Myahaf
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Peut-être que le rien, finalement, c'est le tout. À force d'ajouter, de remplir, de définir, on finit parfois par se perdre. Le rien n'est pas le vide. Ce n'est pas l'absence. C'est ce qui reste quand on a retiré ce qui encombre, ce qui impose, ce qui fait du bruit. Dans le rien, il n'y a plus d'attente à satisfaire, plus de rôle à tenir, plus de forme à défendre. Il y a de l'espace. Du souffle. Une disponibilité. Peut-être que le tout n'est pas ce que l'on accumule, mais ce qui demeure quand on cesse de vouloir être quelque chose.
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Ils ont volé son invention. ➡️ Ils créent un Nouveau Monde. ➡️ Elle est la seule à savoir comment les arrêter.
Neo-Lys, 2074. La perfection règne. Le Chaos n'est plus qu'un lointain souvenir. Pourquoi ? Parce que les algorithmes gouvernent. Les citoyens suivent. C'est l'Ordre absolu. ...Mais à quel prix ? Celui de leur propre conscience.
Aria Voltanis a brisé l'Ordre. Son obsession : NexusTech. Pas une simple puce. Un Juge. Un miroir. Un Garde-fou capable de lire l'intention humaine. De savoir ce que vous voulez vraiment. C'était son espoir le plus fou...
...Jusqu'à ce que le Pouvoir s'en empare. NexusTech est devenue l'arme parfaite. Un outil pour effacer le libre arbitre. Maintenant, Aria est traquée. Elle est l'ennemie n°1 d'un système qu'elle a elle-même conçu.
Le pire ? Son propre génie se retourne contre elle.
Pour survivre, elle doit faire l'impensable. Elle doit plonger au cœur de son invention et décider
:
Qui mérite encore d'être sauvé ?
Qui mérite encore d'être... humain ?
Le temps est écoulé. La fusion commence.
Neo-Lys, 2074. La perfection règne. Le Chaos n'est plus qu'un lointain souvenir. Pourquoi ? Parce que les algorithmes gouvernent. Les citoyens suivent. C'est l'Ordre absolu. ...Mais à quel prix ? Celui de leur propre conscience.
Aria Voltanis a brisé l'Ordre. Son obsession : NexusTech. Pas une simple puce. Un Juge. Un miroir. Un Garde-fou capable de lire l'intention humaine. De savoir ce que vous voulez vraiment. C'était son espoir le plus fou...
...Jusqu'à ce que le Pouvoir s'en empare. NexusTech est devenue l'arme parfaite. Un outil pour effacer le libre arbitre. Maintenant, Aria est traquée. Elle est l'ennemie n°1 d'un système qu'elle a elle-même conçu.
Le pire ? Son propre génie se retourne contre elle.
Pour survivre, elle doit faire l'impensable. Elle doit plonger au cœur de son invention et décider
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Qui mérite encore d'être sauvé ?
Qui mérite encore d'être... humain ?
Le temps est écoulé. La fusion commence.
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Défi
Il existe des adieux qui ne se disent pas. Des sentiments trop lourds pour être offerts, trop précieux pour être gardés.
Ce n'est pas une histoire d'amour. C'est une histoire sur ce que l'amour exige parfois : laisser partir, pour ne pas réduire l'autre.
Une page trouvée. Une voix murmurée. Un instant de grâce pure, douloureuse et libératrice.
Ce n'est pas une histoire d'amour. C'est une histoire sur ce que l'amour exige parfois : laisser partir, pour ne pas réduire l'autre.
Une page trouvée. Une voix murmurée. Un instant de grâce pure, douloureuse et libératrice.
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Défi
Il a écrit dix livres.
Sur lui. Sur l'écriture. Sur lui en train d'écrire.
Un matin, le texte en a eu assez.
Répondre au défi Overdose avec une overdose de soi-même , parce qu'on peut mourir de beaucoup de choses, mais se noyer dans sa propre syntaxe reste l'une des fins les plus élégamment absurdes qui soient.
Sur lui. Sur l'écriture. Sur lui en train d'écrire.
Un matin, le texte en a eu assez.
Répondre au défi Overdose avec une overdose de soi-même , parce qu'on peut mourir de beaucoup de choses, mais se noyer dans sa propre syntaxe reste l'une des fins les plus élégamment absurdes qui soient.
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Défi
Un mauvais choix.
Un détour.
Une trajectoire qui dérape.
Et si ce n’était pas un échec ?
Voici le défi.
Et pour être honnête, je ne pouvais pas vous demander d’oser sans oser moi-même.
Je me lance.
Un détour.
Une trajectoire qui dérape.
Et si ce n’était pas un échec ?
Voici le défi.
Et pour être honnête, je ne pouvais pas vous demander d’oser sans oser moi-même.
Je me lance.
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Défi
Tout le monde a un futur qui n'a pas eu lieu.
Une Porsche rouge restée en miniature. Un prince charmant reconverti en Dark Vador. Cinq mille euros misés sur la justice divine. Un bon moment attendu si longtemps qu'il a périmé.
Au troisième étage d'un immeuble parisien dont la peinture s'écaille, quelqu'un collecte tout ça.
Et range ses propres rêves dans un tiroir qu'elle n'ouvre jamais.
Une Porsche rouge restée en miniature. Un prince charmant reconverti en Dark Vador. Cinq mille euros misés sur la justice divine. Un bon moment attendu si longtemps qu'il a périmé.
