Sang et désir sous la Lune

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Arwen et Buffy s'approchèrent du groupe installé sur la pelouse en train de deviser joyeusement. Faith se taillait un beau succès en racontant une soirée particulièrement épique au Bronze, au cours de laquelle un démon mineur avait tenté de saboter la sono avant qu'elle lui plonge la tête dans un fût de bière. Ses imitations de grognements démoniaques et son langage "fleuri" provoquaient des éclats de rire. Même Cordelia, assise à côté d'elle, semblait sincèrement s'amuser et apprécier sincèrement cette nouvelle complicité.

La voix d’Arwen interrompit les rires.

-       Buffy et moi devons partir immédiatement. Oz a quitté les lieux, et la pleine lune ne va pas tarder… Nous devons le retrouver.

Faith se leva d'un bond : Enfin un combat !

-       Ok ! Princesse, j’arrive ! À trois, on le coincera plus vite !

Arwen posa sa main sur le bras de la tueuse…

-     Mon cœur, je préfère que tu restes ici pour veiller sur nos amis... Et sur Giles... Elle jeta un regard amusé vers la chaise longue où l'Observateur continuait de ronfler paisiblement. Il aura sans doute besoin d'une âme charitable à son réveil. Elle poursuivit plus grave, sois prudente si Oz revient avant nous. Je sais que, même sous sa forme de loup, il n'est pas une menace majeure pour une Tueuse aussi habile et puissante que toi, mais je sens... quelque chose... Garde tes sens en éveil.

-       T'inquiète Princesse. Je serai sur mes gardes... et puis, avec toi, j'ai toujours les sens en éveil !

-       Incorrigible ! soupira Arwen faussement choquée.

Un tendre baiser scella leur échange. Puis Arwen se tourna vers Buffy.

-       Je vais me changer et nous y allons.

Elle revint quelques instants plus tard, vêtue d’une combinaison vert très sombre, presque noire, taillée dans un tissu qui paraissait à la fois incroyablement solide et souple. Ce vêtement de combat épousait parfaitement son corps, sa taille fine et ses longues jambes. Elle était chaussée de bottes en cuir souple, un baudrier discret, auquel était fixé une longue dague elfique à la lame effilée, était accroché sous son épaule gauche. Ses cheveux étaient réunis en un chignon serré.

-       C’est moins glamour, mais plus adapté au combat... lança Arwen.

-       En tout cas je reconnais la tenue, remarqua Buffy, songeant à l’apparition du cimetière…

-       Tu es super canon en « bad girl », plaisanta Faith.

Un instant plus tard, les deux femmes se dirigeaient d'un pas rapide et silencieux vers la lisière de la forêt. En jetant un dernier regard vers la terrasse, elles virent que Faith avait déjà pris les choses en main. Elle avait fait rentrer le reste du groupe dans le grand salon et fermé les portes-fenêtres. Giles avait été transporté, sur un large divan où il continuait de cuver, émettant parfois des bruits étranges et des bribes de phrases en latin. Alfred, le majordome, s'était joint au groupe et se tenait légèrement en retrait. Il observait la scène avec le calme des vieilles troupes. Il tenait à la main une impressionnante carabine de chasse Weatherby dont chaque balle était capable d’arrêter un éléphant.

Arwen et Buffy s'enfoncèrent sous le couvert des arbres. La nuit tombait rapidement. Quelques rayons de lune filtraient à travers l'épaisseur du feuillage. Arwen cherchait les traces infimes, imperceptibles pour un œil humain, que le loup-garou aurait pu laisser : une brindille cassée d'une certaine manière, une empreinte presque effacée sur un lit de feuilles mortes, une odeur fugitive flottant encore dans l'air frais de la nuit…

Mais le loup se déplaçait avec une telle rapidité que les pistes en étaient brouillées. Plusieurs fois, Arwen revint sur ses pas, s'agenouilla pour examiner le sol, huma l'air, l'oreille tendue. Buffy la suivait, silencieuse et fascinée, admirant son aisance à se mouvoir avec sa grâce féline, fondue dans son environnement, ombre parmi les ombres.

