17.3 * JAMES * NO' A SUGAR BUNNY

13 minutes de lecture

CHAPITRE 17.3

NO' A SUGAR BUNNY

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JAMES.L.CAMERON

30.10.22

10 : 50

♪♫ NEVER SAY NEVER THE FRAY ♪♫

Dès que je contourne le Muséum et bifurque sur l’allée pavée menant au métro, je tombe nez à nez avec : un souk sans nom, bain de foule compris. En plein dans le piège. A' thegither[1]. Merde... Dimanche matin, marché forain. Totalement zappé. Pile quand j’espérais camper le vagabond romantique en cavale sentimentale. Merci la coordination providentielle !

Me frayer un chemin entre curieux indécis, collectionneurs de babioles inutiles, ménagères chineuses de bonnes affaires, camelots moulineurs de boniments et surtout, cacophonie ulcéreuse : no' in the mood[2]. J'ai le choix ? Pas si je veux atteindre ma — mes destinations... Putain, j'aurais mieux fait de prendre la caisse de Yelly, direction plein centre, quitte à tourner vingt minutes pour choper une place, au lieu de me taper ce slalom entre portants de fringues, cabas de mamies, étal de coques de téléphones flashy, alignements sans fin de sacs en simili qui puent le plastique neuf. Encore trois tréteaux de leggings léopard et j’envoie un mail au comité international de protection des pupilles. J’attends juste le moment où une poussette lancée à pleine vitesse me décollera les tibias.

Heureusement, plus de peur que de mal pour mon agoraphobie en passagère clandestine : à mesure que j’avance, mes épaules se délient, ma crispation s'érode. Finalement, l’ambiance n’est pas si terrible. Pas trop de bruit, pas trop d’agitation. Comme quoi, faut que je cesse de me monter le bourrichon pour rien. Prudent, je préfère quand même longer le trottoir qui borde l'esplanade gazonnée du tramway plutôt que nager dans ce coupe-gorge commercial.

Mes yeux levés admirent les façades au charme discret, leurs briques rouges chauffées sous la lumière matinale, leurs volets bleu gris découpés de sourires et les platanes qui étirent leurs bras desséchés pour habiller les pavés d'ombres. J'aime bien ce rose saumon. Braw[3], eh ? On croirait que la métropole a été bâtie avec de la terre cuite.

Dans ce périmètre, en plein Palais de Justice, le va-et-vient de piétons, engins à deux roues, tacots ronronnants maintient les murs en éveil. Pas en mode ambiance sous cloche comme deux encâblures plus bas… Rien d'aseptisé non plus, hein, on est toujours dans l’authentique, et donc, aucun glaçage moderne de verre et de béton en vue. Sauf qu'ici, la palette sonore urbaine est plus charnue, le vent rameute des relents de pots d'échappement dans la gueule qui, heureusement, se mêlent aux effluves, plus agréables, de pelouse détrempée. En revanche, fini le doux parfum des grains d'arabica fraîchement toastés, probablement sortis d'une cafetière italienne chromée, humé plus tôt au détour du quartier du Busca...

Le Busca. Pas la peine de tourner autour du buisson : bon chic bon genre, résidentiel, pantouflard, le fief à jardins où loge Victoria respire la posh attitude. Thank the Lordie, je m'appelle pas David. Chic type, en vrai. On a fréquenté les mêmes tailleurs, sauf que mon héritage ressemble à de l'argent de poche à côté de sa fortune de footeux. Je lui envierai pas sa nana, par contre. Ma Victoria est un grand cru, la sienne un jus de fruits concentré. Non, je charrie, le deuil de la joie de vivre, c'est pour les tabloïds. En vrai, elle est marrante, la Posh Spice.

