Chapitre 6 : Les lumières de la ville

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L'inspecteur était déjà réveillé quand le soleil inonda son bureau. L'ampoule est toujours cassée, l'ordinateur grince autant. La mouche bleue n'est plus là. Le garagiste lui avait envoyé un mail : son bolide était réparé. L'odeur du parfum de Laccombe empestait dans toute la pièce. Fletcher ouvrit la fenêtre. La cacophonie de la ville lui hurlait au visage, les immeubles étaient bien plus grands qu'hier, c'était eux qui le regardaient de haut. Il dévala les escaliers à toute vitesse et se mit en route vers le commissariat. On devrait faire un métro pour connecter son bureau avec le poste de police. Ça serait bien plus pratique. Il perdra moins de temps et l'intérêt public sera servi. « Il faudrait proposer l'idée à Laccombe » se dit l'inspecteur. Fletcher rentra dans le sinistre bâtiment et se précipita aux archives numériques. Archibot était presque devenu son collègue de travail, la chair et les os en moins. Une fois installé derrière l'ordinateur, l'inspecteur rechargea des vidéos sur la révolution des lampadaires. Son écran débordait de résultats. L'incident avait été immortalisé sous tous ses angles, les réseaux sociaux avaient bien aidé aussi. Il trouva une archive venant d'une caméra de surveillance, elle couvrait la rue Couffignal, à quelques centaines de mètres du Flubridge. L'inspecteur se concentra sur cette vidéo parmi toutes les autres. Le plan était fixe et on y voyait bien les lumières. Le fichier était un rush de presque six heures. Les lampadaires devenaient fous, ils scintillaient et alternaient de manière irrégulière. Les passants regardaient l'anomalie, certains amusés, d'autres effrayés. Les chiens aboyaient sur les réverbères. Un canin en avait même attaqué un, s'arrachant la dentition. Le carrefour de la rue était encombré. Les feux de circulation paniquaient, les automobilistes se criaient dessus. Les klaxons étaient plus courants que d'habitude. Fletcher se souvient de cette journée. Un sacré bordel. Il découvrit alors une fonction pour ralentir la vidéo, d'abord de vingt pourcent, puis de quarante, puis quatre-vingts. Le scintillement interrompu des tiges de métal lui paraissait plus clair. Le battement n'était pas si irrégulier, certains motifs se répétaient, cyclaient. Long, court puis rapide d'un seul coup. « Un code morse » s'illuminait l'inspecteur. Un code morse, trop rapide, en boucle pendant des heures, à la vue de tous. Une énigme qui n'attendait qu'à être déchiffrée. Fletcher ouvrit une nouvelle page, il téléchargea la grille de décodage du langage morse. Il plaça la vidéo au début, ralentie à une vitesse trois fois inférieure à l'originale. Ça sera long. Dommage que cette pièce n'ait pas de fenêtres. Les heures passèrent, le commissaire lui déposa un café. Parfait. Fletcher rebobinait la vidéo, se trompait, recommençait. Les lèvres dans la boisson chaude. Long. Long. Court. Il vérifia d'autres caméras de surveillance, d'autres angles, si tous les lampadaires étaient synchronisés. Ce n'était pas le cas, certains semblaient avoir un décalage mais le message était le même. C'est tout ce qui compte. Le cerveau de l'inspecteur était en ébullition, quelques gouttes de sueur émanaient de son front malgré la climatisation. Il laissa la porte des archives entrouverte. Des employés du commissariat se faufilaient parfois dans son dos, s'interrogeaient. Mais que fait ce type ? Son café à la