A. l’embellie de ma présence
Cela ne réparait pas ce tout,
ce tout que je détenais au fond de moi.
Avec ma inédite et innée attention
elle suscitait mon regard d'honnêteté.
Ces quelques étincelles géantes de l’accueillant poème
étaient mises à jour sur de jolies rythmiques bien berceuses.
De leurs styles du ‘je en il’ et agréables
à l’ouïe d’un long oreiller,
tu en frétillerais là ainsi stupéfaite encore aujourd’hui.
Je suis cette voiturette de la couche sonore imparfaite.
Si elles en faisaient beaucoup trop
de la frénésie à sa carcasse odorante des mots,
elles en feraient anéantir notre onde du poème,
à un arrêt brutal : votre sifflement qui hulotrait
de ces vers sans aucun éclat que je ne suggère pas
tant que cela.
Je ne serai pas toujours
le ventriloque éloquent des bonnes versifications.
Mais, dans peu, dans du sensible et du commun
comme je le revendique ainsi ici,
elles ressortent de la conversion des sens :
d’une saveur promptement à papille douce
de celle que tu t’en peintures là en toi
au plus profond de l'abdomen
qui s'accaparent de toi en ce brouhaha
de maintes trublions poétisés.
C’est avec ladite nudité éclose d’un cœur énergétique,
ma perception d’un petit subito tactile
que je me remémorais.
J’ai su veiller sur ces écrits en de modestes épilogues
et en ses proses pour des romances de l’accalmie
et en de la poésie énergique et sincère
pour une bonne mixture à commencer
d’un déraillement plat et inédit,
sans plus dire un seul de mes mots,
des plus jeunes esprits en inaccessibles émotions
et imprécises.

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