Au troisième étage d'un immeuble parisien dont la peinture s'écaille, quelqu'un collecte tout ça.
Et range ses propres rêves dans un tiroir qu'elle n'ouvre jamais.
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Défi
Et si la peur n'existait pas ?
Pas la peur des monstres, pas celle du noir. L'autre. Celle qu'on ne nomme jamais : celle de déranger, de prendre trop de place, d'être de trop.
Ce texte est une réponse simple à une question vertigineuse.
J'irais.
Pas la peur des monstres, pas celle du noir. L'autre. Celle qu'on ne nomme jamais : celle de déranger, de prendre trop de place, d'être de trop.
Ce texte est une réponse simple à une question vertigineuse.
J'irais.
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Défi
Le tribunal n’a pas de murs. Seulement des tables trop petites, une lumière fatiguée, et ce silence particulier qu’on ne trouve que dans les bars quand il est trop tôt pour boire ou trop tard pour rentrer chez soi. Le procureur est déjà là. Il a vingt ans. Il est droit, rapide, précis. Il parle comme on dresse une liste, comme on attaque avant qu’on ne l’attaque. Il n’a pas de dossier, il n’en a pas besoin. L’accusé arrive quelques minutes plus tard. Cinquante ans. Il s’assoit sans hâte. Il sait que le temps ne joue plus contre lui. Il a appris à attendre. — Vous aviez des projets, commence le procureur. Beaucoup de projets. Il énumère sans respirer. Réussir. Gagner de l’argent. Monter des affaires. Investir. Avoir une femme, des enfants, une maison. Ne pas dépendre. Ne pas subir. Être quelqu’un. — Vous vouliez tout, ajoute-t-il. Et vite. L’accusé hoche la tête. Il ne nie pas. — Et pourtant, reprend le procureur, vous avez passé votre vie dans une structure qui ne faisait rêver personne. Un travail correct. Invisible. Vous vous êtes marié. Puis vous avez divorcé. Vous avez changé de pays. De langue. De repères. Vous avez vécu en dehors des standards que vous aviez pourtant fixés. I
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Défi
Je n’ai pas rêvé de devenir quelqu’un.
J’ai rêvé de jouer, de retrouver les autres, de vivre l’instant sans le nommer.
Ce texte raconte ces rêves d’enfance modestes mais immenses,
ceux qui ont façonné notre manière de sentir la vie avant qu’elle ne devienne sérieuse.
J’ai rêvé de jouer, de retrouver les autres, de vivre l’instant sans le nommer.
Ce texte raconte ces rêves d’enfance modestes mais immenses,
ceux qui ont façonné notre manière de sentir la vie avant qu’elle ne devienne sérieuse.
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Défi
Il m’a séduite avec une fougasse. Ni bouquet improvisé, ni promesses spectaculaires, ni même stratégies savamment préparées. Une fougasse aux olives, tiède, encore poudrée de farine. Il l’a posée sur la table comme on pose une évidence. « Goûte », qu’il a dit. Je me souviens du craquement sous les doigts, de la mie moelleuse, de l’huile d’olive qui brillait au soleil. On était assis sur un muret, face au port. Le vent emportait les serviettes en papier et nos phrases inachevées. Ce n’était pas un pique-nique romantique. C’était un casse-croûte. Un truc simple. Presque banal. Mais dans cette fougasse, il y avait quelque chose d’excessif. Trop d’herbes. Trop d’ail. Trop d’enthousiasme. Comme lui. Il parlait vite, riait fort, promettait l’impossible. Il voulait tout partager : la mer, les projets, les idées, les voyages. Moi, je croquais, j’écoutais, j’avalais. La fougasse se brisait en morceaux irréguliers. Il les ramassait avec ses doigts, les portait à ma bouche, me regardait manger comme si c’était une victoire. « Tu vois, c’est ça la vie », disait-il. Je n’ai pas compris tout de suite qu’il parlait aussi de nous. Notre histoire a eu le goût de cette fougasse. Intense. Salée. Brûl
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Défi
On ne sait jamais que c'est la dernière fois.
La dernière fois qu'on a été cette version là,
celle qui claquait les portes, qui portait tout, qui se battait contre elle-même et perdait des deux côtés.
Ce texte ne parle pas d'un deuil. Il parle de toutes les vies qu'on a traversées avant d'être qui on est maintenant. Ces anciennes versions de soi qu'on a posées,
pas jetées. Posées.
Elles marchent encore derrière nous.
La dernière fois qu'on a été cette version là,
celle qui claquait les portes, qui portait tout, qui se battait contre elle-même et perdait des deux côtés.
Ce texte ne parle pas d'un deuil. Il parle de toutes les vies qu'on a traversées avant d'être qui on est maintenant. Ces anciennes versions de soi qu'on a posées,
pas jetées. Posées.
Elles marchent encore derrière nous.
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Défi
Il est toujours là.
À sa place.
Comme si le temps n’avait pas osé le déplacer.
Et parfois, la mélancolie ne vient pas de ce qu’on a perdu,
mais de ce qu’on n’arrive pas à lâcher.
À sa place.
Comme si le temps n’avait pas osé le déplacer.
Et parfois, la mélancolie ne vient pas de ce qu’on a perdu,
mais de ce qu’on n’arrive pas à lâcher.
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