque tous venant du même interlocuteur ; la police. Je composai leur numéro a une vitesse folle. Une sonnerie. Deux sonneries. Aller vite, vite !
« Allo ? Madame Piroti ? » La voix du policier semblait atrocement dénuer de toute émotions.
« Oui c’est moi. Vous avez cherché à me joindre ? Vous avez ma colocataire ? Elle s’appelle Lavande. Lavande Rin. » Dis-je, une inquiétude prenante.
Un silence. De longue secondes qui coulaient. Le policier soupira d'une voix tremblante.

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