Les soukounyans
– Les Soukounyans
L’absence d’élixir de mana causait de graves problèmes sur l’île, depuis la destruction de l’usine, les soukounyans avait construit une base militaire en moins de deux semaines. Quatre-cent milles soukounyans, et la guilde des magiciens révolutionnaires planifiaient leurs futures attaques qui devaient se dérouler sur Fordmire. La ville aux bâtiments ornées de joyaux et aux grands fromagers. Cette ville devait être irrémédiablement assiéger car elle était la ville qui protégeait l’île. Une fois ce territoire acquis, le reste de l’île serait en leur possession.
Les vampires ne devaient pas être négliger avant la colonisation de l’île. Les soukounyans vivaient dans un vaste domaine. Ils étaient plus de trois millions. Le nombre démesuré des vampires obligeaient les humains et les autres races de vivre sur la défensive à chaque instant, ces derniers comptaient sur l’empire Raskran et les magiciens pour l’île contre les vampires. Lurik et sa guilde de magicien révoltés campaient dans la base. Lurik travaillait avec les meilleurs magiciens de l’île. Aujourd’hui, son état psychique s’empoisonnait par un sentiment de trahisons. Les soukounyans ne respectait pas l’alliance militaire faite entre eux et la guilde des libérateurs. Une fumeuse idée vint à lui.
Les soukounyans ne se priverait pas d’exterminer l’ensemble des magiciens. Le général des commandants de l’infanterie des vampires s’engageait à libérer l’accès à l’usine, une fois que la majorité des magiciens engagé dans la guerre. A sa surprise, Lurik se perdit dans un hall éclairé par la lumière de la désillusion. Pour la première fois depuis la fin de la colonisation des Raskran. Les soukounyans commençaient à gagner du terrain. Lurik se sentait responsable, en trahissant l’empire et les siens. Il ne regrettait nullement son rajeunissement. Un esprit âgé dans un corps jeune. Il serait loué et apprécier par son expérience de vie, mais aussi par sa jeunesse. Jeunesse que les yeux de ses acolytes n’hésitaient pas adorer. Lurik cherchait le général des commandes dans la foule des soukounyans, travaillant dans la base.
La base des vampires était un grand bâtiment composé de structures en béton armées. Une clôture en acier saillie entourait l’ensemble de « l’ex-usine ». L’entrée de la base, accueillait chaque soukounyan femelle ou mâle. Les étranges devait passer par une identification par empreinte digitale. Les champs de cannes à sucres furent remplacés par des bases aériennes. Des avions de chasses et des hélicoptères circulaient dans les airs toutes les heures. Lurik observait la diversité technologique des soukounyans. La vitesse de construction et la capacité d’adaptation des vampires surprenait les habitants de l’île.
En observant la puissance des soukounyans. Lurik se sentait faible et fragile. Il était à la fois, émerveiller par les technologies qu’il voyait, mais en même temps l’angoisse le torturait. La guilde pouvait-elle vraiment faire confiance à des vampires ? Se faire condamner, lui et sa guilde secrète par l’empire pour haute trahison et rébellion ne l’intéressait pas. La recherche du magicien n’aboutissait pas. Où se trouvait le général ? Un soukounyan se dirigea vers lui. Sa grandeur donnait un mal de cou lorsque que l’on levait la tête pour contempler son visage diaboliquement beau. Il portait un fusil à propulsion « électrique ». Le noir de chemise rivalisait avec l’obscurité d’un trou noir.