Donc. Le Busca. Rues tranquilles, cadre feutré, chatoyant, succession de toulousaines à l'architecture typique et de bâtisses d'époque qui jouent à qui aura la plus belle esbroufe : un balcon en fonte ouvragé par ci, une mini réplique de Hogwarts par là, des verrières art nouveau, des pignons fiers comme des coqs, quasi tout le temps, des portails en fer forgé et des arbustes soigneusement joufflus, à l'image du camélia sous le balcon de Vi, dopé aux engrais de compét. L’architecture s’amuse, c’est flatteur pour l’œil et rassurant pour l’esprit. Du carré. Du propre. Même les trottoirs paraissent polis à force d'absorber le défilé de chaussures cirées. Et si, par pur accident, un immeuble, un peu plus contemporain daigne pointer le bout de ses non-tuiles, pas plus de cinq étages. Au-delà, l’élégance des lieux jurerait trop, faut pas déconner non plus. Putain, James, t'as pas vécu à Chelsea pendant trois ans ? La seule différence avec ici, c'est que ce bout de pavé a une âme, ou, au moins, il fait semblant. À Londres, tout n'était qu'un empilement d'actifs de pierre sans vie repeint de grisailles et d'arrogance… La preuve, dans le coin, on sent encore l'odeur d'anis et de saucisson, pas juste celle du cuir des Bentley…

En journée, pas un chat. Ou plutôt si, une populace féline en libre-service patrouille sur chaque muret de chaque jardin, dandys à moustaches bien dressées et griffes diplomatiques, payés au lance-croquettes. Sinon, désertion de bipèdes. Aucun zozo en vue. Des oiseaux, si. Ça gazouille de bonheur. Typiquement le genre d'endroit où tu peux flâner en escargot, babiller tout seul si ça te chante, te prendre pour Sinatra sous la pluie, égarer tes clopes et les retrouver 48 h plus tard, intactes, là où elles ont atterri d'origine, ou piquer un somme cinq minutes au milieu de la chaussée sans que ça n'ébranle d'un iota marquises et colonnettes, moulures et lambrequins. Tout y a ce parfum de vieille respectabilité et je gage volontiers que chaque résidence a son abonnement Verisure, avec capteurs et alarme programmés pour brailler au moindre soupir. Même celui du matou d'à côté. Bref, chacun marque son territoire, c'est le jeu de la réussite.

Dans un sens, ça me rassure pour elle, ce côté sécuritaire. Unique ombre au tableau : son appart se situe à l’écart des transports en commun. Quinze minutes à raquer le bitume, une broutille en journée, mais, en pleine nuit ? Qu'elle arpente ces rues désertes, aussi charmantes soient-elles, en solo : j'en frissonne. Encore moins quand elle est plus arrosée qu'une pelouse sous la mousson ! Le silence, le décor parfait, tout devient trop vide sitôt la lumière et les stores baissés.

Je devrais peut-être investir dans un drone suiveur connecté à son smartphone ? Un clic, géoloc et zou, je débarque si ça tourne au vinaigre. Aye, et je serai officiellement le stalker le plus high-tech de France. Ou bien... je pourrais euhh… la faire transhumer... sous mon propre toit. Alors, déjà, pas dans une réserve d'argenterie, ni de terrain trop bien peigné. Un petit pied-à-terre sympa, style loft au-dessus de ma distillerie, en périphérie et, hope là, emballé, c'est pesé ! … Quel romantisme, James… Une grange urbaine qui pue la tourbe ? L'odeur de l'orge fermentée au saut du lit ? Applaudissons ton génie visionnaire, pauvre tache ! Pourquoi pas l'installer dans un tonneau tant que t'y es ? Ok, bah pour la maison de maître, le pavillon de chasse, ou un ancien chai de vigneron comme pour la frangine, faudra pousser les bornes kilométriques et aller zoner au diable vau-l'vert.

