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Cagou0975

Cagou0975
Quitte à (re-s)sortir mes écrits du placard, autant en faire de même avec les citations que j'accumule dans l'ombre depuis des années. Autant qu'elles en inspirent d'autres.
Citations coups de blues. Mais pas que. Il y a de tout et de rien.

AUCUNE de ces citations n'est de moi. N'hésitez pas à vous servir ;)
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Cagou0975
Cinq adolescents, bénéficiaires d’aptitudes singulières et habités par des voix à l’écho entêtant, se retrouvent confrontés à un schéma au refrain souvent invariable, sans en déterminer le sens. Ils peinent à comprendre la raison de leur lutte contre des assaillants et des croquemitaines issus d’un passé qui les hante.

PREMIER TOME EN DEUX PARTIES.
Premier tome d'une trilogie de genre fantastique basée sur une réflexion filée sur la symbolique du miroir et de la dualité ambigüe de celui-ci.

Mais attention, si le début peut paraître simple et assez cliché, la suite se complexifie assez rapidement (parce que je ne sais plus faire dans le simple apparemment). Sans oublier un nombre IMPORTANT de personnages.

À vos risques et périls, vous voilà prévenus. Je suis très douée pour semer les gens.
N'hésitez pas à me faire part de vos avis, je suis preneuse de tout commentaire.
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Cagou0975
Deuxième tome de la trilogie "Le pacte des miroirs". Cette fois-ci, focus sur le point de vue des personnages du deuxième "miroir".

Pour prévenir la réalisation de la malédiction avec l'arrivée annoncée d'Ilian, les occupants de la villa Carpentier (et les autres) se sont presque tous éparpillés. Faut croire qu'ils étaient pas très fans de l'idée de devoir s'entretuer pour des questions complexes de filiation. Pour certains, ce n'est pas une raison valable pour baisser les bras. En coulisses, les résistances s'organisent...
Fragmentation oblige, passé et présent s'entremêlent à travers les diverses strates des miroirs.


Il est fortement conseillé d'avoir lu le premier tome avant de s'attaquer à celui-ci.
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Cagou0975
Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, l'écriture est une des rares activités auxquelles je consacre la majeure partie de mon temps... mental. En permanence me poursuivent mes romans, nouvelles ou autres élucubrations narratives. En permanence, je remets l'écriture "à plus tard", à "demain-sera-mieux-j'aurais-plus-de-temps" pour finalement renâcler devant l'obstacle. Et au final je ne crée rien et cela me hante... etc.

Et pourtant, l'écriture est une des rares occupations dans lesquelles je me sens vivante et réellement présente.
Allez comprendre, j'y ai renoncé depuis longtemps.

En plein blocage de mon fichu bouquin dont j'ai pourtant toute la trame sans pouvoir en écrire une seule ligne, j'ai voulu tenter un truc différent. Et thérapeutique, pour ne pas changer.
À mi-chemin de l'essai, je vais essayer de dépeindre ce que j'ai baptisé "la culture de l'absence" (d'où le titre). Ce ne sera peut-être pas long, peut-être bien que si, je ne sais pas.
Si ça peut aider certains lecteurs à appréhender le concept de dépersonnalisation j'en serais ravie. En continu, ce phénomène peut être épuisant.
Contrairement à ce que veut mon entourage, je n'écris pas pour être lue en premier lieu, mais bel et bien pour me prouver que je suis réelle et bien moi. Même si j'ai conscience que ce n'est pas le genre de lectures qui pourrait plaire, "I could care less" ^^).

J'ai décidé moi aussi d'être franche et de dire quand ça ne va pas. Au moins un truc que je peux faire par écrit, à défaut de le dire, en vrai.

4 chapitres.
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Cagou0975
"— Et moi je vous dis que ce n’est pas normal ! s’énerve-t-elle, aveugle comme toujours aux signaux implicites d’un lâcher-prise qu’elle était incapable de démontrer envers et pour son fils. Ses cauchemars récurrents de l’époque sont revenus, sauf qu’ils sont encore plus violents, et macabres ! Ce n’est pas vous qui l’entendez hurler comme un dément chaque nuit. Et si j’ai harcelé votre cabinet pour obtenir un rendez-vous en urgence, c’est parce que je l’ai surpris en sueur, en train de vouloir se taillader la poitrine au couteau au sortir d’un de ces cauchemars !

Oups. Ilian se ratatina face au regard inquisiteur et légèrement désappointé de son interlocuteur.

— Je ne dramatise pas la situation. Il ne les a pas eus depuis sept ans, et il ne s’est jamais approché de cette villa depuis ! Personnellement, je ne vois pas d’autre explication !

Correction. Mise à jour des données. Ce n’est pas qu’il avait failli à sa promesse de ne plus s’approcher de la villa, c’est juste qu’on l’y avait téléporté contre son gré avant de le faire pénétrer de force. Enfin, presque.

[...]

— Elle exagère. Je n’essayais pas de me taillader la poitrine. C’est juste…

Ilian se tut, dans la suspension. C’est juste qu’il essayait de déloger le parasite fluctuant qui s’était installé dans ses poumons, bouchant ses bronches à crever comme un tuberculeux en fin de parcours. Et il savait de quoi il parle. C’est juste qu’il essayait de se délester du poids plombant de l’ombre d’Aurélien qui, les nuits où Ilian n’avait plus la force de faire semblant, lui broyait sa poitrine en un étau chancelant à l’écraser.