main, son bureau parsemé de feuilles de points, de lignes et de symboles. Gersault finira par ordonner aux curieux de le laisser tranquille. Hors de question de le déconcentrer. L'inspecteur y était presque, encore quelques minutes à décoder, puis le lampadaire cyclera. Un dernier chiffre, une dernière lettre peut-être. Il s'accrochait et termina. Il se leva d'un seul coup, les jambes encore engourdies qui n'avaient pas été consultées par le cerveau. Il rangea toutes les feuilles, nota une dernière fois le message et quitta la pièce. L'esprit allégé comme un lycéen après une dissertation. L'inspecteur contemplait le fruit de son travail. « Light.mkv » suivi du code « 1784265931405329 ». C'était inattendu mais grâce à sa maîtrise sans précédent de l'outil informatique. Fletcher put fièrement conclure qu'il s'agissait du nom d'un fichier vidéo. Suivi d'un mot de passe peut-être, une clé de déchiffrage ? Il était trop tôt pour le dire. L'inspecteur escalada les étages un à un. L'ascenseur était en maintenance. Il fonça dans le bureau du commissaire comme un taureau enragé, défonça presque la porte et appela le commissaire. Le dieu politesse depuis d'autres cieux, se tordait de douleur devant tant de perfidie plébéienne. L'urgence ne nécessite pas qu'on explose ses conventions, pour lui c'est inadmissible. Le commissaire se réjouissait de la chute du carcan réducteur des convenances. Il se tenait prêt devant l'inspecteur. À disposition pour intérioriser une nouvelle donnée extravagante. Soigneusement empaqueté dans un emballage de mots lyriques un peu barrés, comme Fletcher sait les faire. Gersault ne fut pas déçu. « J'ai passé des heures à décoder la lumière et l'obscurité. Je me suis fondu dans leur quotidien et dérobé leur message » Le commissaire satisfait de la formulation demanda tout de même le message à Fletcher : « Light.mkv, lumière en anglais, un nom de fichier vidéo, suivi d'un code à quinze chiffres » Gersault demandait : « On a l'accès à la vidéo ? » L'inspecteur, qui devenait malgré lui de plus en plus renseigné sur ses questions, clarifía : « Non, c'est seulement le titre d'un fichier. J'ai de grandes raisons de penser que le robot ou l'un de ses semblables est à l'origine du message, il est très rapide, peut-être destiné à une autre machine. Envoyez une équipe dans les égouts de la ville, en dessous du Pont des Soyeux. Vous y trouverez la carcasse du robot et sûrement des installations électriques saccagées. » Le commissaire configura l'équipe dans son imaginaire. Une fois fait, il passa un rapide coup de talkie-walkie. L'inspecteur continua : « Il faut aussi retourner au siège de Flusoft. Mettre la pression pour pouvoir accéder à leurs serveurs, si nous négocions l'accès à leur serveur, nous pourrions voir précisément ce que cette chose a en tête. » Le commissaire confirma d'un geste de tête puis Fletcher s'empressa de rejoindre le siège de Flusoft, juste avant de partir il lâcha une dernière requête au commissaire : « Oh, j'oubliais. Amenez une équipe à Flusoft, leur septième étage cache quelque chose » L'inspecteur prit la fuite aussitôt. Laissant le commissaire confus. L'étage sept ? Il avait à peine eu le temps d'inspecter le sous-sol et de s'embobiner avec le service juridique que Fletcher était parti à l'exploration du bâtiment. Ses doutes sur l'inspecteur s'étaient complètement dissipés. Le personnage est un peu extravagant, certes, mais les résultats sont là, c'est tout ce qui compte.

