Consignes… Début…
(Pardon pour le retard ^^.)
Nous sortons de la salle, nous prenons le couloir jusqu’à une porte, il regarde la caméra, elle s’ouvre, nous rentrons, sans aucun mot, puis nous passons une seconde porte et enfin nous arrivons à son bureau.
Secrétaire : le DGO veut que vous le rappeliez rapidement.
Giuseppe : appelé à 15 min, je dois m’entretenir avec madame.
Nous entrons et il referme la porte.
Moi : madame ? Putain, je viens de me prendre un coup dans la gueule-là, j’ai l’impression d’être ma mère. (sourire)
Giuseppe : et ça te fait rire.
Moi : tu penses que je vais pleurer ? (sourire) Alors, explique-moi tout ça...
Giuseppe : tu sais que j’ai bossé pour l’état ?
Moi : ouais.
Giuseppe : il y a un an, il a eu une grosse cyberattaque qui a bloqué certains systèmes qui ont rendu le pays vulnérable pendant plusieurs heures, l’état a fait appel certains de ses pirates, pour remettre les choses en place.
J’ai débloqué le système.
À partie de là, j’ai rejoint une équipe d’attaque pour préparer un plan d’attaque contre cette ennemie.
Jusqu’au moment où il m’a été proposer de rejoindre la Communauté du Renseignement et de diriger ma propre équipe... Voilà (sourire)
Moi : eh ben dit donc... (sourire) en-tout-cas, tu as bien changé, les cheveux, le costume et tu as pris du muscle...
Giuseppe (sourire) : ouais, j’ai dû rentrer dans le moule, je ne peux pas diriger l’équipe, avec des cheveux longs, et mes sandales, t’imaginent ?
On rigole, puis nous continuons à parler, il me donne des informations complémentaires, on se fait un câlin, un frisson me parcourt le corps, il me regarde avec le sourire.
Giuseppe : je suis tellement heureux de te revoir Maëlys...
Moi : même chose Giuseppe, tu m’as manqué...
Giuseppe : bonne chance pour votre première mission.
Moi : merci chef, à bientôt.
Je quitte son mur, je sens ses yeux qui se posent sur mon cul, automatiquement, je roule du cul, un petit sourire se dessine sur mon visage, je rejoins l’équipe.
Lorsque j’arrive dans le bureau, ils sont tous là.
Lou : ça va cheffe ?
Moi : ouais, j’ai hâte d’y être.
Alex : bien, alors, direction le train, il vous attend, il va vous conduire directement au Centre, puis vous allez pouvoir partir, bonne chance et bon courage (sourire)
La bande : merci (sourire)
En 15 minutes, nous arrivons dans un entrepôt gigantesque, nous ne pouvons pas voir le fond.
Nous voyons un homme qui arrive vers nous avec le sourire.
Samuel : bonjour, vous êtes l’équipe ?
Moi : exacte.
Samuel : bien, alors, je suis le chef de poste, je suis chargé de surveiller la Faille pour qu’elle soit accessible pour l’équipe.
Moi : bon, soyons sérieux.
Samuel : je vous écoute.
Moi : c’est fiable cette merde ?
Samuel : oui (sourire)
Moi : il y a souvent des gens qui passent ?
Samuel : il faut bien comprendre plusieurs choses, vous avez les portails, qui sont accessibles aux gens autant de fois qu’ils le veulent, vous passez 100 fois si vous avez envie, on distingue plusieurs niveaux, comme pour les couleurs au ski, les vertes sont le plus facile, rouge compliquer et noir interdit, uniquement réserver à certaines unités... Vous allez en zone rouge.
Alan : nous sommes des bizuts...
Samuel : oui, je le sais, mais nous ne vous inquiétez pas, l’unité Alpha est déjà sur zone, vous allez simplement devoir vous rendre dans un village pour prendre les objets.
Vous avez été formé, sinon, je peux vous dire que vous ne serez pas ici.
Moi : ok encore une question
Samuel : oui ?
Moi : c’est stable ? Ça ne va pas se refermer sur nous ?
Alan : euuuh être coincé avec des fils de pute de nazi, non...