Et s’ajoutait cette Voix anxiétante qui refusait de partir, en dépit des cajoles ou des suppliques. Qui sait, s’il parvenait à se débarrasser d’Aurélien, s’en débarrasserait-il aussi. Voilà ce qu’il se disait, quand il essayait de se taillader, au détour de ses nouvelles nuits agitées.

— Et puis merde. Vous faites tous chier ! explosa en lui le révolté permanent.
Son cœur d’affolé compulsif battait contre ses côtes comme un oiseau apeuré. Mais sa tête restait stoïque, guidée par ce regain calme de haine mesurée de sa poitrine.

Au moins, cela avait le mérite de se passer de justifications."
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Nouvelle très courte mais très glauque, écrite à l'origine pour un concours de nouvelles.
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Embarquer Gaël, jeune étudiant, dans une folle virée rocambolesque, voilà qui n'était pas prévu au programme d'Annaëlle et de Moran, nouvellement responsables de la zone 123-B156 en tant que Myréenne et apprenti Père Fouettard commis d'office. Ce n'est pas comme si le jeune homme leur avait laissé le choix : pas question de le laisser gambader seul en territoire interdit, on voulait éviter un nouveau Narnia. Et tout sauf les Ganglorines.
Seule solution, le camoufler parmi les lutins annuels, alias "la clique des Pairs Dans la foule des gens dénués
d'intérêt", surnom auto-attribué par dérision. Petit problème technique, comment se fondre dans une masse qui n'est pas réelle sans se faire repérer ?


Au départ, c'était parti d'une simple boutade. J'avais évoqué l'idée rigolote de m'attaquer à l'impressionnant mythe du Père Noël et de son acolyte, le Père Fouettard. Mon entourage avait trouvé cette idée totalement stupide. – Merci du soutien –.
Erreur monumentale. Comme je suis d'un naturel obstiné et fichtrement contradictoire, je me suis lancée dans l'aventure, rien que pour leur prouver le contraire. Et me voilà bien avancée.

Je n'ai qu'une ébauche d'intrigue (le résumé en fait), un vague début, pas d'antagoniste pour le moment (en faut-il un forcément ?), je ne sais même pas si je vais parvenir à du concret, encore moins où je vais en venir. Ce qui est un réel défi pour moi. Mais il se trouve que, mine de rien, j'apprécie les défis, et celui-ci est un excellent exercice. Alors on verra bien. Le point positif, c'est que ce récit-là sera adapté au format de Scribay. Quoique, je me connais, cela peut vite dériver.

N'hésitez pas à me faire part de vos avis, de vos idées ou de vos commentaires s'il en est !
Je préfèrerais des avis sur le fond plutôt que sur la forme pour le moment (sinon je risque de me "bloquer" pour un petit conte qui a pour but initial de m'inciter à l'écriture spontanée). Merci !
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Cagou0975




Ceci n'est pas une entrée.
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Cagou0975

Puisque toutes les larmes du ciel
Ne suffisent à cacher votre joie,
Moi, je noierai ma peine
Afin que nul ne la voie.

Mais si dans la nuit frêle
Je m'en viens à m'évader,
Alors vous comprendrez, demoiselle
Ce qu'il m'en a coûté

D'effacer mes regrets,
D'étouffer mes envies,
Je ne suis qu'un vampire
Ivre de rêves et de vie.
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Défi
Cagou0975
Avant toute chose, je dois avouer que je ne m'y connais rien en romance. Pourtant, ce défi me parlait bien, j'avais donc envie d'essayer.
Mais ma petite romance réaliste à l'eau de rose a pris sur la fin une tournure de conte au final fantastique fantaisiste et je m'en excuse (j'ai chopé le virus du conte, help !). Alors je pense que j'ai en quelque sorte loupé ce défi. Néanmoins, écrire cette histoire m'a laissé un goût guimauve praliné sur le cœur, donc j'espère être pardonnée.
Comme je suis lente à l'écriture, je publierai mon récit en plusieurs chapitres courts (à défaut des phrases).

Bon rétablissement !
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Défi
Cagou0975

Anna avait peur de tout.
Du chat noir qui rôdait jusqu'au bout de sa rue.
De sa maîtresse qui arrachait les pages de son carnet de "tampons pour bons élèves" quand elle se trompait en maths.
Des élèves qui se moquaient d'elle, entre autres parce qu'elle n'avait pas de papa.
Des gâteaux secs de la concierge que les voisins disaient empoisonnés.
Et surtout, surtout Anna avait peur de son ombre du bout de ses souliers. Cette ombre si grande qui prenait toute la place qu'elle n'osait occuper et qui allait à la recouvrir presque entièrement les soirs d'été. Jusqu'à l'avaler.
Anna aurait bien aimé marcher à reculons, autant pour se prémunir de son ombre menaçante que pour protéger les autres du féroce appétit de celle-ci. Mais bien évidemment, Anna ne pouvait pas toujours progresser à reculons au risque de se faire mal ou de se cogner aux autres.
Alors Anna adopta une autre solution, celle de marcher à tous petits pas légers. Pour ne pas réveiller son ombre. Pour ne pas déranger. Cette idée se révéla pire que la précédente. Car c'est bien connu, plus on essaie de se faire discret, plus on attire l'attention :
À raser les murs, Anna se fit vite remarquer. Et plus elle tentait de marcher à pas de souris, plus ses pas résonnaient lourds et forts comme pour annoncer l'arrivée de pachydermes. Son comportement attira davantage de moqueries et ne fit qu'aggraver la peur qui logeait en elle.
Anna était très malheureuse. Voilà ce qu'il en était le jour où un petit cordonnier arriva.
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