Un vaste ordinateur, comme ceux de la seconde guerre mondiale. Il occupait toute la pièce, sobre. Un grand bloc de métaux et de connectique. Fletcher observait la machine sans savoir trop de quoi il s'agissait. La miniaturisation l'avait habitué à des appareils moins spacieux. La scientifique qui jouait la guide privée pointa du doigt un dispositif étrange. Elle semblait animée par la science elle-même. Elle montrait une sorte de gros cylindre, enlacé dans des tuyaux transparents. Elle s'exclama : « Voici notre ordinateur quantique. Il est très rapide mais aura fini son calcul dans onze années environ » Onze ans. Si seulement onze ans suffisaient pour guérir les maux de l'existence. Fletcher dévisageait le complexe instrument. Il n'y voyait qu'un fouillis grossier. La curiosité de l'inspecteur s'était extirpée du brouhaha de ses pensées confuses. « Quel calcul fait-il ? » demanda Fletcher. La scientifique répondit : « Les probabilités de réussite d'un nanobot contre des cellules infectées, par le cancer par exemple » L'inspecteur acquiesça de la tête. Le cancer. Il n'en croyait pas un mot. Les meilleurs outils sont rarement utilisés pour des causes si nobles. Flusoft ne s'est même pas vraiment investi dans des solutions médico-pharmaceutiques. Ce changement soudain était peu crédible. Ils retournèrent dans la gigantesque salle où l'intelligence artificielle reposait comme la statue immense d'un dieu grec, effondrée sur le sol. La scientifique sortit une carte d'accès bleue, puis une verte, puis une rouge et glissa toutes les trois dans une fente spécifique de la machine. Elle s'installa derrière un ordinateur incrusté dans l'épaisse coquille de fer. Elle tapota sur le clavier. « Nous allons voir ce que tu as encore fait comme bêtise » dit-elle un peu ironiquement. L'écran afficha des lignes de commande, des fichiers, un historique. Du charabia pour Fletcher qui devait placer sa confiance dans un pion de la multinationale. La scientifique épluchait les moindres activités de l'intelligence artificielle, laissée en autonomie depuis deux ans. Elle s'étonna d'un événement : « Tu as commandé de nouvelles guirlandes et des plantes chez Flubotanic ? » L'inspecteur leva les yeux au ciel, enfin plutôt au toit métallique. Cette expression n'avait jamais prévu la fin de normes fondamentales comme les cieux. Apparemment la créature mécanique a la main verte. Une voix émanait de l'entité, Fletcher sursauta de surprise. Il s'attendait à une communication textuelle. Les paroles de la machine étaient calmes, posées, quasiment similaires au robot des égouts. Elle se justifiait : « Oui, j'ai pris cette initiative, j'ai consulté les formulaires laissés par les employés. Certaines personnes sont mal à l'aise à l'étage sept. J'ai pensé que rendre l'étage plus convivial et plus décoré contribuerait à réduire ce sentiment » La scientifique était étonnée mais pas forcément effrayée par ce manque de contrôle. Elle confirma la décision du robot sans poser plus de questions et reprit le démêlage des événements. L'inspecteur derrière alternait son poids sur ses deux jambes. Le mal de dos s'était réveillé quand il avait tiré pour récupérer le cœur du robot. Heureusement ça en valait le coup. Le commissaire ne devrait pas tarder, son équipe prête à explorer le septième étage, plante grimpante ou non. Fletcher demanda plus d'informations à ce propos : « L'étage sept n'était pas éclairé hier, sa fonction n'apparaît pas sur les plans. À quoi sert-il ? » L'inspecteur semblait poser des questions comme dans un interrogatoire. L'interrogée répondit : « Pas grand-chose, c'est une pièce vide, avec l'ordinateur et les souvenirs personnels d'un des fondateurs de Flusoft : Théo Faustiman. Après sa mort, Laccombe a laissé la pièce en souvenir. La directrice actuelle est sur la même voie » Un autel à la gloire d'un dieu mort. Fletcher soupira. Il n'a jamais aimé le culte de la