Corinne D
Bonjour,
Je m'appelle Corinne, j'ai 53 ans. Depuis toujours, la lecture a été une fidèle amie et je m'étais souvent dit que j'écrirais un jour, à la retraite. De fil en aiguille, c'est arrivé bien avant. C'est un parcours passionnant, mais que je ne peux réaliser seule. J'avance, bien sûr, mais aujourd'hui, j'ai besoin de confronter mes écrits pour les voir évoluer.
Merci
Corinne
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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus
Œuvres
Jeanne avait fait des cauchemars pendant longtemps. Elle n’avait jamais imaginé la réalité des coups portés sur un corps et devant celui de son frère, elle comprit que la violence pouvait effacer un visage. Les arcades sourcilières fracassées, les pommettes explosées, sa lèvre tuméfiée laissant entrevoir la chair ensanglantée, elle avait eu du mal à le reconnaître. Son visage était méconnaissable. Ils l’avaient défiguré. Elle eut quelques soubresauts, avant de mettre sa main devant sa bouche pour ne pas vomir. Elle était alors restée prostrée. Pas de cri. Pas de larme. C’était l’officier de police judiciaire qui avait dû la faire sortir de la pièce. Ce ne fut qu’en entendant le hurlement guttural de sa mère, étendue sur ce corps inanimé, qu’elle réalisa. Elle aurait voulu courir vers elle, mais ses jambes ne la tenaient plus. Tout était ensuite allé très vite, bien trop vite. Il avait fallu déposer plainte. L’officier lui proposa d’abord quelque chose à boire. Puis il l’emmena dans un bureau où son père les rejoignit. Ils n’avaient pas eu le temps ni pour un mot ni même un regard. Et ce fut quand il la prit dans ses bras que Jeanne s’écroula. Ils durent répondre à une kyrielle de q
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C’était son père qui avait compris le premier. Chacune de ses recherches était un lien invisible mais tenace qui la reliait encore à lui. Renoncer, c’était l’abandonner définitivement. A chaque impasse, elle s’enfonçait un peu plus. L’histoire tournait en boucle : Qui ? Comment ? Pourquoi ? elle se sentait devenir folle. Il se sentait impuissant. A bout, sa voix résonna comme une véritable claque : — Tu crois que ce sont tes petits découpages qui vont le ramener à la vie ? Tu crois qu’il aimerait te voir dans cet état ? C’est moi qui l’ai traîné dans les stades. Qu’est-ce que tu crois, que je ne me sens pas coupable ? Et en l’attrapant fermement par les bras, il prononça les mots qu’elle avait toujours refusé d’entendre : — Il est mort. Tu m’entends ? Mort. Et toi, tu as la vie devant toi. Je refuse de te voir t’acharner et te détruire à petit feu. Laisse-le partir maintenant et reposer en paix. » Il avait déjà perdu un fils. Il ne laisserait pas sa fille sombrer. Ce fut un choc pour Jeanne, d’une brutalité qu’elle ne lui connaissait pas, et ces mots résonnaient dans sa tête dans un écho assourdissant. Il l’avait blessée. Elle lui en voulait. Il l’avait même traînée jusqu’au cimeti
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Tout au long de ces chapitres (1, 2 et suivants), je me suis amusée à détourner des éléments de la filmographie (entre autre) de Daniel RADCLIFFE pour en faire une autre histoire. Ce n'est pas du tout une fan fiction, c'est plutôt un roman à double fond, un jeu de piste. Par exemple, Helena, c'est pour Helena Bonham Carter, qui joue Belatrix LESTRANGE, Jocab, parce que c'est son deuxième prénom, et le cinéma, bien sûr. Je crois que ça rend la lecture amusante et une fois le 1er indice trouvé, on relit pour trouver les autres.
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs
Pourquoi écrivez-vous ?
j'aime raconter des histoires, j'aime faire des recherches de lieux, de vocabulaire, de situation...