Le brillant de ses pupilles était comme un feu de position sur une voiture. Quand il parlait, les crocs de ses dents faisaient grelotter les créatures les plus monstrueuses. Ce soukounyan faisait partie de l’entourage du président de la République vampirique soukounyan. Le général regarda Lurik d’un grand sourire. Il se leva pour l’accueillir, en précisant qu’il désirait continuer les négociations, un à un, sans personnes pour les surveiller. Le soukounyan était habillé d’un vêtement futuriste. Il portait des gants gris, une veste noir muni de protections. Des bottes grises. Un pantalon noir. Il avait une ceinture digitale, en cuire grise, cette ceinture portait deux pistolets intelligents Armatix. Les deux pistolets calibrent 22 étaient connectés à sa montre digitale. En plus de ses armes redoutables, le général possédait des pouvoirs électriques. Il pouvait envoyer des décharges de plus de cinq ampères. Le vampire était robuste, beau, et sa mâchoire était petite, même si l’on pouvait voir ses crocs. Comme tous les autres soukounyans, on pouvait observer le sang de ses veines circuler dans son cou. Il invita Lurik à s’assoir puis, ils discutèrent d’abord des stratégies que les soukounyans allaient mettre en place. Lurik stressait. Les soukounyants ne travaillaient pas dans ses intérêts.
- Nous nous étions mis d’accord sur stratégie à adopter fit Lurik. Vous déviez seulement attaquer l’empire. Pas les peuples. Ni les villes. Vous deviez occuper mon usine, le temps que la guilde recrute de nouveaux adeptes. Et enfin, nous devions attaquer les bases Rakrans. Mais au lieu de cela, vous avez détruit mon usine.
Lurik s’arrêta un moment, le cœur tremblant, la gorge serrer par une forte inquiétude. Il inspira un coup. La passibilité de son interlocuteur le rendait, à la fois nerveux, mais surtout intimidé. Il s’essuya le front, tentant désespérément avec un courage retrouvé, le continuer. Il reprit cette fois-ci, un peu plus durement mais gardant son ton craintif, et grelottant. En attendant d’être à la hauteur de son grade.
- Vous avez déclencher une révolte contre vous. Et vous avez causé des problèmes économiques sur île.
Le soukounyan restait immobile, stoïque, son regard dégoulinait sur le visage du magicien. Que pensait le vampire à ce moment-ci ? Le soukounyan prit la parole.
- Nous vous avons sauver la vie rappela-t-il, d’une voix sermonneuse, vous les magiciens. En colonisant l’île, on se débarrasse des humains pour vos donner des terres. Terres que vous et vous enfants magiciens pourriez en bénéficier.
Lurik se gratta la tête, il répondit :
- Nous ne souhaitons que la reconnaissance de la part de l’empire. Nous voulons un pays…
Le soukounyan le coupa précipitamment.
- Vous voulez un pays s’en en définir les frontières ? J’en suis mort de rire. Mettons un terme à cette rencontre. Vous vous êtes bien associés à nous ! Donc vous bénéficierait de nos technologies pour nous aider à épurer l’île des humains. D’ailleurs, En quoi vous distinguer vous des humains, vous, étranges magiciens.
Lurik ne parlait plus. Il se tut rapidement, et reprit avec confiance.
- Nous sommes des êtres supérieurs, du sang magique coule dans nos veines. Mais nous ne voulons pas nous mettre à dos les autres peuples.
- En vous comportant de cette manière vous risquez, je vous le dis.
Lurik se muta. Le soukounyan laissa paraitre un sourire malsain. Il se leva et se mit derrière Lurik. Le magicien senti les mains du général sur ses épaules. Puis une grosse décharge électrique fit basculer sa tension dans une séance de danse rythmé. Lurik poussa un cri strident.
- C’est incompréhensible, et la fois, tellement efficace, dit de sa voix grave et cassé. L’électricité à une efficacité remarquable. Cela vaut plus qu’une simple énergie à vapeur. Je suis sûr que vous partagez le même avis que moi, magicien ? N’est-ce pas ?
Tétanisé, figé, électrocuté, il s’était évanoui. Le vampire l’avait surpris. Il n’avait pas été assez prudent, il n’eut le temps de se défendre, avec sa magie. Mais Lurik était un mauvais magicien, il n’aurait jamais pu contrer une attaque d’un magicien. Le soukounyan regarda l’homme gisant sur le sol. La guilde des libérateurs avait perdu la partie.
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