Arwen s'arrêta soudain devant un très vieux frêne, dont les branches noueuses s'étendaient comme des bras cherchant à attraper le ciel. Elle posa doucement sa tête contre l'écorce rugueuse et ferma les yeux. Buffy, eut la très nette impression que les branches de l'arbre se penchaient légèrement vers l’elfe, comme pour lui murmurer un secret et se demanda un instant si la fatigue ou le stress ne lui jouaient pas des tours…

Elle entendit alors Arwen prononcer à voix basse des mots étranges, une mélopée douce et ancienne qui semblait vibrer en harmonie avec la forêt elle-même. Quelques craquements se firent entendre dans le silence, et une sorte de son grave, profond, plainte ou soupir, parut sortir du cœur même de l'arbre. Arwen psalmodia encore quelques mots, auxquels répondit un long grincement de branches, puis elle se redressa et s'approcha de Buffy.

-       Il est bien passé par ici. Il y a peu de temps. Il se dirige à vive allure hors de la forêt, vers l'est. Il est... déchaîné, plus que la normale même pour un lycanthrope. L'Ent a perçu une... une force, une influence surnaturelle qui semble le porter. Ce n'est pas seulement la pleine lune qui agit sur lui ce soir.

-       L’Ent ???

-       Oui, l’aïeul des arbres… il est, comme-moi le dernier de sa race…

Buffy acquiesça… elle parle aux arbres... aux… « Ents »… Décidément, ma vie ne sera plus jamais la même.

Les deux femmes débouchèrent bientôt sur un vaste champ qui s'étendait en pente douce. A son extrémité, on distinguait les lumières de quelques maisons isolées.

-       Je n'aime pas ça du tout, dit Arwen, J'espère que personne n'est dehors à cette heure et que toutes les maisons sont bien fermées. Un loup-garou enragé, poussé par une volonté maléfique...

Les deux femmes prirent le pas de course. Malgré son excellente condition physique, Buffy sentait sa respiration devenir un peu plus rapide et son cœur battre la chamade. Arwen, elle, semblait infatigable, son souffle était régulier, ses mouvements fluides et puissants. Elle semblait pouvoir courir ainsi des heures durant.

L’Elfe arriva la première à l'angle d'une maison aux volets clos. Elle n'eut qu'une fraction de seconde pour réagir. Bondissant du toit tel un éclair de fureur et de crocs, le loup-garou, la bave aux lèvres, une lueur démente dans les yeux, était sur elle.

Buffy qui suivait à quelques mètres le vit au dernier moment. Elle eu un cri d'horreur étranglé, certaine qu'Arwen ne pourrait esquiver cette attaque d'une sauvagerie inouïe.

Mais, malgré la surprise, Arwen réagit de manière fulgurante. Son corps pivota avec une aisance surnaturelle, les griffes acérées du monstre manquèrent sa gorge et ne parvinrent qu’à lui entailler profondément la main. Elle frappa à son tour. Sa manchette partit avec une vitesse et une puissance surhumaine. Le loup-garou, projeté violemment en arrière, alla s'écraser contre la barrière en bois du jardin qui vola en éclats.

Un peu étourdi, il se reprit et se ramassa aussitôt, tous crocs dehors, avec un grondement haineux et repartit à l'attaque. Arwen tenta de le maîtriser par la voix :

-       OZ ! COUCHE !

Le loup, comme possédé, se jeta à nouveau sur elle. Mais cette fois,il ne bénéficiait plus de l'effet de surprise. Arwen esquiva avec aisance la nouvelle attaque tout en lançant un formidable coup de pied retourné. Le loup-garou, atteint au flanc, roula lourdement au sol, groggy.

