On rentre dans la cour des grands 3/3 :

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On se précipite tous à l’extérieur, nous voyons un mec qui est allongé sur un brancard, il porte un masque, lunette de ski, tenue orage, casque sur les oreilles.

Il est entouré de gardes qui portent des tenues noires.

Lucie : arrêt BDSM... Soumission, Domination, fouet, bondage, sodomie, facile, bifle, welcome.

On s’éclate de rire, elle est ai pas loin quand on regarde.

Alan : je dirais plus bienvenue à l'annexe de Guantanamo.

Giuseppe : messieurs, c'est quoi ça ?

Le garde (il regarde le badge de Giuseppe.) : c’est un transfert pour l’Unité Spéciale, ils l’ attendent.

Giuseppe s’approche du prisonnier, il soulève le pull, il regarde les poignets.

Giuseppe : pas de torture ?

Le garde : non monsieur, nous ne sommes pas des bourreaux, nous ne sommes pas là pour ça.

Giuseppe : bien, merci messieurs pour votre boulot qui n’est pas toujours facile...

On s’écarte, il entre dans le train, les portes se referme, il quitte le quai.

Alan : pour mon anniversaire, je veux la même tenue.

On rigole comme des cons.

Moi : aller, on bouge

On rejoint Giuseppe, qui ne nous a pas attendus, on le rattrape dans le couloir, il est devant les portes d’un ascenseur, lorsque nous entrons dans le couloir, une lourde porte plainte ferme l’accès du couloir.

Antoine : ah ouais, elle fait combien d’épaisseur ?

Giuseppe : grosse et lourde...

Tout le monde se regarde... Nous avons tous le sourire, personne ne parle, on se comprend tous.

Une fois montait dans l’ascenseur et que nous sommes arrivé à destination, les portes s’ouvrent, nous arrivons dans une pièce blanche.

Giuseppe : vous s'y êtes presque, écartez vous l’un des autres et ne bouger plus...

Sans comprendre d'où cela pouvait venir, nous avons un énorme flash qui nous empêche de bouger pendant une a deux secondes

Alan : c’était quoi ?

Giuseppe : un scanner pour voir si vous êtes tous des humains (sourire) et pour voir si vous n'avez rien de dangereux sur vous, maintenant la porte va s’ouvrir, vous trouvez juste après des casiers pour mettre vos phones dedans, tant qu’ils ne seront pas sécurisés, vous devrez réaliser cette opération...

La porte s’ouvre, on met nos phones dedans puis nous passons la porte.

Moi : ah oui, pas mal

Giuseppe : l’équipe, bienvenue dans votre maison, ceux-ci est le Centre des Opérations de votre unité...

Nous entrons dans un grand openspace les couleurs des murs son orange, avec des tableaux ou photos qui sont à environ 1,50 m du sol, au centre, il y a 16 bureaux, deux rangées à droite, deux à gauche, en passant au milieu, on peut voir qu’ils sont à des agents, il y a des photos de familles, des soirées, on peut voir aussi qu’il y a des ex-militaires qui étaient en déploiement.

Ils sont tous debout, ils nous regardent avec le sourire, ils ont l’air de savoir qui nous sommes, ils en savent plus que nous...

Au bout, un petit escalier de quatre marches et une rampe pour fauteuils roulant juste à côté, nous arrivons sur une plateforme, au centre se trouve une grande table tactile, en tournant la tête, je vois les collègues qui reprennent leurs boulots.

Aux quatre coins de la pièce, se trouver des bureaux, en voyant la tête et leur crie, je comprends qu’il s’agit de leurs bureaux, devant se trouve trois bureaux, je peux voir que le mien est au centre, cheffe d’unité et cheffe d’enquête, en lisant ses mots un frisson me parcours le corps.

Antoine se colle à moi et me prend dans les bras.

Antoine : nous y sommes mon amour. (sourire)

Moi : ouais, les choses sérieuses vont commencer.

Giuseppe : vous avez bien raison, agents, ne perdent pas de temps, on monte au centre des opérations...

