Chapitre 7.2 - L'épreuve du feu

12 minutes de lecture

— Zeronne ! C'est Flostia. Tu peux ouvrir.

Zeronne se détend. Il lance un regard à Aléanna et incline le menton.

— Entre, dit-il en se dirigeant vers la porte.

Le battant pivote, révélant deux silhouettes. Flostia, élégante dans son manteau écarlate, ses yeux bleus perçants. Derrière elle, Hilaris, désinvolte, un sourire en coin.

Zeronne fait face à Aléanna.

— Flostia est ma supérieure. Et Hilaris, mon compagnon. Eux aussi sont de l'Ordre des Précurseurs.

Flostia s'approche d'Aléanna et l'observe avec une vigilance méticuleuse. Son regard parcourt chaque détail du visage de la jeune femme, comme si elle en évaluait la valeur. Elle esquisse quelques pas sur le côté, décrivant un cercle autour d'elle pour la scruter sous tous les angles.

— Pas mal du tout ! commente-t-elle. Une musculature correcte, une posture assurée... Oui, très prometteur !

Aléanna, légèrement désarçonnée, sent ses joues s'empourprer.

— Pardon ?

Zeronne fronce les sourcils.

— Arrêtez, vous allez la terroriser !

Flostia se retourne vers lui, malicieuse.

— Mon petit Zeronne, tu as toujours eu un excellent goût en matière de recrutement. Surtout quand il s'agit de « femmes ».

Les poings de Zeronne se contractent.

— Assez ! Vous êtes une cheffe de l'Ordre ! Montrez un peu de respect !

Flostia éclate de rire et tapote son épaule.

— Allons, calme-toi, blondinet. C'était une plaisanterie.

Aléanna, méfiante, pose une question.

— Comment nous avez-vous retrouvés ?

— Je les ai contactés, répond Zeronne.

Aléanna écarquille les yeux.

— Contactés ? Tu n'as même pas quitté la grange !

Zeronne sort l'objet métallique de sa poche.

— Inutile de se déplacer avec ça.

Il lui montre le communicateur. Aléanna s'approche, fascinée par sa surface lisse et scintillante.

— Extraordinaire, murmure-t-elle. Tu peux communiquer à distance avec cet objet...

Flostia intervient, les bras croisés.

— Pas exactement, jeune fille. Les communicateurs Atlantes fonctionnent par impulsions énergétiques codées. Nous n'échangeons pas des mots, mais des signaux.

Aléanna fait une moue perplexe.

— Donc... vous échangez des énigmes à distance ?

Hilaris laisse échapper un rire moqueur.

— Elle n'a pas tort. C'est presque de la magie pour les non-initiés.

Aléanna, captivée, réplique :

— Comment ça fonctionne ?

Flostia échange un regard complice avec ses subordonnés.

— Ça, ma petite, c'est un secret de Précurseurs. Mais si tu veux vraiment le savoir, il va falloir travailler pour nous.

Zeronne prend la parole, avec une pointe d'hésitation.

— À ce propos... Aléanna est d'accord pour rejoindre nos rangs.

Flostia arque un sourcil, visiblement intriguée. Un sourire apparaît sur ses lèvres.

— Vraiment ? Mais c'est parfait ! Bienvenue dans l'Ordre des Précurseurs !

Mais avant qu'Aléanna ne puisse répondre, une voix grave s'élève.

— Je suis contre !

Tous se tournent vers Hilaris, qui avance d'un pas lent, les bras croisés.

Zeronne, exaspéré, se tourne vivement vers lui.

— Je ne lui fais pas confiance, déclare Hilaris.

Zeronne s'avance.

— Tu vois bien qu'elle ne connaît rien ! Ni sur nous, ni sur les objets !

Hilaris soutient son regard, imperturbable.

— Son ignorance actuelle ne signifie pas qu'elle ne puisse devenir une menace plus tard. Recruter sur un coup de tête... c'est ça que tu appelles ça un recrutement ?