Arwen atterrit en souplesse, elle tira sa longue dague elfique. La lame, ouvragée, irradiait d'une douce lumière bleutée. Elle fit face au loup, avec une expression de détermination froide.

Celui-ci, secoué se releva péniblement. Il regarda la dague, puis Arwen. Comprenant qu'il n'aurait pas le dessus, il tourna les talons et s'enfuit à toutes jambes en direction de la forêt.

Arwen rengaina sa dague. Soudain, Buffy, poussa un cri étouffé.

-       Arwen ! Regarde ! Elle désignait une partie du jardin, plongée dans l'ombre.

Arwen s'approcha et son souffle se bloqua. Un jeune couple, sans doute les habitants de la maison, gisait là, sauvagement massacré. Leurs corps horriblement mutilés répandaient des flaques sombres sur l'herbe.

Les jointures d'Arwen blanchirent sur la poignée de sa dague. Son visage, était plein d’une colère glaciale, cette fureur contenue la rendait terrifiante. Elle siffla d'une voix très basse.

-       Je vais tuer... cette ignominie.

Elle s'apprêtait à repartir sur les traces du loup, mais Buffy lui prit la main. La Tueuse se força à fixer les iris gris-bleu aux reflets d'argent de l’Elfe qui irradiaient maintenant de colère.

-       Arwen, non ! Ce n'était pas lui ! Tu l'as dit toi-même, il est soumis à une force, il n'est pas lui-même ce soir ! Ce n'est pas Oz qui a fait ça !

Arwen la fixa longuement, la respiration inhabituellement courte. Puis, lentement, très lentement, la tension quitta ses épaules. La lueur meurtrière dans ses yeux s'atténua, remplacée par une profonde tristesse.

-       Oui, tu... tu as raison, Buffy. Merci. Merci de m'avoir... apaisée. Elle eu comme un sanglot. La jeune femme... elle... elle m'a fait penser à Faith. Si jeune...

Tout d'un coup, les deux femmes se regardèrent, leurs yeux s'écarquillèrent sous l'effet d'une même pensée terrifiante. Oz retournait chez Arwen ! Leurs amis étaient en danger ! Surtout Willow, si Oz la sentait...

Elles reprirent le pas de course en direction de la propriété. Elles couraient à perdre haleine à travers la forêt, les branches basses leur griffaient le visage. Sans interrompre sa foulée puissante et souple, Arwen lança à Buffy, d'un ton où perçait une nouvelle inquiétude.

-       Oz n'est pas seul ! Je sens autre chose... une présence maléfique, organisée. Une aura que je pensais disparue de ce monde depuis des millénaires... une horde d'Uruk-Hai ! Et, plus pour elle-même que pour Buffy, elle poursuivit… Mais que font-ils ici ? Le poursuivent-ils... ou l'escortent-ils ?

-       Des... Uruk-Hai ? C'est quoi, ce nouveau cauchemar ?

-       Ce sont les meilleurs soldats du Mal, Buffy. L'élite des armées de Sauron des temps anciens. S'ils sont au service d'Oz ce soir... cela signifie quelque chose de terrifiant : un lien direct entre lui et les serviteurs de Sauron.

Elles accélérèrent encore leur course. Sans peine apparente pour Arwen, dont l'endurance semblait sans limite, un peu plus difficilement pour Buffy, qui commençait à sentir la fatigue. Elles entendirent alors le tonnerre sec et répété de la carabine Weatherby d'Alfred.

Sur la pelouse devant la maison, le spectacle était apocalyptique. Une horde compacte d'Uruk-Hai, hauts, massifs, la peau sombre, les traits grossiers, armées de cimeterres et de boucliers marqués d'une sorte de trident, avançait en formation serrée vers le Trou du Hobbit. Buffy frissonna à leur aspect et à leur odeur abominable, mélange de chair corrompue et de métal rouillé. Pour l'instant, le loup-garou était invisible.

