Chapitre 21.  Benoit – Carmen (3)

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### Carmen ###

Il remonta ma jupe pendant que je le débraguettai, sans prélude je m’assis sur son bâton tout dur et je pouvais enfin nous soulager !

Son bâton me remplissait pleinement, je lui faisais face ; il n’hésitait pas à profiter de ma blouse entièrement déboutonnée ! Ses mains puissantes serraient mes seins, je ne pouvais pas résister. Sa bouche cherchait à lécher mes aréoles, c’était divin ! Il savait comment me donner du plaisir.

Je prenais sa tête pour lui montrer comment j’appréciais ces léchouilles, il profitait de la vue imprenable sur mes seins et ça me plaisait !

J’avais des crampes dans mon vagin, il devait certainement les sentir autour de sa verge ! Chaque fois que je contractais les muscles de mon périnée, il grimaçait de plaisir.

– Ça t’a plu hein, cette pute qui voulait te payer en nature ? dis-je.

– Oui, mais je préfère te donner ce qu’elle réclamait ! me dit-il.

– Benoit, on doit faire vite car tu as encore une autre nouvelle cliente dans une demi-heure !

Il serrait mes tétons en passant son pouce sur l’extrémité de mes seins, je sentais des vibrations dans tout le corps, je ne pus faire qu’une chose : prendre sa bouche, plonger ma langue dans ce gouffre et me batailler avec sa langue.

Je ne devais pas bouger, au début c’est moi qui montais et descendais sur son pieu. Mais ensuite c’est lui qui me pilonnait alors que j’étais assise sur sa bitte. Son visage montrait le plaisir qu’il avait à me chauffer. Je ne pouvais pas le toucher ailleurs qu’à ses lèvres, il ne m’autorisait pas à changer de position. Les secousses dans mon vagin, les pincements à mes seins eurent raison de ma résistance, je ne pouvais pas étouffer mes hurlements de jouissance autrement qu’en gardant ma bouche contre la sienne.

Je n’avais pas encore fini de jouir que je sentais son sperme gicler contre mon utérus, provoquant une deuxième vague de plaisir.

Je n’avais pas envie de bouger et lui non plus ! Ce n’est que quelques minutes plus tard en sentant qu’il débandait, que je me résolus à me lever.

– Tu veux boire quelque chose lui demandais-je avant que ton prochain rendez-vous n’arrive ?

– Oui, Carmen dit-il en rangeant son engin dans son pantalon. Il faudra que tu revoies ton apparence car tu es toute décoiffée et ta blouse est toute chiffonnée !

– Oui, Maître ! J’ai de quoi me changer.

En me voyant dans le miroir du cabinet de toilette je compris mieux sa remarque ; j’avais l’air d’avoir fait l’amour avec un autobus ! Heureusement c’était réparable, sauf que mes lèvres étaient gonflées. Un coup de brosse dans mes cheveux effaçait les dégâts capillaires.

Dans ma réserve de vêtements je pris une autre blouse et une autre minijupe, car celle que je portais avait des traces évidentes que je qualifierais de « suspectes ». Sans doute du sperme qui avait coulé de mon vagin en me retirant !

En repassant par le bureau je demandais à Benoit de se lever, je voulais contrôler si son pantalon était souillé, je le rassurais avec un petit baiser car il n’y avait aucune trace sur son costume !

J’en profitais pour lui faire un câlin tendre, il m’avait fait jouir de façon inattendue.

Quelques minutes plus tard la visiteuse s’annonçait. Je la fis rentrer dans son bureau en constatant qu’elle était vraiment sexy. Son visage était très pâle, avec des traces récentes de coups, mais cela mis à part, elle était belle. Son corps était bien proportionné, avec des jambes interminables et fines ! Ses vêtements étaient luxueux et certainement de grande marque.

Je laissais son dossier à Benoit et rejoignis mon bureau.

À toutes fins utiles, j’activais à nouveau l’enregistrement des quatre caméras du bureau, je ne sais pas pourquoi mais j’avais le sentiment que ce serait prudent d’enregistrer l’entretien.

Cela avait une allure de déjà-vu !

Je suivais l’entretien en image et par le son, en temps normal ce système me permettait de prendre note au fur et à mesure et d’avoir un dossier complet avec un procès-verbal du rendez-vous.

La dame venait donc bien pour entamer une procédure de divorce pour coups et blessures. Son mari, découchait régulièrement et lors d’une demande d’explication concernant ses absences, elle avait récolté un nombre incroyable de coups, quelques-uns seulement dans le visage mais les autres moins voyants sur son corps.

Elle remit un certificat médical décrivant les diverses blessures, mais en plus elle se déshabillait entièrement pour montrer les traces sur son corps.

Benoit restait de marbre lorsqu’elle défit son tailleur, sa jupe, sa blouse, son soutien, ne gardant que sa petite culotte !