Flostia, muette jusqu'alors, porte une main à son menton. Après un court moment, elle interrompt le silence.

— Vous avez tous deux raison ! Pourquoi ne pas trancher cela entre vous ? Cela me paraît équitable !

Zeronne et Hilaris la dévisagent, stupéfaits.

— Vous proposez qu'on se défie ? interroge Zeronne.

— Tout à fait, confirme Flostia.

Les deux hommes s'observent. Puis, un sourire confiant illumine leurs traits.

— Soit, concède Zeronne. Si je l'emporte, Aléanna nous accompagne. Entendu ?

— D'accord, acquiesce Hilaris. Mais si tu échoues, elle ne viendra pas... et elle devra nous remettre son bracelet.

— Tu ne peux pas exiger cela ! Elle en mourrait !

Hilaris esquisse une moue indifférente.

— Tu as peur de perdre ?

Aléanna s'avance, les poings sur les hanches.

— Hé, les gars, je suis juste à côté de vous.

Elle se tourne vers Zeronne.

— Merci, Chevalier. C'est gentil. Mais je n'ai pas besoin d'une nounou.

Puis elle fait face à Hilaris.

— Toi, dit-elle en le désignant du doigt, voici ma proposition.

Hilaris l'observe avec méfiance.

— C'est moi que tu vas affronter. Le premier qui termine au sol a perdu. Si tu l'emportes, je vous remettrai mon objet de mon plein gré. Mais si c'est moi qui gagne...

Elle fait une pause, un sourire provocateur aux lèvres.

— Je rejoins votre Ordre et je deviens ta supérieure.

Elle accompagne sa phrase d'un clin d'œil.

Hilaris serre les mâchoires.

— Très bien, gamine. Je vais te faire regretter ton insolence.

Aléanna hausse un sourcil.

— On verra ça.

Flostia suit l'échange, amusée.

— Vous êtes tous très enthousiastes ! Le combat aura lieu à l'arrière de la grange. Vous avez cinq minutes.

Sans attendre de réponse, Flostia tourne les talons, marchant d'un pas déterminé vers l'arrière de la grange, les laissant sur place avec ses mots.

Zeronne observe Aléanna avec angoisse.

— Aléanna... Ce n'est pas une bonne idée, chuchote-t-il.

La chasseuse lui lance un regard confiant, ses yeux brillants d'une détermination inébranlable.

— Je n'ai besoin de personne pour faire mes choix.

Se dirigeant vers une petite table au fond de la grange, elle commence à s'étirer et à s'échauffer. Ses muscles protestent encore de la fatigue accumulée, mais la douleur s'atténue progressivement. Le bracelet à son poignet émet une faible lueur orangée, diffusant cette chaleur apaisante dans ses membres endoloris.

Hilaris passe une main dans ses cheveux verts, inspirant profondément. Il jette un regard furtif à Flostia, déjà sortie, puis se dirige vers l'arrière de la grange, les poings serrés.

L'atmosphère est tendue, mais une pointe d'excitation flotte dans l'air. Les deux adversaires se mettent en place dans l'arrière-cour. Le terrain, bien que dégagé au centre, est étroit et bordé de caisses empilées à la hâte ainsi que de vieux tonneaux couverts de poussière. Quelques outils abandonnés jonchent le sol, dont une fourche rouillée contre un mur de pierre fissuré. L'endroit a visiblement connu de meilleurs jours, mais cela ne semble déranger ni Hilaris ni la jeune femme.

Dans l'air épais, seul un frémissement de vent ose perturber l'immobilité des lieux, faisant à peine gémir les battants de bois. Les deux membres de l'Ordre restent en retrait, trouvant une position éloignée pour ne pas gêner le duel. Flostia croise les bras, affichant un sourire intrigué, tandis que le chevalier noir affiche un visage fermé.

