On rentre dans la cour des grands 2/3 :

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Giuseppe : installe-toi, je vais tout expliquer (sourire).

Je retourne à ma place pour l’écouter.

Lou : qui est le beau gosse ? Elle se mord la lèvre en le regardant de la tête au pied.

Giuseppe : agent M. ?

Lou : mes amies, mes amants m'appellent Lou ou petite chienne, alors si tu as envie mon mignon, je ne me fais pas e...

Moi : stop

Plus personne ne parle.

Giuseppe (sourire) : on dirait que tu es toujours la patronne...

Moi : toujours et pour toujours (sourire).

Hugo : Maëlys, c’est qui ?

Giuseppe : je suis monsieur Desmond, Directeur des Opérations pour l’Unité BCR (tout le monde le regarde bizarre.) pour être clair, je suis votre boss.

La bande : AAAAAHHHH.

Moi : vous êtes con ou quoi ? Regarde la couleur de son badge, l’arme à sa ceinture.

La tête de Lou tombe d’un coup sur la table.

Lou : pourquoi je suis constamment aussi stupide sérieux.

Giuseppe : ne vous inquiétez pas, je sais comment est votre unité, je ne suis pas surpris, gène ou choquer par l’une ou l'autre parole et non agent, vous n’êtes pas stupide...

Moi : donc vous êtes notre chef ? (D’un coup, nous voyons le directeur adjoint qui entre dans la salle) À vos rangs fixe

Tout le monde se met debout, au garde-à-vous.

Le Directeur : repos pour tous (on s’assoit.) je voulais vous voir avant votre départ, pardon de vous interrompre D.O (Directeur des Opérations)

Giuseppe : il n'y a aucun problème monsieur.

Le Directeur : je ne vais pas vous déranger longtemps (il nous regarde.) oh non du Directeur Générale des Opérations et de moi-même, nous vous présentons toutes nos félicitations et merci à vous d’avoir accepté de nous aides, vous nous retirez une putain d'épine du pied.

Moi : merci à vous monsieur de votre confiance.

Le Directeur (me fait un signe de tête) : aller, je vous laisse avec votre équipe.

Giuseppe : d’accord monsieur (il sort.) alors où en étions, nous rester... Ah oui, ne perdons pas de temps, nous avons beaucoup de choses à voir avant votre départ, veuillez me suivre...

Nous le suivons, mes yeux se portent sur son petit cul, je me reconcentre immédiatement, nous avançons jusqu’au bout d’un couloir, nous voyons des portes qui sortent du mur pour se fermer juste derrière nous.

Alan : hmmmm, je sens que je vais prendre mon pied.

Lucie (en lui donnant une fessée )comme hier soir mon coquin.

On rigole tous, lorsque je tourne la tête, je vois la cloison du mur qui s’ouvre, juste derrière, nous voyons des portes d’ascenseur qui s’ouvrent, nous rentrons tous dedans.

Giuseppe : bien, à partir d’ici je peu vous parler tranquillement, pas de risque d’avoir des écoutes indiscrètes, lorsqu’il vous a été demandé de participes à cette aventure, vous avez tous accepté d’y participes sans trop savoir dans quoi vous alliez vous aventure...

Aucune information ne pouvait, vous êtes communiqué, pour des raisons de sécurité nationale, nous allons descendre à une profondeur de deux mille quatre-vingt-trois mètres de profondeur.

(je tourne la tête vers Hugo, lorsqu’il voit ma tête, il ne sort pas sa connerie, la bande rigole, car ils savent tous, qu’il allait sortir une connerie)

Merci à vous ne pas avoir raconté une connerie, donc en arrivant, nous sortirons sur le quai de la gare la plus profonde du monde (dix secondes après les portes s’ouvrent.) bienvenue.

Alan : putain, je le savais que ça existen

Sophia : tu le savais ?

Alan : dans le monde des complotistes, il est raconté qu’il y a des tunnels qui traversent certains pays pour le déplacement de certaines personnes.

Giuseppe : vous avez raison d’une certaine manière, mais ce tunnel est uniquement pour les membres de l’Agence, personnes d’autre, ne peuvent avoir accès ici...

Lucie : qui a construit ça monsieur ?

Giuseppe : un descendant d’un fils de pute de nazie

Alan : lorsque les us et la France, on était à la pêche aux nazis ?

Giuseppe : oui

Alan : vous vous rendez compte que certains fils de pute de race de merde non pas pu être pendu pour leurs crimes ?

Giuseppe : le monde a vu beaucoup de choses horribles, monstrueuses, impardonnables, injustifiables, oui, ils n’ont pas payé ce qu’ils doivent au monde, certains ont permis par leurs connaissances à permettre à notre Agence de pouvoir aide des millions de personnes à travers le monde, à permettre d’arrêter certains monstres qui ne reverront jamais le jour.

Plus personne ne parles.

Sophia : les nazis sont morts ?

Giuseppe : oui, certains des prisonniers ont voulu jouer, sauf qu’ils n’avaient pas compris qu’ils ne décident de rien, ils étaient là pour être utilisé et non pour dire quoi que ce soit, à la moindre erreur, ils avaient une balle en pleine tête...

Pour être franc avec vous, ça n’aurait tenu a moi, ils auraient tous été balancés d’un avion sans parachute, pour qu’ils puissent voir le sol se rapproche d’eux, qu’ils comprennent que rien ni personne n’aurait pu les sauves...

Amir : des pancake...

Tout le monde se retourne sur lui et nous éclatons à rire, même Giuseppe à le sourire, il m’avait manqué, il a bien caché son jeu le coquin.

Lucie : c’est quoi la lumière ?

Alan : OH PUTAIN, le train ?

Giuseppe : oui, pas celui que vous imaginez, penses

Alan : putain, je n'en reviens pas, bordel de merde.

Moi : Alan, bébé ?

Alan : oui ?

Moi : tu sais que les meilleures blagues sont les plus courtes ?

Alan : oui...

Moi : les insultes... Même chose...

Alan : pardon.

Je tourne la tête vers notre chef, il a un petit sourire, il faudra vraiment que je lui parle...

Giuseppe : attention, il arrive.

L’instant qui suit, le train entre dans la “gare”, je regarde Alan, il a de grands yeux, il est heureux comme un gamin à Noël pour les cadeaux, rien que pour ça, j’oublie les douleurs des entraînements.

Entrainement dur, combat facile, phrase préfère du psychopathe, oups de notre formateur.

Nous rentrons, les portes se referme, il démarre lentement, aucun bruit, rien, je regarde l’intérieur, on dirait que train est normal, des sièges à deux places, quatre places, un couloir au centre sauf que mes yeux se portent sur un compteur, 2588 km/h.

Moi : euuh... Ce n’est pas possible...

Giuseppe : ici, chez nous, rien n’est impossible, sauf les limites qu’on se fixe.

Moi : belle phrase.

Giuseppe (sourire) ouais, je trouve aussi, elle vient du Directeur Générale des Opérations (DGO) il retourne vers la bande, ne vous installez pas trop, nous arrivons

Je regarde le compteur, il dit vrai, le compteur ralentis, nous arrivons lentement dans une gare souterraine.

Alan : gare nazie ?

Giuseppe : non pas elle (sourire)

Les portes s’ouvrent, Hugo sort en premier.

Hugo : OOOH PUTAIN, C’EST QUOI CE TRUC...

À suivre.

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