La symbolique
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Rédylionne la cité,
Était parmi les premières à être bâtie.
Son blason était marqué d’un sceau,
Où sur celui-ci était centré un reptile couronné,
Précisément un Caïman ainsi que deux têtes de lionne.
Dont la gueule ouverte crachait des flammes émeraude.
D’après les dires :
Un jeune du nom de Falhèç,
C’était lié d’affection avec un lion et ses deux femelles.
Quand une nuit de pleine lune,
Falhèç s’aventura près d’un cours d’eau.
Malheur à lui un Caïman sortit de l’eau
Et lui arracha un bras.
Pris d’une terrible douleur,
Falhèç hurlait à la mort.
Son fidèle ami le lion,
Arriva aussitôt et demanda au reptile :
Pourquoi avoir attaqué cet homme,
Il en est des nôtres.
Et le Caïman répondit :
Certes grand Lion,
Mais sache que maintenant il ira crier auprès des siens,
Qu’auprès de l’eau se trouvent de grands dangers.
Et le Lion ne répliqua pas plus et emmena dans sa gueule
Falhèç qui se vidait de son sang.
Pendant ce temps, les lionnes, revinrent avec un nouveau souffle,
Et un teint plus pâle qu’une pierre d’opale.
Et le Lion posa Falhèç et leur demanda :
« Mais, que vous est-il arrivé mes femelles ?! »
Et ensemble elles dirent,
« Aussitôt que nous avons entendu le cri de notre enfant,
Nous savions et nous avons demandé, au grand Roi des sylves
De nous prêter main forte et le Roi nous a dit :
En échange de mon aide, je veux la couleur de votre pelage,
Pour colorer mes hautes herbes.
Nous avons accepté et en échange,
Il nous a donné un souffle vert émeraude. »
Falhèç gémissait, souffrant.
Alors, les deux lionnes soufflèrent ensemble sur la plaie de leur enfant,
Et le sang s’était arrêté de couler,
Car sa peau avait brûlé.
Et le grand Lion se jura de ne plus laisser ses enfants sans défense,
Et il arrêta de chasser pour garder un œil sur sa progéniture.
Et,
Il céda sa place de Roi et ses lionnes se mirent à chasser.
Ainsi se colorent les drapeaux de la cité Rédylionne.
« Blanc, Vert, Jaune »
« En mémoire de cette légende »
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