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Ojoo

Pays de la Loire.

N'hésitez pas à me laisser un petit bout de message, positif, négatif ou carrément insultant, je me délecterai d'y répondre dans tous les cas.
De préférence insultant.



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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

Ojoo
Un petit texte qui me servait autrefois de prologue à un vieux roman. Quoiqu'il soit aujourd'hui désuet, je le trouvais joli et intéressant... :)
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Ojoo

La clarté, la matérialité, les sens, tous sont à l'affût, et puis, calmement, tous se taisent. Aucun d'eux ne peut ignorer l'appel du néant, celui qui couvre vos paupières, vos peurs, vos envies, vos pensées.
C'est un nouveau monde, de nouveaux sens, vous n'y êtes pas seul. Ce monde ne vous appartient pas, il existe dans votre coeur, et vous prenez conscience de votre existence dans celui des autres. Ce monde noir pourrait représenter le non-être, le néant, l'abîme si vous écoutiez votre raison. Et pourtant, il s'agit d'une autre chose, d'un mensonge, du grand mensonge. Celui qui abuse vos sens et votre jugement pour ne rien laisser paraître. Il est des choses cachées qui aiment le rester.
Laissez-vous abandonner et entraîner, ce monde est le nôtre, nous y avons tous vécu avant d'être catapultés dans cette réalité matérielle et mensongère.
Alors que vois-je lorsque je ferme les yeux ? Rien, rien qui puisse être traduit par des mots, fermez-les et vous comprendrez.
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Ojoo
Un corps de plus s’écrase à ses pieds. Calciné celui-ci. À côté une tête, dans une marre de sang. Il pose la main sur son ventre, retient un hoquet acide qui lui remonte dans la gorge. Il la connaît bien sûr, l’horreur de la guerre. Mais d’habitude, il est au loin, aux commandes, pas en première ligne. Il est descendu pour couvrir la retraite de ses hommes. Son plan, une débâcle totale, a déjà tué des milliers de soldats par sa faute. Voilà que pour en sauver quelques-uns, il doit en tuer d’autres. Le doute rampe, s’installe, distribue ses graines dans son esprit fatigué. Il lève pourtant son bâton une dernière fois, l’abat sur le sol dans un fracas épouvantable. Une tempête de feu se lève, la brise automnale se fait ardente, insupportable. Les vents se lèvent, emportent tout sur leur passage. Le sol se fissure, les hommes épouvantés reculent, sonnent la retraite. Des cavaliers qui ont passé la plaine foncent à toute allure sur Azelyr, qui ferme les yeux. Il a presque envie de les laisser faire. Par réflexe, ou par instinct, il incante. Leurs jambes gisent à ses pieds, l’autre moitié désintégrée par le sortilège. Il s’agenouille, des larmes roulent sur ses joues juvéniles.
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs

Pourquoi écrivez-vous ?

Pour me faire rêver avant toute chose, et si je peux embarquer quelques malheureuses âmes avec moi, mon plaisir n'en sera que plus grand.

Listes

Avec Murmures dans la brume, Putain de premier Amour ! [terminé, en correction]...
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