La cheffe lève la main pour attirer leur attention et prend la parole d'une voix claire :

— Je rappelle les règles : le premier à terre perd. Tous les coups sont permis. Vous pouvez également abandonner, bien que cela ne fasse aucune différence pour notre jeune recrue. Acceptez-vous ces règles ?

Les deux combattants acquiescent simultanément, répondant d'une voix ferme :

— Oui !

Le bras toujours levé, Flostia ajoute :

— La vie des Précurseurs est une vie dangereuse et palpitante. Soyez prêts à mon signal.

Une tranquillité enveloppe l'espace. Aléanna adopte une posture de défense, les jambes fléchies, un bras levé devant elle. L'autre bras blessé pulse encore, mais elle serre les dents, ignorant la douleur. Son regard perçant ne quitte pas Hilaris, analysant chaque geste pour devancer toute offensive.

Ce dernier, les bras croisés, la fixe en silence. Ses yeux parcourent sa posture. Ses jambes. Ses bras. Son équilibre. Puis il hoche imperceptiblement la tête.

Son attitude imperturbable... Ce n'est pas de l'arrogance. C'est autre chose.

Flostia abaisse brusquement son bras et lance d'une voix forte :

— Allez-y !

Hilaris, jusqu'à ce moment figé, initie une gestuelle lente et calculée. D'un mouvement contrôlé, il libère intégralement le capuchon enveloppant son membre droit. La jeune femme, anticipant une offensive, est décontenancée par la révélation de cet appendice... ou plutôt ce qui en tient lieu. La vision la pétrifie.

Mais... qu'est-ce que c'est ? Ce n'est pas un bras normal. On dirait une machine. Du métal gris-bleu, des articulations, et des doigts métalliques... Tout ça semble si froid, si puissant...

Les yeux d'Aléanna s'écarquillent. Hilaris sourit. Ses doigts métalliques s'animent, tissant une mélodie de cliquetis sinistres. Une froideur implacable émane de chaque mouvement.

— Une... prothèse ? balbutie-t-elle, les yeux rivés sur son bras.

— Cela te séduit-il ? C'est un succès à chaque présentation, lance-t-il avec une pointe de moquerie, exécutant une rotation circulaire totale de son poignet.

La chasseuse crispe ses mains, refoulant sa stupéfaction pour se recentrer. Ce n'est qu'un bras, rien de plus, martèle-t-elle mentalement.

Hilaris fléchit les genoux, adoptant enfin une posture offensive. Son membre mécanique se lève lentement, prêt à frapper.

— Ne tente pas d'encaisser mes attaques avec ma prothèse. Tu le regretterais amèrement.

Aléanna affiche une grimace crispée. Elle s'éloigne d'un pas, évaluant les possibilités dans cet environnement encombré. Son regard parcourt les caisses, les barils, le crochet rouillé, en quête d'une opportunité.

Il a confiance en ses capacités. Ce bras semble très lourd. S'il me touche, ça me tuera.

— Ton bras est une arme, Hilaris. Ça déséquilibre le combat !

— Épargne-moi tes inepties, jeune fille. Tu détiens un objet divin.

Sans avertissement, le lieutenant engage une première attaque en effectuant un bond vif en direction de son adversaire. Il tente un coup rapide avec son bras gauche. La jeune femme, bien qu'un instant surprise, parvient à esquiver.

Quand l'adrénaline me prend aux tripes, j'ai la sensation que le temps se dilate. Ce pouvoir est prometteur.

Elle maintient son attention sur son opposant et repère la tension dans ses épaules ainsi que le recul de son bras gauche. Il veut enchaîner.

Elle ajuste subtilement sa posture, prête à bondir à la première ouverture. Cependant, au moment où Hilaris amorce son bras mécanique, il le stoppe net en plein élan. Avant qu'elle ne puisse réagir, il lance un coup de pied directement sur son torse.

Merde !

Elle tente de reculer à la dernière seconde, son pouvoir lui permettant d'anticiper l'impact imminent. Mais le coup, bien qu'évité en partie, réussit à la déstabiliser. Elle est projetée quelques pas en arrière, sentant son équilibre vaciller dangereusement.