La Weatherby d'Alfred claqua de nouveau. Posté à une fenêtre du premier étage, l'ancien SAS, imperturbable comme à l'exercice, abattait méthodiquement les assaillants. Il visait d'abord ceux qui semblaient être des officiers. Mais ils étaient nombreux, et bien commandés. Malgré les pertes, la horde continuait sa progression inexorable. En bas, Xander, le visage blême mais déterminé, s'efforçait de bloquer portes et fenêtres du rez-de-chaussée avec des meubles renversés. Giles, lui, dormait toujours paisiblement sur le divan, insensible au vacarme.

Sans un mot, Arwen fonça dans la mêlée. La lueur bleue glaciale de sa dague devint un éclair mortel. Elle se fraya un chemin sanglant à travers les rangs des Uruk-Hai, chaque coup portait avec précision. Buffy la suivit, élargissant le passage de sa hache. Elle aida Xander à repousser les premières créatures qui tentaient de forcer l'entrée de la maison. Il était temps, car celui-ci, n’était armé que d’un tisonnier dérisoire.

Soudain, un hurlement plus féroce et plus dément que jamais, retentit de l'autre côté de la maison. Arwen, se débarrassa d’un gigantesque Uruk-Hai d'un coup de dague à la gorge et se précipita vers l’entrée de la demeure.

Son cœur bondit dans sa poitrine Faith, l'épaule gauche ensanglantée, protégeait Willow, réfugiée derrière elle. Elle faisait face au loup-garou qui la harcelait par des attaques d'une violence inouïe. Faith tenait bon. Poignard en main, elle esquivait, parait, mais commençait à être en difficulté devant la rage du monstre.

Surtout, concentrée pour affronter Oz, la Tueuse n’avait pas remarqué trois énormes Uruk-Hai, armés de lourdes masses d'armes à pointes, qui s'avançaient précautionneusement dans son dos. Arwen s’élança pour intervenir, mais elle vit avec désespoir qu’elle arriverait trop tard.

À cet instant précis, une ombre noire surgit de nulle part, et envoya rouler au sol deux des Uruk-Hai avant de leur ouvrir la gorge. Le troisième qui allait abattre sa masse sur Faith, s'arrêta, un air d'incompréhension sur sa face bestiale, en regardant la pointe d'une lame qui lui ressortait au milieu du ventre. Cordelia Chase, avec une moue de profond dégoût, retira la lame d’Hadhafang, souillée de sang noir et huileux. Outrée elle s’exclama.

-       Non mais ! On ne va tout de même pas laisser cette ignoble chose faire du mal à ma meilleure amie ! Question de principe !

Oz, sentant le vent tourner, s'enfuit vers la forêt. De l'autre côté de la maison, le capitaine des Uruk-Hai, sans prêter attention à son épaule droite fracassée par une balle de gros calibre tirée par Alfred, ordonna la retraite. La troupe, malgré ses pertes, se reforma dans un ordre parfait et se replia en emportant ses morts et ses blessés.

Arwen se tourna vers le personnage tout de noir vêtu qui venait d'intervenir si opportunément.

- Je suis heureuse, Angelus... ou plutôt, Angel... de vous retrouver du côté du Bien. Votre aide a été précieuse.

- Reine Arwen, je suis également très heureux de vous voir dans d’autres circonstances que lors de notre première rencontre. Le vampire s’inclina avec respect.

Arwen se précipita alors vers Faith qui était un peu pale mais souriante.

-      Mon cœur ! Ton épaule ! Montre-moi ça !

-     Ça va... Cinq sur cinq, Princesse. Elle prit la main d'Arwen, celle qui avait été griffée par Oz plus tôt et qui saignait encore un peu, et la porta à ses lèvres pour y déposer un baiser. Et puis, y'a pas que toi qui as le droit d'avoir des cicatrices hyper sexy, non ?

Willow qui était clairement la cible d'Oz tremblait encore tandis que Cordélia époussetait sa robe avec une moue dégoutée.