Non, connaissant Vi, elle lorgnerait sans doute plus sur une jolie maison de ville avec jardin, terrasse, piscine. Attends, j'ai mieux du coup : ces lotissements, là, les gated communities, qui ressemblent à des forteresses à pognon, comme une des artères de Kensington à Londres, carrément baptisée « Avenue des milliardaires ». Plus de lingots que de lampadaires dans ce coin. Juré. Accès privé, système de gardiennage, clôtures — si c'est pas, barbelés — lucioles électroniques clignotant de partout et des concierges photocopieuses humaines qui déroulent ton CV, ton passeport et ta CB avant que t’aies fini de battre des cils. Pratique pour surveiller les allées et venues, moins fun pour les escapades improvisées.

Ce délire ? Totalement celui de l'autre folle. Amanda aurait sauté au plafond si je lui avais offert les Beckhams tiens, ou les Middletons pour voisins. Elle qui a grandi dans un boulevard peuplé de barons du luxe et de diplomates de haut rang, n'a pécho que des progénitures de magnats, des petits cons à particule ou des futurs princes de la finance en costume-cravate… Bunch o' gowks. Me included.[4] Tous moulés dans le même costume italien, avec moins de personnalité qu'un tabouret de bar. Elle qui ne comptait parmi ses BBFS que des héritières — euh, comme elle, quoi — et avait la joie de croiser deux célèbres footballeurs de Chelsea sur le tapis de course de la salle de sport commune de notre résidence, avant qu'elle me force à nous négocier un mausolée moderne à huit chiffres à Knightsbridge. Losh, quand j'y pense… Et seulement parce qu'elle a pas réussi à nous installer dans un de ces coffres-forts à ciel ouvert qu'elle convoitait tant. Quelle torgnole je me collerais si je pouvais voyager dans le passé !

« Ne sois pas si bas du front, babe, si obtus. Si tu la joues fine, tu pourras prendre la tête de la division maroquinerie dans moins de deux ans. Oublie l'orge et la tourbe et ton délire de Loch-truc-chose. Je veux un code postal où on entre que sur invitation, moi. » « Et Ridgebroch ? Tu sais bien que je suis le prochain Earl. Je peux pas diriger un empire de sacs à mains quand j'ai un domaine séculaire qui m'attend. » « Ton titre ne paiera pas les factures de ton désert de bruyère. Une multinationale, ça se gère, ça s'exporte. Ton château, ça se subventionne. Tu m'imagines châtelaine de seconde zone dans ton musée humide plutôt que visage de la City ? Tu me déçois, Jamie. C'est d'un provincial... »

« Provincial ». Le mot m'avait fouetté le sang, à l'époque. Là, il me pousse à m'arrêter net, tellement il me déshabille de mes derniers oripeaux de mondain. Va te faire foutre, Amy !

Cette connasse détestait l'Écosse, n'a jamais rien compris à la noblesse de la terre. Trop de boue, trop de moutons, pas assez de boutiques, qu'elle disait. Elle voulait du clinquant, des froufrous, du superficiel. En gros, sa spiritualité tenait dans un sac Hermès. Comment j'ai pu me fourrer le doigt dans l'œil pendant tout ce temps ? J’ai passé quatre ans à polir mon armure de privilégié et de gendre modèle pour ne pas avoir à regarder ce qu'il restait de l'homme en dessous. À moins que j’aie sciemment préféré le confort d'un mensonge haut de gamme au vide de ma propre solitude…

D'un geste nerveux, je réajuste nerveusement ma montre — vieux réflexe de mon époque londonienne — puis me remets en marche. Dans trois minutes, mes pompes s'arrêteront devant le seuil de mon impatience matinale.