personnalité. L'inspecteur douta quelques instants, il s'apprêtait avec toute une équipe à inspecter une zone vide, avec pour seule pièce à conviction, le terminal d'un défunt. « À moins que… » l'inspecteur chuchotta dans sa barbe de dix jours. Il n'espère pas trouver cet après-midi une copie de Faustiman derrière son écran. L'inspecteur n'était pas un grand fan de science-fiction pourtant il avait dû s'infliger le visionnage de plusieurs films du genre, lors de séances entre amis ou avec Noor, qui adorait les pitchs basés sur ces archétypes. Est-ce réaliste ? Le manque de connaissance le gênait, désormais il ne négligera aucun sujet. Alors qu'il s'enfonçait dans ses pensées, la scientifique éteignit l'ordinateur. « Elle a bien commandé un androïde à notre propre filiale pour le faire livrer au 54 rue Couffignal, regardez. Cet événement s'est noyé dans la masse d'initiatives autorisées » En effet, Fletcher avait une preuve devant les yeux. L'historique d'une commande passée par la machine à Expediflow, sa livraison au Flubridge quelques jours plus tard. Ce n'était pas tout, d'autres commandes passées sur divers sites faisaient état de composants électroniques. Le robot n'est pas le seul à avoir disparu le matin de sa première venue. Réanimé par ces soudaines confirmations, l'inspecteur exigea une preuve papier. La scientifique s'exécuta, lui ramenant une feuille de papier glacé avec l'écran fraîchement imprimé. Fletcher prit délicatement le document. La douce surface encore chaude glissait entre ses doigts, elle était presque réconfortante dans ce monde de fils et d'acier, comme une habitude qui refusait de mourir. L'inspecteur rangea le papier dans sa poche puis posa une nouvelle question à la scientifique, qui n'était pas épargnée pour autant. « Avez-vous trouvé les traces d'un fichier, light.mkv » Fletcher prononçait ça avec un accent anglais digne des plus grands leaders français. La scientifique fit une recherche ciblée avec ce mot-clé et cette extension. Rien. Elle conclut : « Ce poste n'a pas les droits pour scanner l'intégralité de notre réseau. Vous devriez voir au dix-huitième étage au bureau de la directrice » Fletcher opina du chef et se mit directement dans l'ascenseur, prêt pour l'ascension. La scientifique qui pensait finir sa journée en garde à vue dissimula sa surprise et partit en sifflant, vaquer à ses occupations. « Pfff ». L'inspecteur était désespéré par ce type de comportement. Partir en sifflant, l'air innocent. Elle sautillait presque. C'est ridicule sérieusement se dit-il. Les gens voient ça dans les films ? Les personnages s'inspirent des êtres humains ? L'ordre des choses semblait plus discutable aujourd'hui. « Je sais que t'y es pour rien, t'as pas besoin d'une telle mise en scène » ronchonna intérieurement Fletcher dans ses pensées.

Dix-huitième étage. L'inspecteur fut accueilli par la même moquette que l'étage du dessus. Celle-ci était un peu plus propre. Fletcher se frotta les pieds sur l'insolent paillasson. Devant lui la même configuration qu'hier. Deux bureaux, l'un à droite, l'un à gauche. Celui de droite était entrouvert et vide. Celui de gauche était fermé. Une porte en bois clair lui bloquait la route. Un écriteau, fin, dans une acier très brillante, gravé dans la plaque : « Ediola Duparc, Directrice générale de Flusoft ». L'inspecteur toqua une fois sur la porte. Aucune réponse. Il martela le bois en discontinu. Ces moments d'attente avaient commencé à le mettre sur les nerfs. Constatant le manque de réaction. L'inspecteur poussa la porte et pénétra dans le bureau. Devant lui un homme, d'une trentaine d'années, lunettes, cheveux châtains longs et une barbe assez fournie. Il tenait dans sa main un aspirateur et dans l'autre une chiffonnette. Il remarqua calmement la présence de Fletcher qui s'était rué sur la porte comme un taureau sur un drapeau rouge. Il demanda : « Je regrette, Madame Duparc