L’impossible
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La grande cité est en vue,
Ses couleurs ne trompent pas
Et,
Nous ne sommes plus qu’à une trois heures de marche !
S’écriait Viohn’s,
L’une des femmes de Sohn,
Viohn’s était de toutes sa favorite.
Mais comme tout en chacun elle prenait de l’âge.
Et comme le dit cet adage.
« La beauté éternelle ne naît que du cœur »
Ainsi, Sohn observait sa cinquième femme,
Avec un regard brillant, presque étincelant. Il était fier.
Fier d’être l’élu de son cœur.
En effet, Viohn’s était de celles qui aimaient
Inconditionnellement leur homme
Au point de laisser d’autres l’approcher.
Mais il fallait croire que c’était l’une des dernières,
À aimer de cette manière,
Car,
Sohn était très laid, tout son contraire.
Quand elle posait son regard sur lui,
Elle voyait en cet homme,
Un être lumière.
Un être protecteur fort et aimant.
Ainsi, Viohn’s
Lui dévouait son amour.
Mais aussi sa plus grande faculté, celle d’avoir
Une vision digne d’un grand félin.
Et de sa haute position et stature,
Elle avait capté
Les trois couleurs des drapeaux,
Qu’un vent soufflait si fort
Que ces couleurs semblaient se mélanger.
Pendant qu’elle les distinguait, Vion’s lui récitait :
Il faut se hâter, car une tempête de sable arrive au loin !
À ce moment, Sohn admirait sa chevelure dorée qui voletait
Légèrement par ce vent tiède et sec venu du Sud.
C’est de cette manière que la tribu
Arriva aux abords de Rédylionne la grande.
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