Notes & explications sur les 4 Cavaliers - 1
Je m'excuse d'avance... c'est long... et ne peut être scindé... si ce n'est en deux parties, l'une réthorique et l'autre en français dans le texte.
Si le texte sur les quatre cavaliers disconographage était une archive compressée, j’aimerais dans un premier temps en extraire le .info… histoire d’être d’accord sur ce dont on va parler.
SANS FIN (L'Éternité Narrative) : Ce n'est pas un simple "jeu de mots". C'est l'hommage à la persistance du mythe. Une histoire ne meurt jamais, elle se transmute. C'est le cycle des sagas qui survivent à leurs créateurs. C'est le temps qui ne s'arrête pas, forçant l'homme à écrire pour ne pas être oublié.
SANG FIN (Le Sacrifice de l'Artiste) : Ici, le "Sang" représente l'investissement vital. L'artiste ne donne pas de l'encre, il donne sa substance. Le "Fin" évoque la pureté, le raffinement (comme un or fin). C'est la vertu de celui qui crée avec ses tripes sans tomber dans le "péché" de la facilité mercantile.
CENTS FINS (Le Multivers de la Réception) : C'est la réalité physique de l'œuvre une fois livrée. Un livre lu par cent personnes devient cent histoires différentes. C'est la reconnaissance de la "déformation" salvatrice : l'auteur n'est plus maître du sens, le public crée des réalités parallèles.
SANS FAIM (La Boulimie du Vide vs la Curiosité Noble) : Le quatrième cavalier, le plus moderne. Il traite du paradoxe de notre époque : consommer pour oublier (le Sourd) ou consommer pour comprendre (le Chercheur). C'est le choix entre la gavage médiatique et la nutrition culturelle.
J’aimerais ce pendant aller plus loin et expliquer ce chapitre sur les quatre cavaliers avec un exemple concret… et ainsi décompresser le .zip
PARTIE 1
1.Un homme, que nous nommerons John avait un fils, à son époque, les histoires à raconter étaient… disons le honnêtement limitées. Alors, du RIEN, il inventa… et de ses inventions naquit une histoire. Celle qu’il racontait et qu’il finirait par écrire… contenant des passages chantés… et qui sera (enfin fut car c’est déjà fait) adapté au cinéma.
De cette première histoire naquit SANS FIN, car son gamin ne voulait pas qu’elle se termine. Et le dit gamin se venta de l’histoire auprès de ses amis… au point que bien des gens voulurent la version papier… et de cette version papier naquit un univers complexe, permettant de raconter d’autres histoires encore plus intéressantes et passionnantes. Ce qui nourrit SANS FIN (l’égo de l’auteur)
2. De la première histoire naquit le premier Héro, celui dont l’aventure fut comptée chaque soir… les seconds rôle étant un fumeur et 13 casses couilles dans un premier temps, puis l’ensemble des protagonistes rencontrés… et il s’avère que le fumeur tient un rôle majeur dans la suite des histoires de John… et certains des autres personnages (un herboriste naturiste entre autre) aura sa part de gloire dans un récit qui lui est propre, enrichissant l’Histoire. SANS FIN se nourrit de cet univers crée aux multiples portes créatives.
3.De la première histoire naquit donc un univers complexe avec ses dieux, ses démons, ses héros d’autres âges, ayant un début… mais dont les conséquences iraient bien plus loin que leur propre fin ; pour preuve c’est le neveux du premier héro qui continue la quête de ce dernier… et la suite de l’histoire concerne les enfants du meilleur ami de ce second héro… pour ne parler que de celui là, car d’autres héros de cette fresque ont également une suite, mais si je les énumères tous, on va s’égarer, donc restons sur les principaux. Dans cette œuvre évoquée, il n’est donc point de début ni de fin. SANS FIN gagne donc en puissance.
4. Tout cela donna naissance à une SAGA, que bien des gens ont voulu adapter (des beatles à michael jackson en passant par Stanley Kubrick)… que Peter Jackson a couché sur pélicule, bien qu’il exista déjà une version animée et une version russe… c’est le côté « noble » (oui ca se discute pour le dessin animé qui est en deux partie et dont la deuxième partie n’existe pas, et la version russe est… douteuse) c’est mon propos dans le texte, des récits vides, inachevés… c’est les côtés sombres. Mais cela va plus loin, John a passé sa vie entière à peaufiner son univers, laissant de côté certains textes pour en finir d’autres… et accoucha dans la douleur de certains.
5. SANS FIN créa le désir chez les lecteurs et amateur de l’univers crée, celui de relire encore et encore ce qui était déjà écrit… et à notre époque de revoir tous ces films… parce qu’il n’est pas mieux (oui y’a conan et d’autres saga intéressantes mais bon, j’ai du en choisir une pour illustrer et c’est pas tombé sur ceux là). Donc, pour le lecteur, SANS FIN pousse à avoir des réponses, à chercher les réponses dans les écrits disponibles. D’un point de vue négatif, rester enfermé dans l’univers de John, c’est se priver, justement, de Conan et cie par exemple… au point d’affirmer, pour certains, que rien n’égale l’œuvre de John.