Amy, putain ! Qu'est ce qu'elle vient foutre dans mes pensées, encore ? Cette… cette parvenue de la haute couture osait cracher sur les siècles d'histoire de ma famille parce qu'ils n'étaient pas cotés en bourse. Elle ne cherchait pas un mari, elle cherchait une enseigne publicitaire avec un blason. Elle voulait me passer une laisse en cuir de croco et me promener comme un trophée dans son quartier de paranos. Sa vision de la vie était aussi étriquée que ses jupes crayon : chères, guindées, et totalement inadaptées dès qu'il fallait quitter le goudron. A Earl of a field o' mud? Aye, and proud of it, ye daft lassie ![5]

Si j'étais prêt à signer un bail pour son aquarium à requins et à brader mon titre pour devenir son faire-valoir sur pattes alors… alors pour Vi, en deux clics et trois coups de stylo, j'allonge les billets pour nous obtenir un nid d'amour dans une de ces citadelles cinq étoiles ultrasécurisées, si elle le demandait ! À confirmer : ces havres prestigieux ont-ils poussé jusqu’à Toulouse ? Ouais, mais non. L'artificialité, moi en polo de golf, elle en tailleur Chanel, la politique zéro pigeon, la brigade anti-pauvres postée derrière les haies de troènes... pas mon truc. Ni le sien. On vaut mieux qu’une cage dorée. Même XXL.

Victoria… défie toute comparaison avec celle que j'ai bien failli coucher sur mon testament. Un peu plus et elle me bananait en beauté, me laissant raquer ma fortune pour financer ses caprices… pour pas dire ses gigolos… Pas de strass ni de strates sociales à gérer, aucun besoin d'égo à lustrer ou de carnet d'adresses à gonfler pour son papounet. Avec elle, que du brut, du vivant, de l'intense : elle secoue tout, elle colore tout, et je peux jurer que les paillettes d’Amy, ça lui en touche une sans faire bouger l'autre.

Ce que Victoria sait de mon patrimoine, de mes actifs ? Pas grand chose. Juste que ma famille possède un capital conséquent, que j'ai gagné assez pour respirer à l'aise, et que, depuis quelques années, mon engagement financier et physique est tout entier consacré au développement de… Lochranach, pétasse ! LO'RR-RANN-AR'RR. C'est pas compliqué à prononcer, putain ! Je shoote dans un caillou et l'envoie valdinguer à dix mètres. Awa' wi' ye ![6]

Bref. Mon fric, je sais enfin comment l'investir au mieux : dans la terre, là où il a du sens. À part quand un crash artistique de billets finit par dilapider mes réserves dans un bon vieux plan d'investissement foireux, zéro rendement, alias : des rails et les factures de cliniques derrière. Och, aye, je travaille dessus…

Lorsque le sujet a débarqué sur le tapis l'été dernier — la thune, pas la prop — Victoria n’a balancé ni question ni regard curieux, à peine un souffle de neutralité. J’ai compris, instantanément, qu’elle se foutait royal de mon oseille, de mon héritage à venir, de la marque de mes calcifs ou de ma cave à spiritueux — qui équivaut bien à dix ans du loyer de sa piaule.

Victoria n'est pas le genre de femme à pousser au cul pour un tableau abstrait à dix mille pèzes, supposé « donner de la profondeur à notre intérieur » ; des rideaux sur mesure pour que ça fasse « hôtel particulier parisien » — alors qu'on vit à… Londres, bordel ! ; une cuisine en marbre Calacatta oro uniquement coudoyé à l'occaz autour d'un Château-Neuf-du-Pape ou effleuré pour poser des commandes Deliveroo. Moi, je voulais juste un canap pour m’avachir après une journée à singer le requin, pas un trône en velours taupe poudré pour se la raconter sur les réseaux.

Vi, elle, elle était aux anges quand je lui glissais des pâquerettes dans les cheveux. Je la vois mal lourder mon vieux tartan parce que, soi-disant, il gratte trop, et détonne avec « les nuances hivernales et l'harmonie polaire de notre penthouse, mon sugar bunny » ! Fuck, je détestais qu'elle me colle des surnoms de couvertures Playboy ou de biscuits chinois ! « Pumpkin », « lovey-dovey », « rusty rogue », « scottish hotshot »… L'obsession d'Amy pour les sobriquets gnangnans et craignos frisait le ridicule : j'en vomissais presque. She's a' fur coat and nae knickers[7]. Un jour, Vi m'a appelé « mon mini-Nessie » au milieu d'une bai… euh… pour la déconne, juste… J'ai failli m'étrangler d'incrédulité et perdre mes moyens… Voyez ?

