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Johanne Docao

Johanne Docao
Des lettres qui n’existent pas, de personnes qui n'existent pas à des gens qui n'existent pas. Même si je pense y glisser quelques véritables lettres ou noms.
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Johanne Docao
Rectangulaire, à peine plus longue qu'un avant-bras, pas très large, pas très haute non plus, elle n'attendait plus qu'une chose, qu'on l'ouvre...

La boîte à chaussure.
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Johanne Docao
Je sais, cette histoire a l'air extrêmement bizarre mais, je vous en supplie, lisez là quand même, je vous promet que vous ne serez pas déçus.
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Johanne Docao
Une tresse, c'est plusieurs mèches de vie solidement accrochées à la base, qui se mélangent dans un entrelacs de méchanceté, de souvenir, d'amour et, de bien d'autres choses.
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Défi
Johanne Docao
Seuil
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Défi
Johanne Docao
Sous les lampions fatigués de la place, la musique s’était tue depuis longtemps, mais l’écho des pas semblait encore vibrer dans l’air tiède. Elle marchait seule, les chaussures à la main, laissant la nuit refermer doucement le bal. Dans sa tête, les images se bousculaient : des rires, une robe qui tournoyait, une main serrée un peu trop fort. Arrivé au coin de la rue, il s’arrêta enfin, hésita, puis la question sortit, simple et lourde à la fois : « avec qui dansais-tu ? » Elle leva les yeux vers lui, surprise moins par les mots que par ce qu’ils révélaient. Elle sourit alors, un sourire fragile, et répondit sans vraiment répondre, parlant du vent, de la musique, de ce moment suspendu où l’on danse parfois surtout avec ses souvenirs. La nuit les enveloppa, et la question resta là, flottante, comme une dernière note qu’on n’ose pas faire taire.
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Johanne Docao
Le collège se dressait devant Alice comme une masse compacte, familière. Elle passa le portail à la même heure que d’habitude, son badge dans la main, le sac un peu trop lourd sur l’épaule. Dès les premiers pas dans la cour, le bruit s’imposa. Des voix, des rires, des cris. Une énergie brute, incontrôlée. Elle la traversa sans s’y accrocher. Dans le bâtiment, les couloirs sentaient le produit ménager et l’air froid. Alice marchait vite, comme si ralentir risquait de la faire disparaître. Elle entra dans la salle de musique, posa ses affaires, resta un instant debout. Le silence y était différent. Plus épais. Plus tolérant. Les cours s’enchaînèrent. Alice parlait de notes, de rythmes, de silences aussi. Elle frappait dans ses mains, comptait, corrigeait. Les élèves répondaient, parfois à côté, parfois juste. Elle fonctionnait. C’était presque troublant, cette capacité à tenir debout ici, alors que tout le reste semblait s’effriter. La musique emplissait la pièce sans parvenir à l’atteindre vraiment. Elle passait à travers elle, comme l’eau à travers un tissu trop usé. Entre deux classes, elle croisa des collègues, échangea quelques mots, des sourires rapides. Rien qui accroche. Rien
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Défi
Johanne Docao
Une lettre pour ma Juliette.
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