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Erin

Erin
Où il est question de fiction ou peut-être pas...
Où il est question d'amour ou peut-être pas...
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Erin
Où il est finalement question d'amour, maladroit et timoré... Mais d'amour quand même
Où il est question d'ambivalence... et de triangle amoureux, peut-être
Entre faiblesse et force.
Entre amour et haine.
S'affronteront la résilience ou la mort.
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Erin
Métaphore de conditions
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Défi
Erin
Des jupons, des paillettes, des princes et des piscines.
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Défi
Erin
En chaussant ses chaussures de randonnée, elle pensait à la beauté de cette vie. Bientôt cinq ans, qu'elle avait quitté sa vie citadine pour épouser une vie entre collines et forêt. Elle le disait à qui voulait bien l'entendre : cela était arrivé à point nommé dans sa vie. Elle ferma son long manteau noir, fit glisser la capuche sur ses longs cheveux blonds. Elle n'était plus une femme mais un individu sortant dans la nuit. Elle chercha des yeux son bâton de marche, plus destiné à repousser qu'à avancer; et, siffla son berger allemand. Celui-ci sortit de sous la table à l'affût de la balade. Lorsqu'ils furent équipés, elle fit glisser la porte-fenêtre. L'air frais s'engouffra dans la maison et souffla sa capuche. La lumière du lampadaire éclairait le bassin où les grenouilles croassaient encore. Ses pieds crissaient sur les graviers; passés le petit portail grinçant, la nuit aurait gagnée. C'est ce qu'elle cherchait l'anonymat, l'inexistence. Le chien reniflait un peu partout, les parterres des maisons, les bordures des champs. Le ciel était opaque, sans vie. Elle rentra la tête dans ses épaules et pressa le pas jusqu'à l'entrée de la forêt. Passé le panneau indiquant le nom du vil
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Erin
Petite rencontre fortuite du jour.
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Erin
Où il est question de vérité...
De fond et de volonté.
De cette vie qui peut nous malmener et de ce que nous en ferons.
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Erin
Je n'ai jamais dit que je t'avais perdu ou alors c'était sans affects. Je disais que ma fille avait perdu son père. Comme si nous avions perdu un objet que nous aurions été capables de retrouver si nous le cherchions. Je n''avais pas chercher suffisamment à te retrouver. J'avais juste pleuré la partie de toi qui me manquait. L'éphéméride avait usé une année de page, on m'avait dit : cela devrait aller mieux... Je ne savais pas ce que j'étais censé faire... Mes émotions étaient parties avec ton cercueil, ou quand j'avais vu pour la première fois ton visage sans vie. J'avais pleuré certes mais je ne sais plus pourquoi... J'avais perdu le poids de la maladie, j'étais délivrée de la responsabilité de ta fin de vie. Mes larmes étaient peut être celles de mon soulagement... Mais où est tu, cette partie de toi que j'aimais, ton odeur, notre chemin. Ou es tu parti avec notre avenir... As tu emporté l'amour que je t'ai donné ? Soudain, à essayer de pleurer ou du moins à apprivoiser mes émotions, assise, seule avec mon âme dans ma voiture; j'ai réalisé que je ne l'avais pas fait. Je n'avais versé aucunes larmes pour toi, mon amour , mon compagnon d'art, le créateur d'espoir.... Tout simpleme
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Erin
Où il est question de ce que l'on trouve au bout du chemin
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Où il est question d'un mot, un seul...
Où il est question de ce que l'on fait de Soi...
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Erin
Un samedi après-midi,  assise en tailleur à humer le printemps, je croquais une grande femme le nez dans mes pâquerettes. Entendons-nous : je n'étais pas en train de la manger, j'en traçais les contours avec une infinie délicatesse. Cela sentait l'herbe réchauffée par le soleil. Une brise légère caressait ma joue; un petit goût de nirvana... Malgré les années, je tirais un immense plaisir à m'offrir ce temps. Le parc... Les bruits d'enfants, mes souvenirs effleurant ma mémoire. Temps partagé avec la petite. Une frimousse émergea du toboggan. Un visage tout juste sortit des biberons me gratifia d'un beau sourire ainsi que d'un air mutin ; nous nous connaissions. Même constat du côté de ma fillette qui s'empressa de rejoindre son camarade de jeu d'un jour aussitôt hélé par un enfant un peu plus grand. Affublant le plus petit d'un surnom attachant, j'en déduisit qu'il était le grand frère. Il était en planque en haut du mur d'escalade. Je pris mes crayons, et , ma présence n'étant plus nécessaire, je me délectais de leurs voix s'éloignant ou se rapprochant en fonction de leurs jeux. Leur intérêt alla tout d'abord vers le cache- cache. Les arbres et l'aire de jeux fournissaient de nomb
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