Nina.M
la vie et la mort, rose des sables, et illusion de l'éphémère dans ce qui ne l'est pas, sont des fleurs. Comme la fleur, l'individu, animal, végétal ou humain, née. Et dès l'or, l'individu est déjà en âge de mourir. Donc la mort est une fleur, une rose épineuse qui envoûte et dégoûte. Qui attire le courageux et repousse le peureux. Et comme toute fleur, quand elle vient à maturité, la mort se déploie, ouvre ses pétales au monde, offre ses senteurs, son goût, ses ardeurs. Et comme toutes fleurs, la mort fini par partir elle aussi. Elle disparait avec l'évanouissement du dernier souvenir qu'il subsistait d'elle. Donc la mort est une fleur.
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œuvres
13
défis réussis
94
"J'aime" reçus
Œuvres
Défi
Juin 1916.
Au cœur de la guerre, là où les hommes cessent peu à peu d’être des hommes, une lettre traverse le silence.
Ce n’est pas un récit de bataille.
Ce n’est pas une histoire de courage.
C’est un adieu.
Un homme écrit à celle qu’il aime, non pour survivre dans sa mémoire… mais pour disparaître en paix. Entre amour, culpabilité et renoncement, chaque mot devient une confession, chaque phrase une blessure.
Car parfois, aimer ne suffit pas.
Parfois, aimer condamne.
Et dans le fracas du monde, il ne reste qu’une question :
Peut-on encore vivre quand on a déjà renoncé à soi-même ?
Au cœur de la guerre, là où les hommes cessent peu à peu d’être des hommes, une lettre traverse le silence.
Ce n’est pas un récit de bataille.
Ce n’est pas une histoire de courage.
C’est un adieu.
Un homme écrit à celle qu’il aime, non pour survivre dans sa mémoire… mais pour disparaître en paix. Entre amour, culpabilité et renoncement, chaque mot devient une confession, chaque phrase une blessure.
Car parfois, aimer ne suffit pas.
Parfois, aimer condamne.
Et dans le fracas du monde, il ne reste qu’une question :
Peut-on encore vivre quand on a déjà renoncé à soi-même ?
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Défi
Le vent d’hiver souffle sur GrennPool, et la nuit ne dort jamais vraiment.
Derrière la brume, entre les arbres morts et les pierres anciennes, quelque chose veille… et attend.
Quand la grille du cimetière s’ouvre, ce n’est jamais un hasard.
Théo le sait.
Ou peut-être l’a-t-il simplement rêvé.
Mais certaines nuits refusent de rester des rêves.
Certaines peurs grandissent dans le silence, s’étirent dans l’ombre… jusqu’à trouver un chemin.
Et lorsque les morts se mettent en marche, il est déjà trop tard pour détourner les yeux.
Derrière la brume, entre les arbres morts et les pierres anciennes, quelque chose veille… et attend.
Quand la grille du cimetière s’ouvre, ce n’est jamais un hasard.
Théo le sait.
Ou peut-être l’a-t-il simplement rêvé.
Mais certaines nuits refusent de rester des rêves.
Certaines peurs grandissent dans le silence, s’étirent dans l’ombre… jusqu’à trouver un chemin.
Et lorsque les morts se mettent en marche, il est déjà trop tard pour détourner les yeux.
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs
Pourquoi écrivez-vous ?
écrire est pour moi une manière de jouer de mes maux avec les mots.