6. SANS FIN est le père de la recherche, pour l’auteur, le moteur créateur de tout ce qui pu se raconter… pour les fans, de tout ce qui peut exister autour de l’œuvre citée. Le point commun entre les deux étant qu’au plus l’univers crée est vaste, au plus il est intéressant… et au plus ce dernier est intéressant, plus c’est valorisant de plonger à l’intérieur. Le plus érudit connaissant ce lore mieux que son créateur, certains connaissent à travers les œuvres majeures et d’autres… n’en connaissent rien.
7. John était donc passé d’auteur à SANG FIN, diffusant ses histoires à un public désireux d’en connaître plus et encore plus. De John, un certain Peter Jackson peut se revendiquer le fils spirituel… tout comme l’ensemble du casting…. Ils ont incarné « l’histoire » pour le plaisir des auditeurs et passionnés du mieux qu’ils ont pu.
8. Les lecteurs de John devinrent donc SANG FINS, critiquant, parfois à juste titre parfois non, les suites données dans ses ouvrages, forçant ce dernier à retoucher ses textes pour viser la perfection. De nos jours, ce sont surtout les adaptations Disney Channel qui sont critiquées, mais seul est sage celui qui critique APRES avoir pris connaissance de l’ensemble du lore proposé… et ne débat de ces sujets qu’avec ceux qui ont les mêmes connaissances que lui sur le sujet évoqué.
9. CENTS FINS est donc l’ensemble des « petites histoires » formant le lore complet. Chaque personnage étant désireux de son propre livre. Grâce à toutes ces « fins » plausibles, ce sont autant de manières de garder le récit initial en vie.
10. De tout ce lore est un fait… il est ce que l’auteur a raconté, écrit… et ce que les fans ont écrit, venant enrichir le dit lore…. Certains l’ont fait par plaisir, par envie de raconter leurs propres versions… ou pour s’attirer un peu de la gloire de l’auteur initial…. Pour eux même ou pour satisfaire d’autres lecteurs.
11. CENTS FINS, incluant donc les œuvres non officielles, crée un paradoxe lié à ce que chacun connaît de l’univers concerné… on lit, on comprend, on retient et on répète… en déformant inconsciemment, parce que chacun s’arrête sur un détail précis, le comprend d’une manière et en parle avec ses mots qui ne sont pas ceux de l’auteur. Et la personne qui reçoit ce message agit inconsciemment de la même manière.
12. Ainsi, certains ont acheté les livres ou vu les films et série, non pas par intérêt personnel mais sur les ouilles dires… tout cela au profit de l’œuvre originale… ou en découragea certains de se lancer dans cette grande découverte littéraire ou cinématographique.
13. CENTS FINS permet donc de relier toutes les œuvres, officielles ou non, entre elle, tant qu’elles restent cohérente et ne contredisent pas les propos de l’auteur, comme dit, dans le but d’enrichir le lore initial.
PARTIE 2
14 . De tout cela est une vérité, chaque lettre a un poids, comme chaque mot, chaque être vivant. Il se trouve que le Z est l’accomplissement (celui qui a compris le lore / le lore dans son intégralité) et le A étant un chapitre du dit lore (ou celui qui va le découvrir à travers un chapitre précis)
Il faut avoir conscience d’une chose, c’est que pour être un bon « lecteur » (ou consommateur de média), il faut avoir une part des quatre cavaliers en soi, si non… c’est « consommer du média » sans s’y intéresser, ce qui n’est nullement le propos de ce texte. Ainsi, il appartient à celui qui lit (ou regarde ou écoute) de faire preuve d’humilité et d’apprendre à travers le média choisis… et au lieu de se croire « fini » par orgueil, de devenir le UN qui a tout assimilé avec fierté, qui s’en sent enrichi.
15. SANS FAIM est donc le consommateur qui ne s’intéresse pas à ce qu’il regarde / lit / écoute… mais dans ces consommateurs, il en est qui vont s’intéresser au lore, par gourmandise. Et cela pousse, soit l’auteur (ca va être compliqué vu qu’il est décédé) soit des médias tels que Disney Channel, à produire de nouvelles séries… qui n’apportent absolument rien au lore, juste du marchandising et des heures de visionnages matérialisées sous forme d’abonnement… et malheureusement des consommateurs payent pour « ca », c’est ce que j’appelle péché.
16. Dès lors, SANS FAIM pousse un « sourd » à devenir « curieux » pour entamer le chemin vers « hiérophante », le poussant à chercher les réponses à toutes les questions soulevées par une œuvre dans les autres ouvrages et média… et au plus le lecteur (ou auditeur) cherchera les « petits détails » tel un Columbo infatigable, au plus il deviendra « sage » dans le sens du savoir sur le lore concerné.
17. Pour celui qui ne s’intéresse pas au média, le considérant comme « un bruit de fond » ou une manière « d’occuper le temps » (un sourd)… tout cela reste un bouquin, un film ou une série, ni plus ni moins… il ignore à côté de quoi il passe au profit de média de moindre qualité, rapide à assimiler et ne demandant aucuns efforts mental.
18. SANS FIN nous donne le temps de consulter un média ;
SANG FIN nous donne la passion pour les auteurs que nous estimons bons ;
CENTS FIN nous offre un lore complet et une bibliothèque garnie
SANS FAIM nous donne le choix dans les œuvres disponibles.

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