Samuel : les portails sont commandés et contrôlés par un poste de commandement, vous n’avez rien à craindre, ne vous en faite pas, ne perd-on pas de temps, veuillez me suivre, vous ne pouvez pas aller avec vos vêtements, vous vous feriez repère en deux secondes, voilà pourquoi, je vous propose de mettre des vêtements qui sont plus passé par tout pour cette période
Après, nous passeront pas l’armurerie, vous ne pouvez pas aller avec votre Glock 19, votre téléphone portable, vos euros.
Moi : nous devons être invisibles...
Samuel : exactement, ici, nous avons tout ce qu’il faut pour être invisible, nous avons l’habitude, faite nous confiance. (sourire)
Hugo : je peux garder mon moule bite ?
Moi : s’il te plaît Hugo...
Hugo : ben quoi.
Lou : et moi string ?
Samuel : non désolée, vous devez être comme les locaux, aucune différence, personne ne doit savoir que vous n’êtes pas de leurs temps, vous ne devez en aucun cas, changer quoi que ce soit
Moi : ok, on fera ce que vous voulez, aller, on se change.
Samuel : je vous laisse, je vous attends sur l’aire de départ, vos sacs sont là avec vos affaires, a tout de suite.
En quelques minutes, nous sommes tous habillés.
Sophia : ALORS LA... NON, NON ET NON.
Je sors du vestiaire, Sophia est devant le miroir, elle ne peut pas s’empêcher de se regarder, après, il faut bien reconnaître qu'elle est très belle, un frisson me traverse le corps.
Moi : qu’ est-ce que tu as ?
Elle se retourne vers moi.
Sophia : il est hors de question que je sors habillé comme ça, on va me jette des menhirs.
Moi (sourire) : tu peux prendre une autre tenue si tu as envie...
Sophia : c’est la meilleure que j’ai trouvée... Imagines-tu les autres ??
Lou : PUTAIN REGARDER LE CUL QUE ÇA ME FAIT... J’ADORE.
Amir : ouais, je confirme...
Lou : merci mon coco.
Moi : vous êtes tous magnifiques.
Sophia : ouais, parle pour toi... Un simple sac à patates te va.
Pas faux.
Nous voilà habillées, nous portons des vêtements que les gens des années 40 pouvait porter, nous sommes tous en pantalon, on ne pouvait pas mettre de robe, nous allons certainement devoir courir, ramper au sol, cela sera plus simple pour nous.
Nous rejoignons Samuel qui nous attend.
Samuel : bien, vous êtes tous là, je vais vous expliquer comment ça va se passer, vous aller continuer le chemin droit devant vous, au bout, vous allez voir à ce qui ressemble à une sorte de porte, vous passez tranquillement, comme lorsque vous passez la porte de votre chambre ou la porte de la maison, vous serez immédiatement de l’autre côté...
Une fois arrive une équipe va vous attendre, vous devrez obligatoirement vous souvenir ou se trouve la porte de votre côté, sinon... Disons que nous rencontrerons... Des problèmes pour vous ramener...
Alan : vous êtes sérieux ? Vous voulez laisser un Juif Irlande bisexuel avec des sales boches de merde ?
Samuel : nous ne laissons jamais personne monsieur... Il y a aucune communication possible entre les deux espaces, vous allez devoir compter sur vous, nous ne pourrions pas savoir si vous avez des problèmes.
Moi : est-ce que les com’ entre les Opérateurs fonctionne ?
Samuel : oui entre eux, mais, pas entre eux et nous, nous pourrions mettre un relais, mais comme la zone est en guerre, nous ne pouvons pas mettre une autonome sur le théâtre d’opérations, on ne peut pas se permettre que le matériel soit pris par les nazis, cela pourrait créer un changement historique, il ne faudrait pas changer l’histoire...
Moi : oui, je comprends.
Alan : un juif, Irlande, bisexuel chez des boches...
Amir : personne ne touchera ton p’tit cul ne t’en fais pas... Bon, on bouge ? (sourire)
Moi (sourire) : vous avez entendu... On y va (je m’arrête.) si un ennemi se met sur notre chemin ?
Samuel : vous êtes autorisé à éliminer tout individu que vous jugerez nécessaire, pour pouvoir réaliser à bien votre mission.
Moi : bien (sourire)
Samuel : mais pas des exécutions gratuites, n’oublie jamais, que vous ne devez rien change le niveau historique, attention à vos paroles... Bonne chance et bon courage à vous (sourire)
Lou : on peut ken avec un locaux ?
Moi : non, arrête, et avance...
À suivre.

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