Je ne bougeais pas de mon bureau, pétrifiée et horrifié lorsqu’elle montra les hématomes et les blessures provoqués par les coups de poing et les coups de pied par son mari. Cet homme devait être une sombre brute. Il avait dû la frapper durant au moins une heure d’après la victime avant de quitter la maison. Ce qui avait permis à sa femme de fuir la maison en urgence et de se réfugier chez une amie.

Benoit lui demandait gentiment de se rhabiller mais elle ne l’entendit pas de cette oreille, elle s’approchait de son fauteuil, ce qui me fit bouger craignant pour l’intégrité de mon patron !

Je rentrais dans son bureau en coup de vent, Benoit me parut soulagé en me voyant. Je ramassais les vêtements et priai la cliente de se rhabiller.

Elle se tournait vers moi, les yeux humides en me demandant :

– Vous trouvez cela normal mademoiselle de se faire battre ainsi par son mari ? et elle se jeta dans mes bras ! Elle se serrait contre moi, me donnant une vue rapprochée de ses seins qui portaient plusieurs traces de coups qui avaient dû être douloureux.

Je jetai un coup d’œil vers Benoit en montrant mon embarras et finalement je la pris avec ses vêtements dans le bureau annexe inoccupé. Elle cherchait à toucher mes seins ; était-ce pour m’exciter ? Quelques boutons de ma blouse furent défaits sans que je trouvais à y redire.

Lorsque la porte de ce bureau se referma, elle me raconta que la fureur de son mari était en partie due au fait qu’il avait appris que sa femme entretenait une liaison lesbienne avec son amie et que le mari volage ne pouvait admettre qu’elle cherchait consolation ailleurs alors que lui baisait une autre femme sans vergogne !

Elle ne voulait pas me lâcher, ni se rhabiller malgré mon insistance ! Elle prit un de mes seins en disant :

– Vous trouvez cela normal que lui peut découcher et moi pas ?

– Mais Madame, dis-je calmez-vous !

– Appelez-moi Diane, et caressez-moi ! Je souffre encore des coups de ce porc !

En prenant ma main pour la mettre dans sa culotte, elle continua :

– Le seul endroit qu’il n’a pas blessé est là, caressez-moi ou je deviens folle !

En même temps elle pinça mes seins encore douloureux de la manipulation récente de Benoit et serrait ses jambes sur ma main coincée dans son intimité. Au début mes doigts étaient en surface mais elle m’encourageait à plonger mes doigts plus profondément. Ma progression fut accompagnée de gémissements de plus en plus forts.

Je n’en pouvais plus, je la masturbais frénétiquement jusqu’au moment où elle grogna sa jouissance tout en continuant à serrer ses jambes mais je parvins finalement à détacher sa poigne de mes seins avant de m’écrouler à ses côtés.

La douleur à mes seins m’avait donné une espèce de jouissance inconnue qui avait vibré jusque dans mon intimité !

Je me redressais péniblement, en lui demandant de se rhabiller et de m’attendre. Comme elle émergeait de sa jouissance elle ne comprit pas que je voulais prendre des instructions de Benoit. Elle essayait de me retenir pour me donner à son tour des caresses sous ma jupe, mais je déclinais avec fermeté ce nouvel assaut.

J’entrais dans le bureau de Benoit que je surpris avec sa verge en main, je comprenais son excitation. Il regardait ma blouse ouverte avec étonnement mais je ne voulais pas parler et je lui fis une fellation expresse. Malgré une éjaculation récente, la puissance de son orgasme m’étonnait et en me relevant, je vis que son visage s’était apaisé et il me dit :

– Merci Carmen, tu es un ange ! où est la cliente ?

– Dans le bureau inoccupé dis-je, j’ai dû la calmer jusqu’à l’orgasme et elle m’a fait jouir de douleur à mes seins.

– Dégage-la dit-il, je prends son dossier mais je ne veux plus la voir seule dans mon bureau. Tu vas gérer son dossier ! Je ne veux plus qu’elle m’approche.

Je retournais auprès de Diane pour la rassurer que le cabinet prenait son affaire, elle voulait m’embrasser mais je lui parlais des honoraires. Je n’avais pas reçu d’instructions précises de Benoit quant au montant mais je lui présentai une note d’acompte qui était nettement supérieure à ce qu’on demandait d’habitude dans les dossiers de divorce.

Elle me demanda une estimation du coût total de la procédure et je lui annonçais d’emblée une estimation en précisant que le montant définitif dépendrait de la partie adverse selon qu’elle ferait des difficultés ou non dans la procédure. Elle comprit et me fit un chèque plantureux bien supérieur à la note présentée en précisant que c’était de son compte bancaire personnel. En me quittant elle me remercia d’un baiser passionné et en me remerciant de gérer son dossier.

NDA : Après cela vous ne regarderez plus votre secrétaire de la même façon ! ;-)

je sais que chapitre est court mais je vous promets une suite !

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À bientôt !

Solo_x

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