Première douleur

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Il est allongé sur le lit, à ma merci de tous actes, son sang à arrêter de couler ce qui me laisse du temps pour lui faire encore plus mal.

- Déshabille-toi !

- Pourquoi faire… ? Ne m’as-tu pas fait assez souffrir ?

- Déshabille-toi et ferme ta gueule !

Il s’exécute sans dire un mot, les gestes maladroits et déconcerté, pendant que je le regarde faire, j’admire les belles entailles que je lui ai faites sur son corps abjecte et dégoutant.

- Enlève tout, met toi à poil, fait pas ton pudique, tu l’étais pas quand j’étais qu’une gamine !

Il s’exécute.

- Tu sais, j’ai passé des années à imaginer ce moment, à t’imaginer à poil devant moi pendant que je te taille la peau à vif, à imaginer ta douleur, à t’imaginer chialer comme un gosse. Et maintenant que mon rêve se réalise, je me dis que c’est trop rapide, je vais prendre encore plus mon temps, tu vas avoir mal, sache le !

Son regard apeuré me transperce le cœur comme un coup de couteau, et si j’étais devenu comme lui ? Un monstre sans pitié qui s’en prend au plus faible ? Parce-qu’ il est faible, il a soixante-huit ans, les cheveux gris, la barbe mal taillée grisonnante, le ventre à bière bien présent comme dans mes souvenirs, les rides marquées sur son visage et son regard creusé par l’alcool. Ses dents noircies et ses paupières tombantes ont le don de me rendre encore plus énervé contre lui, aller savoir pourquoi.

- T’es qu’une raclure, tu mérites tout ce qu’il y a de pire, et tu l’auras.

- Excuse moi, j’étais jeune et inconscient de mes actes et de mes gestes je ne savais pas ce que je faisais à l’époque, pardonne moi, ai pitié !

- JAMAIS ! Hurle ai-je d’un coup de nerf en me jetant sur son corps nu.

Je pris la ceinture de son pantalon et lui attache les mains avec assez de force pour qu’il ne puisse se défaire de ce piège. J’attrape le couteau et je me mets à faire glisser la lame le long de ses bras jusqu’à son torse pour que l’adrénaline monte en lui, et lorsque ma lame touche son téton, je lui sectionne d’un coup sec.

- Aaaaaah ! Arrête ! Ce met-il à hurler de douleur dans la chambre à coucher. Son téton ne tenant plus que part un petit morceau de peau, le sang ce mis à couler de plus en plus, je prends son tee-shirt et je fais pression dessus pour que le sang s’arrête.

Il peut hurler, nous sommes dans la chambre de sa maison de campagne, loin de toute civilisation, la chambre est blanche et les meubles qui habille cette pièce sont anciens, les mêmes que dans mes souvenirs, comme si il n’avait jamais évolué, comme si le monstre n’avais jamais changé d’apparence, juste de lieu de chasse.

Je regarde sous le tee-shirt, ça ne saigne plus, Alain lui pleurs comme un enfant à qui on aurait volé sa tétine ? Je ressens tellement de plaisir à lui faire ce mal que je recommence sur le deuxième téton, un peu plus fort cette fois-ci, le morceau de chair tombe sur son torse comme un bout de viande.

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