À quoi je pensais de base déjà ? … Putain, oui ! Orchestrer le transfert de ma nana dans un appart à... Arrête de t'emballer le ciboulot en imaginant des futurs qui n'existent pas, James ! Ça te fout la tête en vrac ! On est à des années-lumières d'une telle projection. Dans l'ordre des choses, faut d'abord que :

1. Vi accepte que tu lui piques la dernière part de pizza.

2. Qu'elle te fasse pas une syncope en trouvant tes fringues stagnant en boule à côté du panier plutôt que dedans.

3. Que vous décidiez si « faire tremper » une poêle pendant trois jours compte comme du nettoyage ou de la glandouille 2000.

4. Qu'elle s'arrache pas les cheveux quand tu retournes l'appart toutes les trentes secondes parce que t'as encore paumé ton cuir tu sais plus où.

5. Que vous arriviez à vous brosser les chicots en même temps devant le miroir sans vous filer des coups de coude dans les côtes.

6. Que te traite pas de psychopathe parce tu refuses d'allumer le chauffage tant que des stalactites pendouillent pas du plafond, alors qu'elle hiberne déjà sous trois plaids.

7. Qu'elle supporte tes chansons de pub écossaises massacrées sous la flotte à 7h du mat.

8. Qu'elle accepte ton air de grognon des cavernes avant ton premier café sans croire que je prépare notre rupture.

9. Qu'elle colonise pas 95% de la surface de la baignoire avec des flacons de gommage au noyau d'abricot et des sérums à la bave d'escargot, en me laissant juste assez de place pour mon 3-en-1.

10. Qu'elle soit partante pour un plan rapide et sauvage contre le plan de travail de la cuisine, alors que les pâtes cuisent déjà.

11. …

Eh merde ! Je suis en train de goupiller une liste, où je rêve ?! Et une liste de quoi, au juste ? Moins de douze heures dans ses filets et ma caboche me lâche pour rejoindre le camp ennemi. James, t'es qu'un pauvre canard !

Allez remise ton idée d’expansion territoriale, les cartons de déménagements, la fusion des patrimoines, et une planche de surf en déco dans l'entrée. Sérieusement, j'en suis encore à... merde ! J’allais dire « regretter ». Le seul truc que je regrette, c’est de pas avoir inventé une machine à remonter le temps pour revivre notre histoire en boucle. Coucher avec elle, cette nuit, c’était… c’était… IN-CAN-DES-CENT. DI-VIN. À couper le souffle. Une de ces secousses intracellulaires qui te grille les fusibles, t'arrache tout ce que tu possèdes de rationnel pour allumer mille étincelles sous ta peau. Mon corps ne respirait que vitesse et désir, moteur survolté, 99 % adrénaline, 1 % de matière grise. Et encore : en grève. Argh, voilà le problème : j'aimerais être ce mec droit, solide, responsable, maître de lui, capable d'attendre d'avouer ses fautes, ses faiblesses, ses vices avant de mordre à l'hameçon de la passion et de me perdre dans ses draps. Aye, j'ai clairement échoué comme une merde, à ma sauce légendaire. Moi, le papier bulle qui claque et explose dès qu'elle appuie dessus… Bravo, hein, bravo ! Plus de résistance. Plus de volonté. Parce que je l’aime trop, parce que j’en avais trop besoin, parce qu’une nuit avec elle vaut mille fois mes remords. Alors non, rien à regretter. Pas une microseconde. Le summum du délire : je suis foutu, accro, incapable d’imaginer un monde où je lui tourne le dos.


[1] Carrément

[2] pas d'humeur

[3] beau

[4] Bande de pigeons. Moi inclus.

[5] Comte d'un champ de boue ? Ouais, et fier de l'être, espèce de cruche !

[6] Laisse tomber !

[7] Elle est toute en apparence mais il n'y a rien derrière

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