Il ne faut pas que je tombe !

Dans un geste désespéré, son bras s'élance derrière elle et s'agrippe de justesse à une vieille caisse posée contre un mur. La surface rugueuse mord sa paume. Son corps retrouve son équilibre en s'appuyant fermement sur la caisse. Elle relève la tête, observant Hilaris qui la regarde avec amusement.

La chasseuse serre les dents. Pourquoi n'utilise-t-il pas son bras mécanique ? Est-ce vraiment une arme ou cherche-t-il à focaliser mon attention pour mieux attaquer ?

Tandis qu'Aléanna et Hilaris continuent leur duel, Flostia et Zeronne observent depuis le côté, analysant chaque mouvement. La femme au manteau écarlate, bras croisés, esquisse un sourire en coin.

— Elle se débrouille plutôt bien, ta protégée !

Le chevalier noir, toujours tendu, lui lance un regard sceptique.

— Vous plaisantez ? Elle pare chaque coup, mais sans jamais le blesser.

— C'est vrai qu'en force brute, elle n'est clairement pas au niveau d'Hilaris. Mais ce n'est pas la force qui détermine tout dans un combat. Regarde de plus près. Elle ne fait que s'améliorer.

Intrigué, Zeronne reporte son attention sur le combat. Malgré ses esquives maladroites au début, la chasseuse semble désormais anticiper les attaques de son adversaire avec plus de précision. Elle évite ses coups avec une fluidité croissante, ses mouvements devenant plus assurés à chaque échange.

— Voici maintenant plusieurs minutes que l'affrontement a débuté, et sa compréhension des gestes de son adversaire s'affine progressivement. Hilaris doit intensifier ses assauts pour espérer l'atteindre. Elle cherche à l'épuiser.

— Maintenant que vous le dites... c'est vrai qu'Hilaris commence à transpirer. Il a l'air de se fatiguer beaucoup plus qu'elle.

Flostia hoche la tête.

— Exactement. C'est le point fort du pouvoir de ce bracelet. Sa capacité à amplifier ses sens lui donne bien plus qu'une perception accrue : elle peut anticiper les mouvements de son adversaire. Non seulement elle lit ses gestes, mais elle apprend rapidement.

Le jeune homme blond tourne son visage vers sa supérieure, intrigué.

— Vous voulez dire... qu'elle peut apprendre à combattre simplement en observant ses adversaires ?

La femme au manteau écarlate sourit, le regard brillant d'intérêt.

— Pour faire simple, oui. En répétant des situations similaires, son corps s'entraîne à répondre plus efficacement. Son esprit se concentre moins sur l'analyse consciente et laisse ses sensations prendre le relais. C'est pour ça qu'elle devient plus rapide et plus précise à chaque seconde.

Zeronne cligne des yeux, comme frappé par une révélation.

— Attendez... Ce combat, en réalité, c'est un test, pas vrai ?

Flostia tourne la tête vers lui, amusée par sa perspicacité tardive.

— Bien sûr que c'est un test.

Le chevalier ouvre la bouche pour répliquer, mais sa cheffe l'interrompt, toujours souriante.

— Crois-tu vraiment que j'aurais accepté un combat aussi important à un tel moment, si ça n'avait pas un objectif précis ? Ce duel, Zeronne, n'a jamais été une question de victoire ou de défaite. C'est une évaluation, une opportunité de prouver qu'elle mérite sa place parmi nous.

Le guerrier à l'armure noire tourne de nouveau son regard vers le combat.

— Et elle passe ce test, non ?

Flostia, le sourire toujours présent, répond d'un ton ferme.

— Elle seule déterminera la suite de son destin.

Après un intense échange de coups, Aléanna et Hilaris s'arrêtent tous deux, gardant une certaine distance. Les souffles du lieutenant sont lourds et irréguliers. Enfin, il commence à fatiguer. De petites gouttes de sueur coulent le long de ses tempes.