-       Franchement, ces êtres sont d’un dernier vulgaire ! Ils m'ont mise dans une rogne pas possible ! Oh, Arwen, toutes mes excuses, j'espère que vous ne m'en voulez pas d'avoir emprunté votre... magnifique épée. Elle est très efficace, cela dit.

-       Très chère Cordelia, tu en as fait un excellent usage. Tu as sauvé Faith. Tu as mon amitié et ma gratitude éternelle.

Cordelia se dit que, pour un tel succès social – l'amitié éternelle d'une Elfe richissime et surpuissante – elle aurait été prête à affronter une armée entière de monstres sans sourciller.

Willow s’approcha de Faith...

-       Je... je suis désolée. Pour ma méfiance. Tu as été incroyable. Tu m'as protégée.

-       Pas de souci. J'aime bien les petites sorcières rousses. Surtout quand elles ne m'envoient pas de mauvais sorts.

C'est alors qu'on entendit, venant du salon, un soupir déchirant, suivi d'un grognement. Tous se précipitèrent pour voir Giles se redresser péniblement sur son divan, se tenant la tête.

-       Ohhh... quel calme ici… J'ai dormi longtemps ? J'ai la tête un peu... lourde. Et j'ai rêvé de choses... très étranges. Des monstres, des batailles...

Un éclat de rire général, accueilli ses propos.

Tandis qu’Arwen soignait la blessure de Faith à l’aide de décoctions d’herbes, elle évaluait la situation. Oz et les Uruk-Hai étaient partis, pour ce soir du moins. Elle pensait qu'ils ne tenteraient rien d'autre avant le lendemain, mais elle hésitait à laisser le Scooby Gang repartir dans la nuit, surtout avec un Giles encore visiblement sous l'influence des libations du déjeuner et peu opérationnel, que ce soit pour conduire ou pour se défendre.

-       Mes amis, il se fait tard et la nuit peut encore réserver des surprises. J'ai une maison d'amis, assez vaste, dans le parc. Je vous propose d'y passer la nuit. Vous y serez plus en sécurité, et Rupert pourra... récupérer pleinement.

Giles tenta, sans grand succès, de se redresser avec dignité, ce qui était passablement difficile…

-       Mais non, mais non, chère Arwen, je vous assure... je suis parfaitement en état de... de superviser le retour de ces jeunes gens... Un peu d'air frais...

Mais un hoquet ponctua sa phrase, et il se laissa retomber lourdement sur le divan. Tous acceptèrent avec soulagement la proposition d'Arwen. Cordelia, regardait le chemiser blanc de Faith, largement déchiré et sa jupe tachée de sang, avec une expression d'horreur.

-       Ma pauvre chérie ! Ton chemisier ! Il est fichu ! Et ta jolie jupe rose... C'est une tragédie !

-       Bah, c'est dommage, c'est vrai, c'était ma plus belle tenue. Mais bon... ça en fait une glorieuse relique de guerre, non ? Et au fait, merci Cordy, tu as été vraiment super !

Alfred apparut alors pour guider les invités.

-       Si vous voulez bien me suivre. Vos chambres sont prêtes.

Arwen et Faith se retrouvèrent seules dans le grand salon du manoir, la lueur du feu dans la cheminée baignait la pièce d'une lumière douce. Faith pris un ton faussement ingénu…

-       Dis donc, Princesse... Y'avait largement assez de chambres ici pour tout le monde, non ? Pourquoi tu les as envoyés dans la maison d'amis ?

Arwen s’approcha lentement le regard étincelant…

-       Tu le sais très bien, ma belle.

-       C'est vrai. Mais... j'ai terriblement envie de t'entendre le dire.

Arwen approcha sa bouche à quelques millimètres de celle de Faith.

-       Parce que... je n'ai jamais eu autant envie de faire l'amour avec quelqu’un de toute ma très, très longue vie, Faith Lehane. Et je ne voulais absolument personne d'autre sous ce toit cette nuit... que nous deux.

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