Nous suivons Giuseppe, mes yeux se posent sur ses petites fesses, un nouveau frisson me parcourt le corps, Antoine remarque mon regardé, il me fait un clin d’œil et un grand sourire, je ne peux vraiment rien lui cacher, il a parfaitement compris...

Nous montons les escaliers, nous arrivons devant une porte, elle s’ouvre, nous voyant une grande table au centre de la pièce, juste devant un mur d’écran.

Giuseppe : je voudrais, vous présente deux personnes qui vont être dans votre équipe, ils vont être ici, Alex et Malcolm.

Alex : bonjour agent.

Malcolm : salut l’équipe, très content d’être ici avec vous pour cette nouvelle aventure

Lou : il parle toujours autant celui-là ?

Malcolm : ouais, je parle un peu trop quand je suis stressé, pardon.

Sophia : ne t’excuse pas de cette manière... On dirait un petit soumis hmmm.

Moi : stop...

Plus personne ne parle...

Giuseppe : bien, ne perdons pas de temps... Verrouillage (Toute la pièce se ferme, les volets et les portes se ferme.) lorsqu’une mission vous sera donnée, c’est comme ça que ça va se passer, Alex à vous.

Alex : merci monsieur, alors l’équipe, qu’ est-ce que vous savez de vos futures missions ?

Tout le monde me regarde.

Moi : rien, on ne nous a rien dit.

Giuseppe : ah bon, ben une surpris de la direction, on dirait... Alors, je vais expliquer, ici le rôle de cette division sera de réaliser des missions, des enquêtes sur des théâtres d’opérations particuliers.

Pour bien comprendre la situation, il faut remonter dans le passé, il y a bien des années un objet à était trouvé, pendant longtemps plus de 20 ans, ils n’ont jamais compris son fonctionnement, ils voulaient le mettre dans un coin, et l’oublier, jusqu’au moment où sans savoir comment ils sont réussis à le faire fonctionner, l’appareil a pour utilité la création de ce qu’on appelle une bulle temporelle.

Durant la période de la guerre froide, l’appareil devait être utilisé comme moyen d’espionnage des Soviétiques, avant de l’utiliser en opération, les autorités ont voulu l’utilise, sauf que pour des raisons de sécurité, ils ne voulaient pas qu’il le soit utilise au pays alors, ils sont voulus qu’un pays de l’otan, le test, alors il a été décide que la France aller être le pays.

Quelques semaines après l’appareil était en France, les différentes autorités, on teste l’appareil, sauf que d'un coup sans comprendre l’appareil disparu.

Alan : toujours la France qui doit servir de test (sourire).

Giuseppe : et après, pour un autre test, ce fut l’Irlande...

Alan : fuck...

Giuseppe (sourire) : oui donc pour les autorités, ce fut une catastrophe, le test à échouer... 40 ans après, des gendarmes, on prit en chasse des voleurs de banque, au détour d’une petite route de campagne, le véhicule des voleurs a disparu sous leurs yeux...

C’est là qu’ils ont compris qu’en réalité l’expérience qui avait été tester avait réussi, c’est à ce moment-là que tout fut masqué, cacher, personnes ne devra apprendre quoi que ce soit sur cette histoire...

En ce temps-là, les autorités, ne savent rien de cet appareil, ils ne savent pas son utilité, les risques, les conséquences de son utilisation.

Pour eux, rien n’a fonctionné, ils se sont trompés sur toute la ligne, l’expérience a réussi bien plus qu’ils peuvent penser.

À l’heure actuelle 574 portails, on était ouvert avec d’autres réalités

Tout le monde me regarde.

Alan (sourire) : putain, je savais que ça pouvait exister, il vient d’où l’objet ? Extraterrestre ?

Giuseppe : je ne sais pas.

Je le connais depuis un petit moment, je sais quand il ment, et là, c’est le cas.

Alan : ok et donc...

Giuseppe : donc la mission de cette unité est pour aujourd’hui, nous verrons pour la suite plus tard, alors pour aujourd’hui vous allez vous rendre sur DW, delta whisky.

Moi : bien quelle est la mission ? Sachant que nous sommes une jeune équipe...

