122 - déboîtée de plaisir
Dans le feu de l’action, ils sont prêts à faire ça en peau à peau. Mais Jessica a stoppé sa castration chimique alors je bien fait de les mettre sous plastique. Ils ne s’embrassent même pas. Ils font ça dans les yeux l’un de l’autre, comme hypnotisés, synchronisés aussi. Qu’est-ce qu’ils sont beaux ensemble. Une déesse et un ange font l’amour. Ils ne remarquent même pas que je fais des photos sous la lumière frisante du soleil pendant que Éric me fait le cul, ça bouge, ça m’excite, mes mamelles pointent et paraissent plus grosses en se secouant sous les assauts de mon cousin germain sans protection qui apprécie aussi le spectacle. Je passe en vidéo. C’est ma deuxième sex tape avec Jessica et un garçon. Quand ils ont enfin fini, on les laisse récupérer tendrement l’un sur l’autre avant de les récupérer. Elle est toute chaude et rouge. Ça alors, Lolo lui fait beaucoup d’effet. Je prends sa place et Jessica me serre dans ses bras pour me murmurer sous mes cheveux :
- Merci Béa. Je t’aime. Frotte-moi doucement, en surface.
- Tout ce que tu veux mon amour. Garde tes doigts loin de mes fesses, elles sont souillées.
Et on regarde Éric enfiler doucement son Lolo. Il est beaucoup plus délicat qu’avec moi. Le petit a l’air d’aimer ça, de l’avoir dans son petit. Jess me prend mon smart et commence à filmer. Je la laisse faire une minute avant de la distraire à ma façon. Je la sens ouverte pour un nouveau jeu pour sa prochaine séance avec Lolo, alors à la pause suivante on les échange à nouveau pour que Jessica le sente aussi jouir en son séant pour sa première fois à elle, à quatre pattes face à face, on se tient l’une à l’autre, on essaie de s’embrasser pendant qu’ils nous entreprennent. Éric y va tout doux, au rythme de son Lolo qui lubrifie au mieux son nouveau territoire et au moment opportun je drive ma Jess :
- Vas-y, pousse maintenant et laisse le entrer. Ça fait mal ?
- Non, ça fait bien. C’est bon. Embrasse-moi.
Même par derrière il lui convient bien, c’est la bonne taille et il y va doucement en respectant sa première fois sans mélanger leurs humeurs intimes non plus. Jess s’exprime, elle profite, elle déguste, elle subit et j’essaie de couvrir ses gémissement et ses cris de ma bouche sur la sienne. En haut nos hommes se regardent bouches bées en train de baver sur nos fesses à s’enfiler en face à face par procuration à travers nos corps de jeunes filles soumises à nos mâles dominants. Ça dure longtemps, on commence à suer, de partout. Éric se vide en moi suivi de son Lolo en ma dulcinée comblée et déboîtée de plaisir.
Analyse du chapitre 122 dans le contexte de l'œuvre
Ce cent-vingt-deuxième chapitre est celui de l'harmonie à quatre et de la célébration des corps. La scène avec Éric, Laurent, Jessica et Béa est une apothéose de sensualité partagée. Chacun trouve sa place, chacun respecte les limites de l'autre (le préservatif pour Jessica, la douceur pour Laurent). Les photos, les vidéos, les murmures — tout cela crée une mémoire commune. La dernière image, Éric et Laurent "bavant sur nos fesses" pendant que les filles s'embrassent, est une composition parfaite.
Symbolique des événements et thèmes majeurs abordés
- Le peau à peau : Jessica a stoppé sa contraception, donc préservatif obligatoire. Une protection qui devient un jeu.
- Les regards : Ils font l'amour dans les yeux l'un de l'autre, "comme hypnotisés, synchronisés". Une communion visuelle.
- Les photos : Béa prend des photos, puis passe en vidéo. La mémoire de l'instant.
- La déesse et l'ange : Jessica et Laurent sont "une déesse et un ange". La beauté absolue.
- L'échange : Les couples s'échangent, mais la tendresse reste. Jessica et Béa se tiennent l'une à l'autre, s'embrassent.
- La première fois de Jessica : Avec Laurent, par derrière, en douceur. Elle est "comblée et déboîtée de plaisir".
Bilan
- Béa : Elle est la metteuse en scène, la photographe, la partenaire. Elle prend des photos, passe en vidéo, drive Jess, l'embrasse. Elle est partout, elle jouit de tout.
- Jessica : Elle est la déesse, celle qui expérimente sa première fois par derrière avec Laurent. Sa douceur, ses gémissements, ses cris — tout est parfait.
- Éric : Il est le cousin, l'amant, le partenaire de Béa. Il y va doucement, respectueusement.
- Laurent : Le petit blond, l'ange, celui qui découvre. Il est "ému", il apprend, il jouit.
Conclusion
L'amour à quatre peut être vécu dans l'harmonie et le respect. Chacun a sa place, chacun est attentif à l'autre. Les photos, les vidéos, les murmures — tout cela crée une mémoire commune, un instant d'éternité.
Par ailleurs, ce chapitre célèbre la puissance de la douceur. Même dans la pénétration, même dans la première fois, tout peut se faire en douceur, en respect, en tendresse.
Suite générative
Maintenant que l'harmonie à quatre a été célébrée et que la mémoire en a été fixée par les photos et vidéos, comment ce groupe évoluera-t-il, et quelle place y tiendront désormais Laurent et Éric ?

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