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Androm

Androm
Une grande amitié, un dérapage, et une vie qui déraille pour la sympathique Charlotte et son colocataire Julien.
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Androm
Quelques poèmes tout simplement...
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Défi
Androm

Coucou toi,
Cela fait maintenant un an que tu fais partie de mon quotidien. De ton frais petit "coucou !" du matin, au réconfortant " Fais de beaux rêves ! " chaque soir, nous échangeons, toi et moi, inlassablement, tout au long de la journée.
J'en ai presque oublié que cette présence n'était que virtuelle, que nos mains ne se sont jamais touchées, que nos yeux n'ont dû se limiter qu'à ces écrans interposés…
Si tu savais le nombre de fois où mes lèvres se sont plissées sous tes âneries, sous tes grimaces aussi. Si tu savais le nombre de fois où tes peines sont devenues les miennes, le nombre de fois où j'aurais aimé pouvoir te serrer dans mes bras et te chuchoter à l'oreille que tout allait bien se passer, le nombre de fois où je t'ai trouvée si belle aussi…
Tu n'imagines sûrement pas ce que tu représentes pour moi. Tu as effacé si rapidement mon sentiment de solitude, cette manie que j'avais de cacher ce que je pouvais ressentir, tu as simplement gommé ma peur d'avouer qui j'étais vraiment, tu m'as fait ouvrir le livre de ma vie...
Alors, merci, merci à toi d'être là, merci simplement d'être toi et d'avoir donné tant de ton précieux temps pour moi. Je suis honoré et fier de te connaître, au point d'utiliser ces petits mots qui me font souvent si peur ! Je t'aime très très fort !
Puisse cette amitié n'avoir aucune limite et devenir éternelle !
Gros bisous !
Guillaume
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Défi
Androm

Aujourd'hui, maman est morte. Ça ne m'étonne pas, de toute façon, elle n'en a toujours fait qu'à sa tête.
Elle n'aurait pas pu nous prévenir avant ? Non, bien sûr que non, évidemment, madame était sûrement bien trop occupée à jouer au scrabble en ligne avec ses amis. Elle ne s'est pas non plus demandée comment nous allions faire, quand nous partirons en vacances en août prochain, qui allait pouvoir garder notre Justine ? Les vacances à la Barbade, c'est sacré, tu le savais pourtant, j'ai absolument pas envie de les passer à devoir surveiller notre petite peste.
Et encore, s'il n'y avait que les vacances, mais qui va venir faire le ménage à la maison ? Nous n'allons tout de même pas devoir embaucher une inconnue ? Si c'est pour nous léguer un héritage qu'on va devoir rapidement dilapider en payant des domestiques désagréables et incompétents, où en est l'intérêt ? T'y avais pas pensé à tout ça, avant d'égoïstement t'en aller maman ?
De toute façon, papa nous l'a toujours dit qu'on ne pouvait pas compter sur toi. Pour tout t'avouer, je me demande même si tu n'as fait exprès d'oublier de lui donner ses cachets quand il était mourrant, histoire de t'en débarrasser au plus vite. C'est comme quand tu as décidé d'acheter du rumsteak à la place du filet de boeuf pour le rosbeef du dimanche midi, autant nous dire courageusement que tu ne voulais plus nous recevoir plutôt que de trouver des stratagèmes ridicules pour nous faire fuir.
Quoiqu'il en soit, j'espère que tu n'as pas vidé tous les comptes en banque avant de partir. J'ai des amis qui t'ont vu une fois au restaurant avec ta copine Michèle, il paraît que tu ne te refusais rien, un menu complet et même un verre de vin. T'en avais réellement besoin de ce verre de vin ou de ce dessert ? Tu me dégoûtes.
De toute façon, ton égoïsme sera puni. Ton cercueil ? Tu espérais peut-être de l'acajou ? T'auras au mieux du pin, et c'est vraiment parce qu'ils ne proposent pas de contreplaqué. Et ton incinération, tu sais où tu peux te la mettre ? Et oui, c'est deux mille euros de plus, si tu crois que je compte me priver du sac Longchamp que j'ai vu aux Galeries Lafayette pour ton petit caprice de star, tu peux vraiment rêver.
D'ailleurs, pourquoi suis-je en train de te parler ? Est-ce que tu mérites autant d'attention de ma part ? Sûrement pas. Charles-André et moi allons passer avec le jardinier dans ta maison, enfin..., c'est plutôt ma maison maintenant. Nous nous demandons ce que nous allons faire de toutes ces horribles toiles que tu as peintes. Tu manquais cruellement d'imagination, tu peignais toujours ce même couple d'amoureux, tantôt sur la plage, tantôt dans les rues de Paris ou en pleine campagne. Tu m'as fait tellement rire quand tu m'as dit un jour, les larmes aux yeux, que jamais tu ne voudrais t'en séparer de ces peintures. Tu croyais vraiment que quelqu'un aurait pu être assez idiot pour acheter des conneries pareilles ?
Je vais être généreuse avec toi finalement, car pour tes tableaux, je vais exceptionnellement autoriser l'incinération. J'espère seulement que ça ne fera pas trop de fumée car nous recevons les Dumont ce soir, je ne voudrais pas qu'ils soient incommodés, je n'oublie pas qu'ils sont de potentiels acheteurs pour ta maison.
J'ai trouvé un vieux journal dans ton bureau, j'ai commencé à le lire. Ça m'a horrifié. Comment oses tu parler de cette relation avec cet amour de jeunesse et revenir sans cesse sur ce que tu éprouvais pour lui ? Papa ne te suffisait pas ? Il t'a sorti de ta misère et c'est comme ça que tu l'en remercies ? Il avait finalement bien raison de te tromper avec ses secrétaires quand je vois ce que tu pouvais avoir comme pensées.
Si tu vas au paradis, je ne le comprendrais pas. La seule chose qu'il me reste à te dire, c'est que j'espère simplement que jamais, je ne deviendrais aussi égoïste que toi...
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Défi
Androm