La chasseuse, quant à elle, affiche une vivacité inattendue, tandis qu'une étincelle de volonté illumine son regard. Sa blessure au bras pulse toujours, le tissu de sa manche tachée de sang séché, mais l'énergie qui l'anime semble reprendre le dessus sur la fatigue.

Elle brise le silence d'une voix à la fois moqueuse et acérée :

— La fatigue commence-t-elle à te gagner ?

Hilaris relève brusquement la tête, ses mâchoires se serrent, son ton laissant transparaître une pointe d'exaspération :

— La ferme ! Tu n'as fait que reculer depuis le début ! À quoi joues-tu ? Passe à l'attaque !

Avec précision, elle ajuste sa position, ses jambes fléchissent, ses bras se déploient en une garde fluide et confiante. Instantanément, le lieutenant réagit, ses sourcils se froncent, une méfiance palpable dans son regard.

La jeune femme répond avec assurance :

— Très bien, je vais te montrer.

Soudain, elle se rue sur lui, ses pieds martèlent le sol, projetant des mottes de terre derrière elle. Hilaris tente un coup avec son bras gauche.

— Tu es trop lente.

Avec agilité, elle dévie sur le côté et, dans un mouvement aussi souple que déterminé, riposte en percutant son adversaire au flanc avec sa jambe. Sous l'impact, son corps glisse. Son visage reste de marbre. Pas une grimace. Juste ses mâchoires qui se serrent. Ses doigts qui se crispent.

Saisissant l'opportunité, il tente immédiatement de se ressaisir et de riposter en projetant violemment son bras mécanique dans une offensive brutale. Le mouvement de son appendice déclenche une cacophonie de stridences métalliques qui s'entrechoquent.

Cependant, la chasseuse est trop vive et trop attentive. Une ouverture. Elle esquive de justesse le coup. Dans ce même élan, elle porte un nouveau coup, cette fois sur son épaule.

Les coups s'enchaînent. Plus rapides. Plus violents. Le bois craque. La poussière vole. Leurs souffles se mêlent dans l'air chargé.

— Regarde, Zeronne. Elle maintient une pression incessante. Ses assauts ne sont pas très puissants, mais visent systématiquement la même zone. À ce rythme, elle finira par l'épuiser, déclare Flostia, son regard rivé sur le duel sans jamais faiblir.

Hilaris ne cache plus son agacement. Ses membres fendent l'air ou heurtent des obstacles, sans jamais atteindre leur but. D'un mouvement brusque, il lance son bras droit, et l'air cède dans un claquement brutal. Mais la jeune femme se dérobe encore une fois. Son poing percute une vieille caisse en bois derrière elle. Les éclats volent sous la force de l'impact tandis qu'elle en profite pour se faufiler sur sa droite et lui assène un coup dans les côtes.

Un grognement sourd lui échappe. Son genou heurte le sol. Puis l'autre. Le souffle court, il reste à genoux. Il lève les yeux vers son adversaire, visiblement épuisé.

Debout, elle respire rapidement mais régulièrement. Sa blessure continue de saigner légèrement, mais son regard mêle assurance et respect.

— Est-ce que tu veux abandonner ?

Hilaris se relève péniblement, sa respiration saccadée, une expression de frustration gravée sur son visage. D'un geste machinal, il essuie la sueur perlant sur son front, en silence.

La chasseuse recule prudemment, gardant ses distances tout en l'observant attentivement. Qu'est-ce que veut dire ce regard ? se demande-t-elle.

— Bravo, gamine, tu m'as bien énervé. On va arrêter cette stupide danse.

D'un geste précipité, il plonge sa main dans l'une des poches de son vêtement. Il extirpe une petite capsule sphéroïde d'un vert éblouissant, à peine plus volumineuse que la paume de sa main. 

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Vous aimez lire Quentin GUELF ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à l'Atelier des auteurs !
Sur l'Atelier des auteurs, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
0