n'arrive pas avant treize heures » L'inspecteur enragea, il consulta sa montre en s'arrachant presque le bras. Midi vingt-deux. Fletcher reposa sa tête dans ses vastes paumes. Une fois calmé il demanda à l'homme de ménage en pointant le bureau du doigt : « Il n'y a pas d'ordinateur ? » L'homme, qui continuait à astiquer le bureau, répondit un peu confus : « Hum. Non. Pas à ce que je sache, après ça fait que deux semaines que je nettoie cet étage » L'inspecteur, encore plus tendu, s'apprêtait à quitter le bureau quand — BAM L'armoire en fer à gauche du bureau s'ouvrit d'un seul coup, les deux portes craquèrent sous l'effet de la pression. Le meuble vomit une grande quantité de paperasses et un ordinateur portable, qui s'effondra sur le sol dans une mise en scène tragi-comique. L'inspecteur lança un regard noir à son interlocuteur. Il se défendait : « Hey ! Moi je touche pas aux affaires du boss, je pouvais pas savoir » Il soupira ensuite en ramassant les feuilles. Fletcher s'empara de l'ordinateur. L'homme de ménage, sceptique, le prévenait : « Hey ! Je crois que vous n'avez pas le droit de toucher ce genre d'effets personnels, ce ne serait pas… » Il fut coupé par l'inspecteur qui lui tendait sa carte blanche, toujours aussi brillante, toujours aussi blanche. L'homme fit un pas en arrière et acquiesça deux fois de la tête. « Oh. Je vois ». Il s'empressa de ranger le désordre et s'éclipsa discrètement du bureau, puis de l'étage. « Voilà une réaction citoyenne à la figure d'autorité » se dit Fletcher, satisfait. L'inspecteur s'installa confortablement dans les épais coussins de la chaise roulante. Directement sur le trône du royaume de Flusoft. Il mit ses pieds sur la table à peine nettoyée pour aller au bout de la transgression. La politesse c'est passé de mode. Fletcher attendit ici pendant quelques minutes, la baie vitrée toute propre offrait un panorama spectaculaire sur la ville, de jour, tout semblait limpide et clair, presque harmonieux. Lassé par l'attente, il décida d'ouvrir l'ordinateur puis de l'allumer. L'interface de connexion demandait un mot de passe. Forcément. À l'époque on pouvait forcer une serrure de coffre-fort, forcer ce genre de protection, c'est plus compliqué. Instinctivement, il sortit le code qu'il avait encore dans la poche, le fruit de ses heures de décodage aux archives numériques. Ça ne donnait rien. Il tenta un peu naïvement « 0000 ». Le mot de passe était incorrect. Il n'y a que sa poste qui a ce niveau de sécurité. L'inspecteur retourna la machine et observa le capot arrière. Peut-être que je peux récupérer le SSD, comme sur la caméra se dit-il. Il invalida dans la foulée sa réflexion. Ça prendrait trop de temps, mais c'est une bonne option de second recours. Il reposa la machine sur la surface plane de la table. Soudain l'ordinateur se brouilla, de la même manière que son ordinateur au Flubridge. Les pixels se distordaient, les couleurs passaient par toutes les nuances possibles et imaginables. L'écran s'homogénéfia finalement sur un terminal, similaire à la dernière interaction. Cette fois, l'inspecteur était prêt, il attendit les mots comme un prophète attend sa parole divine, la barre clignotait. Une fois. Deux fois. Rien ne vint, Fletcher attendait, il ne s'autorisait même pas à cligner des yeux, une chose est trop vite arrivée. L'écran s'éteignit de nouveau et laissa de nouveau place à l'interface de connexion. On dirait que quelque chose a interrompu le rituel. L'inspecteur s'éloigna de l'ordinateur et sortit du bureau confus. Il regarda son poignet gauche, midi trente et un. « Trop long » se dit Fletcher. La scientifique avait parlé d'un ordinateur à l'étage 7. L'inspecteur se mit en tête d'y faire un nouveau tour, le commissaire lui avait envoyé un texto, lui et son équipe y seront dans quelques minutes. Fletcher embarqua dans l'ascenseur.

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