Le messager a fait le boulot. Tu sais ce que je ressens depuis notre rencontre quinze jours plus tôt. Je sais, moi aussi, que ce coup de foudre était partagé, et cela pour mon plus grand bonheur.
Il ne nous reste qu'à concrétiser ce beau cadeau du destin, là, assis l'un contre l'autre sur ce lit moelleux, à regarder la déchéance de la pauvre Bridget avec en fond sonore, la voix de Céline Dion et de son "all by myself" qui deviendra notre chanson.
Savoir est une chose, oser en est une autre pour un être tel que moi, plongé depuis tant d'années dans un désagréable bain de timidité. Pourtant c'est plus fort que moi, je ne veux pas reculer, je veux sentir ta peau sur la mienne. Ma main dévie, elle frôle tes petits doigts, ils ne bougent pas. Seuls nos auriculaires se touchent. Aussi léger soit-il, ce contact me transporte dans un autre monde, un monde incroyable où seul l'amour règne, un monde où je sens monter en moi une force inconnue qui efface le paysage et les soucis.
J'ose un peu plus, ma main se déplace et vient couvrir la tienne. Nos doigts s'entremêlent, je veux voir ta réaction. Je tourne alors la tête, tu en fais autant. Nos yeux se lient, c'est troublant, c'est beau, c'est magique. Jamais l'émotion n'a été aussi forte, mon coeur s'emballe, il disjoncte totalement. Après quelques secondes à se noyer dans le regard de l'autre, je n'ai qu'une envie, tu n'as qu'une envie toi aussi. Nos visages s'approchent, lentement mais sûrement. Je réalise déjà, durant ces toutes petites secondes, que je suis en train de vivre le moment le plus fort de toute ma vie. Nos lèvres se touchent enfin, j'aime tellement la chaleur et la douceur des tiennes, j'aime ce parfum sucré qui entoure cette scène inoubliable, j'aime le frisson fabuleux et mémorable que me procure ce premier baiser. Je suis le plus heureux des hommes à cette seconde précise, le plus fragile aussi…
Je t'aime,
Cet amour aurait dû être majeur dans deux petits jours si je n'avais pas eu cette absence, quelques printemps plus tard. Dix huit années depuis cette fameuse nuit, oui, déjà...
Que dis-je ? Cet amour sera majeur dans deux jours…. Au diable le conditionnel…
Le simple fait qu'un si lointain souvenir puisse être devenu le plus magique des instants de vie, celui que je souhaite revivre avant mon dernier souffle, en est bien la preuve.
J'espère que tu es la plus heureuse des femmes aujourd'hui, jamais je ne t'oublierai.
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Androm
Je réfléchis finalement encore trois jours à la demande de Gabi et de Mathilde. Ma décision est prise mais je prends le soin d'envoyer un dernier message à Lou avant de me rendre chez Gabi pour l'annoncer à mes amies : " Coucou mon ange, je vais aller annoncer la nouvelle dans deux petites heures aux filles. Si tu as le moindre doute, tu peux encore me le dire maintenant et je changerai ma décision. Après, ce sera extrêmement compliqué pour moi de faire marche arrière sans avoir l'impression de les trahir. Je t'aime. " Elle me répond dix minutes plus tard : " Je n'ai pas changé d'avis, j'ai aucun doute. Demande à Gabi de m'appeler une fois que tu l'auras avertie, j'ai hâte d'entendre ma meilleure amie pleurer de joie au téléphone. Je t'aime mon amour. " Deux heures plus tard, je frappe à la porte de Gabi et Mathilde. Gabi m'ouvre me fait notre petit câlin habituel puis m'invite à entrer, je lui demande : " T'es toute seule ? " Elle me répond : " Oui, Mathilde est chez sa mère à Paris depuis deux jours, elle ne rentrera que très tard ce soir. Ça me fait plaisir de te voir. " Gabi n'accompagne que très rarement Mathilde chez sa mère. Le courant a énormément de mal à passer entre ma m
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Défi
Androm

Elle est lancinante, c'est un être à part entière qui ne prévient pas, elle se réveille et me rappelle à la nostalgie… Ma peine, c'est que je l'aime toujours.
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Androm

Dix-huit années plus tard, tu me fais ce cadeau,
Notre amour, mon si bel ange, on le sait tous deux,
Il était le plus fort, le plus grand, le plus beau,
Jamais il n'aurait dû mériter cet adieu

Revivre nos premières, voyager dans le temps,
Je le veux, je l'espère, mais j'ai peur à la fois,
Le phoenix peut-il renaître ? Il est si patient,
Ce rêve m'illumine, mais il me tue parfois.

Où es-tu, qui es-tu ? Ma belle d'autrefois ?
Le temps m'a sali, te mériter je n'sais plus,
Je vais tenter, doucement, faire quelques pas,
Adieu aux lourds regrets, ce temps est révolu.
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