Giuseppe : oui une jeune, mais ultra soudé, vous vous connaissez tous sur le bout des doigts, vous êtes l’équipe parfaite pour les missions, Alex expliquer la mission (il me regarde.) après je vais vous parler cheffe.

Moi : oui (je regarde Alex.)

Alex : merci, alors la mission, la première sera plus ou moins simple, vous allez vous rendre dans cette version temporelle, vous serez en 1942.

La bande : non-sérieux... Ce n'est pas possible... Vous rigolez.

Moi : stop (plus personne ne parle) tu peux reprendre Alex, ils n’interviendront plus

Alex : euuuh, oui, ok donc 1942 sous-occupations nazies, vous devrez vous rendre dans un premier temps à Paris pour avoir un ausweis.

Tout le monde regarde Hugo.

Hugo : un laissez-passer.

Alex : exacte (sourire), puis vous passerez la ligne de démarcation pour aller en pleine campagne en “zone libre” de la, vous allez devoir trouver un vaisseau qui aura dans ses soutes des objets, vous devrez les prendre puis revenir avec eux, le retour sera plus simple, une navette vous ramènera rapidement en sécurité.

Moi : pourquoi on ne va pas de cette manière ?

Alex (elle regarde Giuseppe, il lui fait oui de la tête.) oui ça serait plus simple, mais malheureusement l’Unité de sabotage à était capturé par l’ennemie, l’unité Alpha est sur place pour libérer l’équipe de sabotage et pour nettoyer le secteur et pour finir la mission de l’équipe S.

Moi : quelle était la mission de l’équipe de sabotage ? (Alex regarde Giuseppe.) eh non, ce n'est pas comme ça que ça fonctionne, je pose une question donc on me répond à moi pas la peine de toujours regarder le chef, je demande, vous me répondez, si vous n’êtes pas capable de comprendre ça, vous êtes viré, c’est clair ?

Alex : je ne suis pas ici pour être à vos ordres, j’aide votre équipe, j’obéis au directeur adjoint.

Sophia : je ne l'aime pas cela là.

Moi : je confirme, Giuseppe, soit elle obéis, ou elle dégage.

Giuseppe : Alex, Maëlys est la cheffe de groupe, donc votre cheffe, vous lui obéissez sans discuter, nous sommes d’accord ?

Alex : oui monsieur (elle me regarde.) la mission de l’équipe de sabotage et la destruction d’une station radar qui est en pleine construction sur l’océan Atlantique.

Moi : quel est le but de cette station ?

Alex : repère nos incursions dans cette réalité, détruit et faire prisonnier les équipages.

Moi : les nazis sont les ennemis ? Ou il y a un autre acteur derrière ça.

Alex : euuuh.

Giuseppe : Alex et Malcolm, il faut comprendre qu’avec Maëlys et son équipe, vous allez être surpris par beaucoup de choses, par exemple, elle sait quand on lui ment ou qu’on ne lui dit pas toute la vérité...

Alex : d’accord, je comprends.

Malcolm : un détecteur de mensonge sur patte (sourire).

Hugo (sourire) : j’allais le dire.

Malcolm : sérieux ? (sourire)

Hugo : oui (sourire) je vous aime bien vous.

Lucie : oh non, pas un autre comme l’autre...

Moi : stop donc, il y a un autre ennemi ?

Alex : oui, ils s’appellent les Cronns, pour vous imaginez, vous voyez les nazis ?

Alan : malheureusement oui.

Alex : ce sont les mêmes, mais eux, ils ont des planètes, des galaxies dans différents mondes...

Moi : ah ok, si on croise un nazi ou cronns, qu’elle est la réponse à donner ?

Alex : vous avez le choix, soit vous laisser en vie ou vous éliminez, vous décidez.

Alan : bien alors ça sera la mort pour c'est fils de pute.

Moi : calme-toi Alan (sourire) bon ok, on doit voir qui à Paris ?

Alex : tout est dans cette pochette, photos, noms, lieux.

Moi : bien, alors allons si.

Giuseppe : vous me suivez ?

Moi : oui.

À suivre...

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