Brume Autize
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La Femme à l’Ombrelle mêle enquête policière et mémoire historique dans un tourbillon de sentiments.
Rignac, ancien officier de marine et amateur d’art, croit reconnaître dans une inconnue le personnage d’un tableau de Monet qui le fascine. Cette rencontre fait resurgir un passé enfoui, tandis qu’à Paris la commissaire Vanessa Dandier enquête sur des meurtres étranges qui la conduisent en Lozère, où elle croise la route du capitaine Cécile de Falquières. Entre ces deux femmes d’autorité et de solitude naissent complicité et tension sensuelle.
De Paris à la Margeride, jusque dans la Serbie napoléonienne, art, guerre, crime, haine et passion se répondent : sous l’ombrelle, c’est le passé tout entier qui se relève.
Rignac, ancien officier de marine et amateur d’art, croit reconnaître dans une inconnue le personnage d’un tableau de Monet qui le fascine. Cette rencontre fait resurgir un passé enfoui, tandis qu’à Paris la commissaire Vanessa Dandier enquête sur des meurtres étranges qui la conduisent en Lozère, où elle croise la route du capitaine Cécile de Falquières. Entre ces deux femmes d’autorité et de solitude naissent complicité et tension sensuelle.
De Paris à la Margeride, jusque dans la Serbie napoléonienne, art, guerre, crime, haine et passion se répondent : sous l’ombrelle, c’est le passé tout entier qui se relève.
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Arwen Undómiel, princesse elfe et Reine des Royaumes Unifiés, n’a pas renoncé à l’existence sur la colline de Cerin Amroth.
Au fil des époques, elle veille — au cœur même des affaires humaines — pour contenir le retour d’une influence ancienne qui s’insinue à nouveau parmi les hommes.
Faith Lehane, Tueuse de vampires, traverse la vie comme un champ de bataille. Quand elle croise Arwen, elle perçoit une aura de paix qui la désarme autant qu’elle l’intrigue.
L’Étoile de l’Ombre explore la rencontre entre deux héroïnes venues de mondes différents — l’une née de la Fantasy, l’autre de la Pop Culture — réunies dans un univers où les mythes se croisent.
Au fil des époques, elle veille — au cœur même des affaires humaines — pour contenir le retour d’une influence ancienne qui s’insinue à nouveau parmi les hommes.
Faith Lehane, Tueuse de vampires, traverse la vie comme un champ de bataille. Quand elle croise Arwen, elle perçoit une aura de paix qui la désarme autant qu’elle l’intrigue.
L’Étoile de l’Ombre explore la rencontre entre deux héroïnes venues de mondes différents — l’une née de la Fantasy, l’autre de la Pop Culture — réunies dans un univers où les mythes se croisent.
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Défi
Ne cherchez pas qui est ce personnage...
Il est un mélange de plusieurs figures de ces élus de "l'ancien monde", passionnés par leur territoire et par l'action publique, au point de parfois s'y accrocher plus que de raison...
Personnages en voie de disparition électorale, ils ont connu le temps des "députés-maires". Ils étaient truculents, érudits, autoritaires et mégalomanes. Ils ne se souciaient pas de leur ligne. Mais ces humanistes étaient vivants !
ils seront remplacés par des technocrates froids, des bobos à vélo ou balayés par les extrêmes...
Oui, j'ai la nostalgie de la République des DS à cocardes et des costumes croisés, des gaullistes et des Radicaux, des socialistes Républicains et des vieux communistes issus de la classe ouvrière, peut-être parce que je ne l'ai pas connue...
Il est un mélange de plusieurs figures de ces élus de "l'ancien monde", passionnés par leur territoire et par l'action publique, au point de parfois s'y accrocher plus que de raison...
Personnages en voie de disparition électorale, ils ont connu le temps des "députés-maires". Ils étaient truculents, érudits, autoritaires et mégalomanes. Ils ne se souciaient pas de leur ligne. Mais ces humanistes étaient vivants !
ils seront remplacés par des technocrates froids, des bobos à vélo ou balayés par les extrêmes...
Oui, j'ai la nostalgie de la République des DS à cocardes et des costumes croisés, des gaullistes et des Radicaux, des socialistes Républicains et des vieux communistes issus de la classe ouvrière, peut-être parce que je ne l'ai pas connue...
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Défi
La France pardonne volontiers les ruptures, parfois les violences, souvent les désastres. Elle pardonne moins ce qui dure. Elle s’accommode du tragique ; elle se méfie du sérieux. Ce qu’elle retient n’est pas toujours ce qui fut, mais ce qui se dit. Louis-Napoléon Bonaparte, devenu Napoléon III, n’a pas été condamné par ses fautes. Le coup d’État de 1851 aurait pu devenir une naissance. Le Mexique, une tragédie lointaine. La défaite de Sedan, un échec parmi d’autres dans une histoire nationale qui sait transformer ses défaites en récits. Ce qui lui a manqué n’est ni la légitimité, ni même une certaine grandeur. Ce qui lui a manqué, c’est la légende. La France est un pays qui a tranché la tête de son roi et qui, depuis, cherche une figure à laquelle se reconnaître. Elle ne juge pas seulement les actes ; elle juge la manière dont ils s’inscrivent dans l’imaginaire. Un pouvoir qui ne se raconte pas se dissout. Napoléon III n’a pas su — ou n’a pas voulu — confier son récit à Victor Hugo. Or Victor Hugo n’est pas seulement un poète. Il est une force naturelle. Il capte les vents dominants, il s’y installe, il les nomme destin. Il ne suit pas les régimes ; il épouse les moments où l’Hist
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