exercice 1:
Il fait froid du haut de cette tour, elle est haute et les mènent à leur destin. Celle-ci est faite de béton brut. L’endroit est perché en hauteur, entouré de rails, de passerelles et de vide. Rien n’est accueillant : tout respire le danger et l’adrénaline. lLes structures sont apparentes et elle semble en ruine tout en grandant un style élégant. D'en haut, on voit toute la ville, le secteur des le premier secteur, brut mais élégant bien sur, puis celui d'en face caractérisé par ses couleurs grise et sa grande monotonie puis plus loin, le secteur reconnaissable à ses couleurs bleu et ses grande technologie, celui de l'espoir, ensuite nous avons le secteur de la bienveillance repérable par leurs couleur rouge orangé et leur style moyen-ageux et pour finir nous avons celui de la justice identifiable par leur teinte noire et blanche et leur style plutôt architecture des anciens tribunaux.
exercice 2:
Après avoir abandonné sa famille en choisissant les ce camps, un sentiment de profonde culpabilité la prends mais elle cache au fond d'elle, dans son for intérieur, craignant que ses émotions soient pris comme une trahison ou pire la peur d'être ignoré par les siens. La peur est bien présente au fond de son coeur mais elle la refoule se laissant dominé par l'adrénaline qui coule désormais dans ses veines. Depuis le haut de la tour, le vertige refais surface et elle évite de regardé le vide mais le moment de sauté arrive et l'adrénaline laisse place à la peur qui elle meme laisse place au vertige. Des flashs de sa vie passé en tant qu'altruiste refont surface et elle essaie tant bien que mal de l'est éffacer. Maintenant, elle a changé, elle a pris son destin en main et l'a remodelé à sa guise, elle n'est plus petite et fragile, elle n'est plus une des leurs, non! Elle est une vaillante, forte, soudée, courageuse. Elle prend son courage à deux mains et saute. Le vent fou
Exercice 3:
Elle s'avance, ses pas sec et mécaniques mais une certaine hésitation se remarque dans sa démarchent. Sa gorge est nouée, chaque pas sec et brutal la rapprochant du gouffre. Elle est la première a sauté. Elle s'avance, se débarasse de la dernière chose la raccrochant à son passé et se rapoche du gouffre. Elle met un pieds sur le muret, le regard incertain. Ses narines s'emplissent d'airs frais et soudain, elle passe son deuxième pied dans le vide et se laisse tomber. Ses pieds quittèrent le sol, ses cheveux furent décoiffés par le vent, de son point de vue elle semblait volait. Puis brusquement, elle atterit sur un filet, son souffle fut coupé par le changement brusque de base mais son sourire ne la quittait plus. Elle avait réussi et elle en était fière.
Exercice 4 :
Elle marche, mécaniquement, telle un machine à tuer, arme en mains. Ses muscles sont tendu, pret à se briser. Elle serre la machoire tellement fort qu'on pourrait croire qu'elle allait se la briser. Elle avance vers le gouffre, pas à pas, un pieds après l'autre. Sa gorge se noue, elle va sauter, elle pose son pieds sur le petit muret, se tient droite. Ses narines s'emplissent d'air frais, tentant de la calmer. Et puis, elle met un pieds dans le vide et se laisse tomber, le vent balait ses cheveux, ses pieds reposent dans le vide.
Dans l’obscurité d’un bâtiment industriel, les nouvelles recrues des Audacieux montent en silence les escaliers métalliques d’une immense tour. L’ambiance est tendue, presque électrique. On entend le vent, les pas, les respirations.
Arrivés au sommet, ils découvrent le vide.
En bas : l’obscurité totale. Impossible de voir où ils vont atterrir.
Un par un, ils hésitent.
Puis Elle s’avance.
Elle est petite, frêle comparée aux autres. Elle vient des d'un quatier morne et sans vie. Personne ne s’attend à ce qu’elle agisse en première.
Quelqu’un doit sauter pour prouver sa bravoure.
Elle regarde le vide.
Sa peur est visible.
Ses mains tremblent légèrement.
Silence.
Puis elle ferme les yeux…
…et elle saute.
La chute est longue. Brutale. On ressent le vertige.
Puis — surprise — elle atterrit dans un immense filet invisible dans l’obscurité.
Exercice 5:
Le vent fouettait le toit.
En bas, la ville n’était qu’un enchevêtrement d’ombres et de lumières froides. Trop loin. Beaucoup trop loin.
Elle n’osait pas regarder directement le vide.
Elle sentait pourtant sa présence, immense, attirante, terrifiante.
Autour d’elles, les autres recrues criaient, riaient, faisaient semblant de ne pas avoir peur. L’audace était un spectacle ici.
Une fille s’approcha d’elle, bras croisés, l’air faussement détendu.
— Dis-moi que tu n’as jamais fait ça avant.
Elle esquissa un sourire nerveux.
— Je n’ai jamais fait ça avant.
— Parfait. Moi non plus. On pourra paniquer ensemble.
Un silence.
Le vent s’engouffra entre elles, comme pour tester leur équilibre.
Devant, l’un d'eux cria :
— Qui est la première ?
Le mot première vibra dans l’air.
Elle sentit son cœur cogner contre ses côtes. Si elle attendait, elle aurait le temps de réfléchir. Et si elle réfléchissait… elle ne sauterait pas.
Elle fit un pas en avant.
La jeune fille la regarda, surprise.
— Hé, attends—
Mais elle ne s’arrêta pas.
Chaque pas vers le bord semblait irréel. Le sol sous ses pieds paraissait plus fragile. Le vide plus profond.
Elle se plaça au bord.
Le vent s’engouffra sous ses vêtements.
Elle inspira.
Ce n’était pas seulement un saut.
C’était un choix.
Derrière elle, elle sentit la présence de cette fille, silencieuse maintenant.
— Tu peux le faire, murmura-t-elle.
Elle ferma les yeux une fraction de seconde.
Puis elle sauta.
L’air la frappa comme une vague glacée. Son estomac se souleva. Le monde devint vitesse, chute, vertige.
Pendant une seconde infinie, elle regretta.
Puis le filet la rattrapa brutalement.
Le choc lui coupa le souffle.
Elle ouvrit les yeux.
Des visages au-dessus d’elle. Des silhouettes penchées.
Et un rire.
Le sien.
Quand sa nouvelle amie sauta à son tour quelques instants plus tard, elle la regarda tomber avec le même mélange de peur et d’adrénaline.
Quand leurs regards se croisèrent à travers le filet, quelque chose venait de naître.
Pas seulement une appartenance.
Une alliance.
Dans la chute, elles n’étaient plus seules.